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Les associations ont le blues... mais elles se mobilisent

Par: Nadia Djabali  

Rubrique: La vie du 18e (novembre 2013)

 


Les associations sont-elles de simples prestataires de services ? C’est la question que pose aux élus, le Collectif des associations citoyennes (CAC). En ces temps de vaches maigres budgétaires, elles craignent une diminution de leurs ressources, pire de mettre la clé sous la porte. Un Comité d’initiative et de consultation d’arrondissement (CICA) consacré aux difficultés que connaissent les associations est d’ores et déjà programmé à la mairie du 18e.
« Nous sommes dans la logique des appels d’offre où il n’y a pas de place pour les projets associatifs, déplore Pascal Nicolle, membre du collectif associations citoyennes et président de la section locale de la Ligue des droits de l’Homme (LDH). Les besoins sociaux ne sont plus définis par rapport à une situation réelle rencontrée localement mais à partir d’un cahier des charges élaboré par les financeurs. »
Le mode de relation avec les financeurs publics pose problème. « La fédération des centres sociaux vient de signer une convention de trois ans avec la Ville de Paris, constate Bernard Massera, également membre du CAC. Cette convention concerne Accueil Goutte d’Or, Pajol, et le centre social de la Porte Montmartre qui est en cours de création. Nous aurions souhaité un vrai dialogue au cours de l’élaboration de cette convention, des allers-retours de documents. Cette année, il n’y a pas eu de rencontre, on nous a dit “voilà le document, vous signez en bas” »... (Lire la suite dans le numéro de novembre 2013)