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Accompagnement scolaire : un peu d’aide pour plus d’égalité

Par: Danielle Fournier, Hajer Khader Bizri, Patrick Mallet, Sylvie Chatelin, Thomas Blanda  

Rubrique: Le dossier du mois (novembre 2018)

 


La rentrée est passée, les écoliers, collégiens et lycéens ont repris le chemin des cours. Pour certains, tout va bien. Pour d’autres, c’est plus difficile. Qu’existe-t-il dans le 18e pour les aider ? Réponse en quelques initiatives.

L’offre pour aider les élèves de primaire, collégiens et lycéens à faire leurs devoirs le soir après les cours est importante dans l’arrondisse- ment. Mais à côté du soutien scolaire payant, fourni par des entreprises désormais florissantes, des centres sociaux et culturels, des organisations caritatives ou des associations proposent, en plus de l’aide aux devoirs, un vrai accompagnement à la scolarité.
Ici il ne s’agit pas simplement que les enfants et adolescents rentrent chez eux devoirs faits et leçons apprises mais bien plutôt d’élargir leurs centres d’intérêt. Il s’agit aussi de compenser une certaine inégalité entre des jeunes issus de famille culturellement favorisées et ceux qui, issus d’autres cultures ou de familles moins riches culturellement n’ont pas accès à des pratiques artistiques, culturelles ou sportives. Ces activités en dehors du temps scolaire permettent aux enfants de vivre des moments enrichissants au cours desquels ils peuvent exceller et prendre ou reprendre ainsi confiance en leur capacité à acquérir de nouveaux savoirs, cette fois dans le cadre scolaire. Où l’on discerne également qu’il est important d’accompagner les familles dans le suivi de la scolarité de leurs enfants avec des cours de français pour les parents non-francophones ou des espaces de parole familiaux.
Comme stipulé dans la Charte nationale de l’accompagnement à la scolarité, le "droit à l’éducation est un droit fondamental dans notre société" et toutes ces initiatives sont co-financées par la CAF, le dispositif de politique de la Ville ou encore les ministères de l’Intérieur et de l’Education Nationale mais elles fonctionnent essentiellement grâce à l’implication de quelques salariés motivés et dévoués et d’encore plus nombreux bénévoles. (Lire la suite dans le numéro de novembre 2018)