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La Grande Guerre entre dispersion et oubli

Par: Danielle Fournier, Etienne Lagrange  

Rubrique: Histoire (novembre 2018)

 


À l’heure du bicentenaire de l’Armistice de 1918, le devoir de mémoire oscille entre commémorations classiques, archivage numérique et... dissolution du souvenir.

meurtris par livres d’or par arrondissement, que « sans surprise, la Grande Guerre ? Qu’est-ce qu’on la hiérarchie de la population des arrondissements commémore en ce centenaire ? Et vous ? Et nous ? Nous avons en tête "les multiples facettes de la Grande Guerre : les terribles innovations techniques de l’armement, les souffrances de millions de soldats mobilisés pendant plusieurs années, l’implication des populations à l’arrière, l’internationalisation du conflit et son effroyable bilan, notamment humain", comme le mentionne le Musée de l’Armée dans son exposition permanente. 1 357 800 tués et disparus ! Le 18e du mois a choisi de s’interroger sur cette commémoration.
Contrairement à la majorité des communes françaises, Paris, jusqu’à cet automne 2018, n’a pas érigé de monument récapitulant les noms de tous les morts de la Première Guerre mondiale. Ce sera chose faite le 11 novembre prochain, avec le dévoilement d’un monument le long du mur extérieur du cimetière du Père Lachaise, côté boulevard de Ménilmontant. Mais jusqu’alors, les élus, les anciens combattants, l’armée et parfois les scolaires se rassemblaient autour de monuments aux morts "locaux" dont celui de la mairie du 18e. (Lire la suite dans le numéro de novembre 2018)