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mercredi, 21 février 2018|

Chiens du "Lapin" dans tous leurs états

3 novembre 2017

Photographe professionnel reconverti dans l’événementiel, Guillaume Ageron à repris goût à la prise de vue en fréquentant les chiens du "Lapin".
"Le Lapin", drôle de nom pour un rendez-vous. Cette rencontre informelle entre propriétaires de chiens organisée devant le cabaret du Lapin agile, rue des Saules, est pourtant devenue en quelques années une institution (voir Le 18e du mois n° 230 de septembre 2015). Guillaume Ageron et sa chienne Loulou ont, eux, découvert l’endroit voici tout juste un an. (...)

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Aux Abbesses, des paroissiens enseignent le français aux exilés

3 février 2017

Au creux du douillet Montmartre, une poignée de bénévoles animent des ateliers trois fois par semaine. Leur but : aider des migrants très motivés, venant pour la plupart de banlieue, à acquérir la langue de leur pays d’accueil.
Tout s’est fait simplement », assure Noëlle Fauriol, la soixantaine, ingénieure-soudage de son état. À Stalingrad, la paroisse Notre-Dame-des-Foyers était dépassée (et l’est toujours) par les besoins des migrants. Alors, en avril 2016, un appel à l’aide a été lancé à (...)

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La loge aux éloges de Nadjet Sehili

29 octobre 2016

Entre Pigalle et Abbesses, depuis 32 ans Nadjet balaie, distribue, renseigne, brique et trie pour les occupants des 84 logements du 15 rue Véron.
« Je suis au A », « au C », « dans la cour du B », « au courrier... » Les cartons de circonstance sont en vrac sur la table de la loge. Mais, ce matin, pas de pancarte : « Je suis avec le 18e du mois ». Pourtant au 15 rue Véron, on connaît le journal puisque ce sont des abonnés qui ont signalé à la rédaction leur estimée Nadjet que, par égard, ici, (...)

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Abbesses : vins fins et planches gourmandes à la Cave Bourdin

2 mars 2016

C’est l’histoire de la Cave Bourdin rue des Abbesses, dite tout simplement « la Cave » pour les locaux. Depuis 30 ans, elle se présente dans son jus où, à son aise, barbotte la gouaille. Sans simagrées ni chichis, elle est l’amie de qui sait vivre.
Benoît, tu mettrais quoi avec des quenelles de veau ? » Depuis l’autre bout de la boutique toute en longueur, la tonnante réponse vole au-dessus des têtes : « Sante­nay ! » C’est le rush du samedi soir avec sa cohorte de clients occupés à dégoter l’honnête (...)

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