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	<title>Le 18e du mois</title>
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	<description>Le 18e du mois est un journal d'information sur le 18e arrondissement de Paris, ind&#233;pendant de toute organisation politique, religieuse ou syndicale. Il est &#233;dit&#233; par l'association des Amis du 18e du mois.</description>
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		<title>Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois</title>
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		<title>La l&#233;gende de Mulan adapt&#233;e au th&#233;&#226;tre</title>
		<link>https://18dumois.info/la-legende-de-mulan-adaptee-au-theatre.html</link>
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		<dc:date>2026-02-28T17:03:08Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sandra Mignot</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Disney en avait fait un film d'animation, Les B&#233;liers parisiens, eux, adaptent la l&#233;gende chinoise Mulan sur sc&#232;ne. &lt;br class='autobr' /&gt; Le metteur en sc&#232;ne, Guillaume Bouchar&#232;de, sp&#233;cialiste des spectacles pour enfants (il a d&#233;j&#224; adapt&#233; Denver le dernier dinosaure, Raiponce et Le Prince aventurier ou Ulysse l'odyss&#233;e musicale) pr&#233;sente ici un r&#233;cit fait de danses, de chants, de combats et de rires autour de la jeune h&#233;ro&#239;ne chinoise qui se fait passer pour son p&#232;re (trop &#226;g&#233; pour combattre) &#224; l'heure venue (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-culture-1610-.html" rel="directory"&gt;Culture&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH103/mulan-335e8.jpg?1772300483' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='103' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Disney en avait fait un film d'animation, Les B&#233;liers parisiens, eux, adaptent la l&#233;gende chinoise Mulan sur sc&#232;ne.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le metteur en sc&#232;ne, Guillaume Bouchar&#232;de, sp&#233;cialiste des spectacles pour enfants (il a d&#233;j&#224; adapt&#233; Denver le dernier dinosaure, Raiponce et Le Prince aventurier ou Ulysse l'odyss&#233;e musicale) pr&#233;sente ici un r&#233;cit fait de danses, de chants, de combats et de rires autour de la jeune h&#233;ro&#239;ne chinoise qui se fait passer pour son p&#232;re (trop &#226;g&#233; pour combattre) &#224; l'heure venue de la conscription. Non sans l'aide de quelques traits de magie. Ce conte musical salu&#233; par la critique est adapt&#233; pour les enfants d&#232;s 5 ans. Il permet aussi aux plus grands d'aborder les questions de genre, d'identit&#233; et de qu&#234;te de soi. Le metteur en sc&#232;ne, Guillaume Bouchar&#232;de, sp&#233;cialiste des spectacles pour enfants (il a d&#233;j&#224; adapt&#233; Denver le dernier dinosaure, Raiponce et Le Prince aventurier ou Ulysse l'odyss&#233;e musicale) pr&#233;sente ici un r&#233;cit fait de danses, de chants, de combats et de rires autour de la jeune h&#233;ro&#239;ne chinoise qui se fait passer pour son p&#232;re (trop &#226;g&#233; pour combattre) &#224; l'heure venue de la conscription. Non sans l'aide de quelques traits de magie. Ce conte musical salu&#233; par la critique est adapt&#233; pour les enfants d&#232;s 5 ans. Il permet aussi aux plus grands d'aborder les questions de genre, d'identit&#233; et de qu&#234;te de soi.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Alejandro Guerrero&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Devant les &#233;coliers d'aujourd'hui, une survivante de la Shoah</title>
		<link>https://18dumois.info/devant-les-ecoliers-d-aujourd-hui-une-survivante-de-la-shoah.html</link>
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		<dc:date>2025-09-06T08:26:15Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sandra Mignot</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Micheline Wlos, 91 ans, est venue &#224; la rencontre des &#233;coliers de Ferdinand Flocon en juin dernier. Pr&#233;sidente honoraire de l'Amejd 18, elle a t&#233;moign&#233; de son v&#233;cu de la Seconde Guerre mondiale, lorsqu'elle &#233;tait une enfant cach&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt; &#171; Anne ma s&#339;ur Anne, si j'te disais c'que j'vois venir. &#187; C'est avec les paroles de cette chanson de Louis Chedid, inspir&#233;e par Le journal d'Anne Frank, que les enfants de deux classes de CM2 de l'&#233;cole Ferdinand Flocon ont accueilli Micheline Wlos le 17 juin (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-la-vie-du-18e-1555-.html" rel="directory"&gt;La vie du 18e&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH100/e_cole_ferdinand_flocon_2-51dd1.jpg?1757147655' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Micheline Wlos, 91 ans, est venue &#224; la rencontre des &#233;coliers de Ferdinand Flocon en juin dernier. Pr&#233;sidente honoraire de l'Amejd 18, elle a t&#233;moign&#233; de son v&#233;cu de la Seconde Guerre mondiale, lorsqu'elle &#233;tait une enfant cach&#233;e.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Anne ma s&#339;ur Anne, si j'te disais c'que j'vois venir. &#187;&lt;/i&gt; C'est avec les paroles de cette chanson de Louis Chedid, inspir&#233;e par Le journal d'Anne Frank, que les enfants de deux classes de CM2 de l'&#233;cole Ferdinand Flocon ont accueilli Micheline Wlos le 17 juin dernier. Ancienne comptable et militante communiste, celle qui fut une enfant juive cach&#233;e durant la Deuxi&#232;me Guerre mondiale t&#233;moigne r&#233;guli&#232;rement dans les &#233;coles et les coll&#232;ges, avec d'autres membres de l'Association pour la m&#233;moire des enfants juifs d&#233;port&#233;s du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; (AMEJD 18) dont elle est pr&#233;sidente honoraire. Ce matin-l&#224;, elle &#233;tait accompagn&#233;e de G&#233;rard Ganvert, enseignant et musicologue, n&#233;, lui, apr&#232;s la guerre mais dont dix-neuf membres de la famille ont &#233;t&#233; d&#233;port&#233;s. Quelques parents d'&#233;l&#232;ves, silencieux, &#233;taient &#233;galement pr&#233;sents dans l'assistance, &#224; l'invitation des professeurs.&lt;br class='autobr' /&gt;
Chaque ann&#233;e, l'Amejd 18 organise une dizaine de s&#233;ances en milieu scolaire. &lt;i&gt;&#171; J'ai rencontr&#233; Micheline en dehors du cadre professionnel&lt;/i&gt;, explique Val&#233;rie Quiplier-Zimmermann, professeure des &#233;coles &#224; Ferdinand Flocon, qui organisait l'intervention ce jour-l&#224;. &lt;i&gt;J'ai d&#233;cid&#233; de lui demander de venir t&#233;moigner devant nos &#233;l&#232;ves car la lutte contre le racisme et l'antis&#233;mitisme demeure malheureusement d'actualit&#233;. Et qu'&#224; Paris vraiment beaucoup d'enfants juifs ont &#233;t&#233; d&#233;port&#233;s. &#187;&lt;/i&gt; La Fondation pour la Shoah en a recens&#233; 6 200 au d&#233;part de la capitale. Et l'Amejd 18 a r&#233;pertori&#233; 760 enfants juifs d&#233;port&#233;s ayant v&#233;cu dans l'arrondissement. &lt;i&gt;&#171; Nous recevons encore des informations depuis la province, souligne Micheline, donc nous arriverons bient&#244;t &#224; 800 noms. &#187; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une famille de la rue des Poissonniers &lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Micheline et sa s&#339;ur, elles, ont &#233;chapp&#233; aux rafles et &#224; la d&#233;portation. R&#233;sidant rue des Poissonniers, leurs parents ont pu les confier, lors de la Rafle du Vel d'Hiv, &#224; une voisine qui poss&#233;dait une maison dans le Cher, &#224; Saint-Amand-Montrond.&lt;i&gt; &#171; J'ai d&#251; mentir pendant deux ans&lt;/i&gt;, raconte Micheline. &lt;i&gt;On ne pouvait rien dire, pas utiliser nos vrais pr&#233;noms, et on se faisait passer pour les ni&#232;ces de cette voisine. &#187;&lt;/i&gt; Durant ces deux ann&#233;es &#8211; Micheline avait alors entre 8 et 10 ans &#8211; les deux enfants n'ont eu aucune nouvelle de leurs parents, demeur&#233;s &#224; Paris. &lt;i&gt;&#171; Il fallait bien qu'ils travaillent, pour payer notre pension. &#187;&lt;/i&gt; La maman, maroquini&#232;re, et le papa, &#233;b&#233;niste, &#233;tait inform&#233;s des rafles et avaient la possibilit&#233; de se cacher dans un caf&#233;. &lt;i&gt;&#171; Quant &#224; ma famille qui habitait rue Philippe de Girard&lt;/i&gt;, explique G&#233;rard Ganvert, &lt;i&gt;ils ont refus&#233; de porter l'&#233;toile. Et mon p&#232;re, qui b&#233;n&#233;ficiait de faux papiers, a pu mettre &#224; l'abri une partie de la famille. &#187;&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Pendant une bonne heure, la s&#233;ance s'organise autour de questions que les enfants ont pr&#233;par&#233;es au pr&#233;alable et envoy&#233;es &#224; Micheline. Ils r&#233;digeront ensuite un petit compte-rendu de la rencontre. A-t elle eu peur ? Que mangeait-elle ? A-t-elle connu des r&#233;sistants ? A -t-elle subi des bombardements ? &lt;i&gt;&#171; Vous savez, cela ne m'a pas traumatis&#233;&lt;/i&gt;, pr&#233;cise Micheline. &lt;i&gt;Mais &#231;a nous a donn&#233; tr&#232;s jeunes le sens des responsabilit&#233;s. Nous &#233;tions conscientes du risque encouru par nous et par ceux qui nous cachaient. &#187; &lt;/i&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Le tout s'inscrit dans le travail fait en classe au pr&#233;alable, au fil de l'ann&#233;e. &lt;i&gt;&#171; Je propose des lectures aux enfants, une dizaine de livres parmi lesquels ils choisissent celui qu'ils veulent lire, puis on en parle en classe&lt;/i&gt; &#187;, r&#233;sume Val&#233;rie Quiplier-Zimmermann. Des r&#233;sum&#233;s de La Guerre de Catherine (Julia Billet), Otto (Tomi Ungerer), La nuit la plus courte (Bernard Solet) ou encore Grand P&#232;re de Gilles Rapaport sont d'ailleurs affich&#233;s tout autour de la salle d'activit&#233;s dans laquelle se d&#233;roule la s&#233;ance. &lt;i&gt;&#171; Au cours de l'ann&#233;e nous visitons &#233;galement le M&#233;morial de la Shoah ou bien nous allons au mus&#233;e de la R&#233;sistance &#224; Champigny-sur-Marne &#187;&lt;/i&gt; poursuit l'enseignante. &lt;i&gt;&#171; Cette ann&#233;e les enfants ont m&#234;me assist&#233; au d&#233;voilement d'une plaque dans un square voisin en m&#233;moire d'un r&#233;sistant. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; N'oubliez pas : ces choses peuvent se reproduire &#187;&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; l'issue de la matin&#233;e, un livre de la collection Je lis des histoires vraies est offert aux enfants racontant La Rafle du Vel d'Hiv. Bien qu'ils n'en soient pas les auteurs, &#224; la grande surprise de Micheline et G&#233;rard, nombre d'&#233;l&#232;ves se pressent autour d'eux pour leur r&#233;clamer une d&#233;dicace. Puis la matin&#233;e s'ach&#232;ve devant la plaque install&#233;e &#224; l'entr&#233;e de l'&#233;cole. Les enfants y lisent &#224; haute voix les noms de ceux de Ferdinand Flocon qui ne sont jamais revenus. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il est temps pour les deux t&#233;moins de partir, non sans quelques paroles de sagesse. &lt;i&gt;&#171; Je n'en veux pas aux Allemands&lt;/i&gt;, tient en effet &#224; souligner Micheline. &lt;i&gt;Je suis d'ailleurs partie en vacances &#224; Berlin d&#232;s le d&#233;but des ann&#233;es 1950. Mais il faut garder en m&#233;moire que ces choses peuvent se reproduire. Ne l'oubliez pas quand vous serez en &#226;ge de voter. &#187;&lt;/i&gt; Un &#226;ge certes bien lointain pour ces jeunes &#233;l&#232;ves, mais souhaitons que le conseil porte ses fruits, et que la &#171; nazi-nostalgie &#187; ne ressortent plus de sa tani&#232;re, comme le chantait Louis Chedid.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La plan&#232;te, avec l'&#233;nergie du d&#233;sespoir ?</title>
		<link>https://18dumois.info/la-planete-avec-l-energie-du-desespoir.html</link>
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		<dc:date>2025-07-05T16:32:07Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sandra Mignot</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Au Cent Quatre, 116 peintures proposent un &#233;tat de notre monde, entre dangers et bonnes id&#233;es pour la pr&#233;servation de l'environnement. &lt;br class='autobr' /&gt; Quatre ans apr&#232;s, Energies D&#233;sespoirs &#8211; Un monde &#224; r&#233;parer est de retour au Cent quatre. &#171; On essaie de partager un &#233;tat du monde avec des images qui ont plusieurs niveaux de lecture, explique Nicola Delon, architecte et co-cr&#233;ateur de l'exposition. Elles peuvent &#234;tre surprenantes, angoissantes, faire sourire, elles montrent en tout cas que tout ne va pas (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-culture-1546-.html" rel="directory"&gt;Culture&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH113/img_3181-bd871.jpg?1751733248' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='113' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Au Cent Quatre, 116 peintures proposent un &#233;tat de notre monde, entre dangers et bonnes id&#233;es pour la pr&#233;servation de l'environnement.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Quatre ans apr&#232;s, Energies D&#233;sespoirs &#8211; Un monde &#224; r&#233;parer est de retour au Cent quatre. &#171; On essaie de partager un &#233;tat du monde avec des images qui ont plusieurs niveaux de lecture, explique Nicola Delon, architecte et co-cr&#233;ateur de l'exposition. Elles peuvent &#234;tre surprenantes, angoissantes, faire sourire, elles montrent en tout cas que tout ne va pas bien mais que tout n'est pas foutu. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'exposition est con&#231;ue pour mettre en &#233;vidence les d&#233;rives environnementales et les solutions qui &#233;mergent. Chacun des 116 panneaux peints qui la composent est accompagn&#233; d'un carton explicatif fond&#233; sur des donn&#233;es scientifiques ou des faits observ&#233;s. Ici, la cr&#233;ation d'une bourse mondiale de l'eau en Australie, l&#224;, l'adoption d'une loi accordant au fleuve Whanganui (Nouvelle-Z&#233;lande) la qualit&#233; d'&#234;tre vivant. Ici le constat que la r&#233;novation &#233;nerg&#233;tique ne r&#233;duit pas la quantit&#233; d'&#233;nergie consomm&#233;e en ville, l&#224; la cr&#233;ation d'un restaurant pr&#233;parant ses menus &#224; l'&#233;nergie solaire. Ici, une esp&#232;ce animale menac&#233;e d'extinction (les &#226;nes) car sa peau sert &#224; fabriquer une g&#233;latine alimentaire dont la consommation explose en Chine, l&#224;, un biologiste comme Edward Osborne propose de r&#233;server la moiti&#233; de la surface du globe aux esp&#232;ces animales et v&#233;g&#233;tales.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Un projet mis &#224; jour&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les peintures, toutes des originaux, ont &#233;t&#233; con&#231;ues apr&#232;s une r&#233;flexion collective et dessin&#233;es par l'artiste Bonnefrite (tout juste aur&#233;ol&#233; du Grand prix du Festival de l'affiche de Chaumont). Car cette installation (en acc&#232;s libre) est le fruit d'un dispositif collaboratif entre l'agence d'architecture Encore Heureux, l'association Cit&#233; Anthropoc&#232;ne de l'universit&#233; de Lyon et le peintre-affichiste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Surtout, pour son retour &#224; Paris, l'exposition a &#233;t&#233; mise &#224; jour. L'organisation des panneaux a &#233;t&#233; repens&#233;e : &#171; Les dessins ne sont plus agenc&#233;s de la m&#234;me mani&#232;re, des rapprochements ont &#233;t&#233; faits, et surtout, des commentaires ont &#233;t&#233; ajout&#233;s &#187;, pr&#233;cise Jos&#233;-Manuel Gon&#231;alves, le directeur du Cent Quatre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au feutre, voire au surligneur, fa&#231;on graffiti, il est pr&#233;cis&#233; par exemple que si seules trois lignes de trains de nuit subsistaient en 2021, elles sont finalement huit en 2025 (certes bien loin des 67 qui existaient il y encore vingt ans). Des slogans issus des manifestations pour le climat ponctuent &#233;galement l'exposition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parce qu'il faut &#171; changer le syst&#232;me, pas le climat &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Sandra Mignot&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Begum TV : des Afghanes parlent aux Afghanes</title>
		<link>https://18dumois.info/tele-afghane-diffuser-ici-pour-instruire-la-bas.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://18dumois.info/tele-afghane-diffuser-ici-pour-instruire-la-bas.html</guid>
		<dc:date>2025-05-04T18:22:18Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sandra Mignot</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; abrite les discrets studios d'une t&#233;l&#233;vision con&#231;ue &#224; l'intention des femmes d'Afghanistan dont les droits les plus &#233;l&#233;mentaires sont bafou&#233;s depuis le retour au pouvoir des Talibans. Les programmes sont fond&#233;s sur l'&#233;ducation, la sant&#233; et la culture. &lt;br class='autobr' /&gt; Un studio d'enregistrement sur fond vert dans lequel la journaliste Golalai Karimi et son invit&#233;e du jour attendent patiemment que Tawfiq Sediqi, le technicien, soit pr&#234;t pour d&#233;buter l'enregistrement du talk-show. Dans la pi&#232;ce (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-dossier-medias-.html" rel="directory"&gt;Dossier m&#233;dias&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH100/_n8c0062-6c86a.jpg?1746383371' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; abrite les discrets studios d'une t&#233;l&#233;vision con&#231;ue &#224; l'intention des femmes d'Afghanistan dont les droits les plus &#233;l&#233;mentaires sont bafou&#233;s depuis le retour au pouvoir des Talibans. Les programmes sont fond&#233;s sur l'&#233;ducation, la sant&#233; et la culture.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un studio d'enregistrement sur fond vert dans lequel la journaliste Golalai Karimi et son invit&#233;e du jour attendent patiemment que Tawfiq Sediqi, le technicien, soit pr&#234;t pour d&#233;buter l'enregistrement du talk-show. Dans la pi&#232;ce voisine, Wahija Wahidi pr&#233;pare sa prochaine &#233;mission pour laquelle elle collecte en ligne des reportages produits par l'AFP. Quant &#224; Diba Akbari, elle se maquille consciencieusement face au miroir. Dans quelques instants, elle enregistrera un appel &#224; t&#233;moins pour pr&#233;parer Tabassum, son programme consacr&#233; au bien-&#234;tre et &#224; la sant&#233; mentale, diffus&#233; en direct une fois par semaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La sc&#232;ne se d&#233;roule rue Ordener, dans les studios de Begum TV, deux appartements mis &#224; disposition par la Mairie de Paris. Cette t&#233;l&#233;vision satellitaire, port&#233;e par l'ONG Begum Organization for Women, a &#233;t&#233; con&#231;ue pour les femmes d'Afghanistan au printemps 2024. Ses &#233;missions, enregistr&#233;es en pachto et en dari, les deux langues officielles du pays, sont destin&#233;es &#224; l'&#233;ducation (six heures de cours sont diffus&#233;es chaque jour, issues des programmes scolaires officiels afghans), &#224; l'information et au divertissement des Afghanes d&#233;sormais interdites de coll&#232;ge, de lyc&#233;e et d'universit&#233;. &#171; Ici, il n'est pas question de censure, poursuit Hamida Aman, la fondatrice de Begum TV. Nos journalistes peuvent s'exprimer comme elles le souhaitent. Et le gouvernement afghan n'est pas en mesure d'interrompre la diffusion par satellite. Pr&#232;s de la moiti&#233; des foyers l&#224;-bas peuvent nous recevoir. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&#192; l'origine, une radio&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Lorsqu'elle parle de censure, cette journaliste suisse-afghane sait de quoi elle parle. En f&#233;vrier, la radio qu'elle a fond&#233;e en Afghanistan en 2021 &#8211; pour diffuser les programmes scolaires du pays &#224; l'intention des femmes &#8211; a &#233;t&#233; suspendue durant plus d'un mois et deux employ&#233;s ont &#233;t&#233; arr&#234;t&#233;s. Des ordinateurs, des smartphones et du mat&#233;riel d'enregistrement ont &#233;t&#233; saisis. &#171; On a accus&#233; la radio de diffuser des programmes subversifs, ce qui est faux, pr&#233;cise Hamida. Nous nous effor&#231;ons de respecter la loi malgr&#233; toutes les restrictions impos&#233;es (interdiction de la po&#233;sie, pan important de la culture afghane, et de la musique, impossibilit&#233; de parler d'amour ou de critiquer la politique du gouvernement, NDLR) car le service que nous apportons &#224; la population prime. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir grandi et &#233;tudi&#233; en Suisse, o&#249; sa famille avait fui l'occupation sovi&#233;tique, Hamida est repartie vivre quinze ans en Afghanistan. D'abord comme reporter, en 2002. &#171; Mais je ne pouvais pas me contenter de cela, se souvient-elle. Je voulais m'impliquer dans le d&#233;veloppement local, cr&#233;er des emplois. Il y avait alors beaucoup d'espoir pour que les choses changent dans le pays. &#187; Elle se lance dans la formation de journalistes puis cr&#233;e une agence de communication audiovisuelle. Na&#238;tra ensuite en 2012 une radio pour les jeunes. &#171; Puis je suis revenue en Europe pour &#233;lever mes enfants pr&#232;s de ma famille &#187;, explique Hamida, qui poursuit n&#233;anmoins les allers-retours et ses activit&#233;s au pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; Paris, les cinq animatrices et journalistes de la t&#233;l&#233;vision sont r&#233;fugi&#233;es, ainsi que les deux techniciens qui accompagnent la diffusion des programmes. &#171; J'&#233;tais actrice de cin&#233;ma &#187;, explique Marina Golbahari, 33 ans, qui anime d&#233;sormais un talk-show et une &#233;mission consacr&#233;e &#224; la musique sur Begum TV. Inimaginable d&#233;sormais au pays. &#171; Je suis arriv&#233;e en France d&#232;s 2015, rembobine Marina. Car d&#233;j&#224; &#224; l'&#233;poque je subissais la pression des Talibans. &#187; Golalai, 24 ans, est elle arriv&#233;e en 2021. Elle travaillait dans les m&#233;dias kaboulis. &#171; J'ai m&#234;me interview&#233; le chef des Talibans juste apr&#232;s son arriv&#233;e au pouvoir, j'&#233;tais la premi&#232;re femme &#224; le faire, se souvient-elle. &#192; l'&#233;poque, il disait qu'il r&#233;fl&#233;chissait &#224; ce que le r&#233;gime allait faire au sujet des femmes. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Un vivier d'intellectuelles r&#233;fugi&#233;es&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir trouv&#233; refuge en France, toutes deux ont travaill&#233; dans la restauration. Marina a aussi tourn&#233; dans trois courts-m&#233;trages. Puis le projet de Begum TV est venu leur ouvrir d'autres perspectives. &#171; Quand on a d&#233;cid&#233; de lancer une cha&#238;ne de t&#233;l&#233;vision, nous avons mis des petites annonces pour recruter nos animatrices, r&#233;sume Hamida. Je savais qu'il y avait un vivier d'artistes et de journalistes install&#233;es dans l'Hexagone. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les recrues viennent de diff&#233;rentes villes, en fonction des centres d'accueil des demandeurs d'asile, dans lesquels elles ont d'abord &#233;t&#233; log&#233;es. Trouver un logement pour se rapprocher de Paris n'a pas &#233;t&#233; facile et beaucoup habitent encore en lointaine banlieue. &#171; C'est d'ailleurs la raison pour laquelle nous voulions des locaux dans le nord de Paris, observe Hamida. Pas trop loin des gares du Nord et de Saint-Lazare. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; les difficult&#233;s de l'exil et la difficult&#233; &#224; vivre seules, pour les jeunes femmes, retrouver une telle situation, alors que beaucoup parlent encore peu fran&#231;ais, est un vrai soulagement. &#171; C'est vraiment super de travailler ici, pour nos s&#339;urs, explique Marina. En Afghanistan, elles doivent rester &#224; la maison. Je veux faire en sorte qu'elles se sentent mieux. &#187; S'&#233;manciper ici pour mieux aider l&#224;-bas, un beau projet que Golalai, elle, travaille &#224; compl&#233;ter par un livre. &#171; Dedans, je me demande pourquoi les hommes afghans ne veulent pas que les femmes soient libres. &#187; Une vraie question et un probl&#232;me de taille que Begum TV s'attache &#224; compenser.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Thierry Nectoux&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Th&#233;&#226;tre - La v&#233;rit&#233; sur les contes de f&#233;es</title>
		<link>https://18dumois.info/theatre-la-verite-sur-les-contes-de-fees.html</link>
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		<dc:creator>Sandra Mignot</dc:creator>



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&lt;p&gt;Tout ce que vous avez toujours pens&#233; savoir sur les contes de f&#233;es, d&#233;mystifi&#233; en une heure, avec humour et impertinence. &lt;br class='autobr' /&gt; &#171; Et &#224; la fin, la petite sir&#232;ne, elle cr&#232;ve. &#187; C'est dit un peu cr&#251;ment, certes. Pourtant c'est presque le cas dans le conte originel d'Andersen, bien loin de la version port&#233;e &#224; l'&#233;cran par Walt Disney. Comme d'ailleurs dans de nombreux r&#233;cits populaires, originellement destin&#233;s aux adultes. Violence, meurtre, sexe&#8230; sur la sc&#232;ne de la Manufacture des Abbesses, les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-culture-1525-.html" rel="directory"&gt;Culture&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH98/41-8438e.jpg?1743182058' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='98' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Tout ce que vous avez toujours pens&#233; savoir sur les contes de f&#233;es, d&#233;mystifi&#233; en une heure, avec humour et impertinence.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Et &#224; la fin, la petite sir&#232;ne, elle cr&#232;ve.&lt;/i&gt; &#187; C'est dit un peu cr&#251;ment, certes. Pourtant c'est presque le cas dans le conte originel d'Andersen, bien loin de la version port&#233;e &#224; l'&#233;cran par Walt Disney. Comme d'ailleurs dans de nombreux r&#233;cits populaires, originellement destin&#233;s aux adultes. Violence, meurtre, sexe&#8230; sur la sc&#232;ne de la Manufacture des Abbesses, les quatre com&#233;diens d'Et &#224; la fin ils meurent, la sale v&#233;rit&#233; sur les contes de f&#233;es, entreprennent de d&#233;boulonner les versions romantiques et quelque peu na&#239;ves de ces histoires &#8211; devenues pour enfants &#8211; que sont les contes popularis&#233;s en France par Charles Perrault. De la bande dessin&#233;e &#224; succ&#232;s de Lou Lubie, Antoine Brin a fait une pi&#232;ce infiniment dr&#244;le.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Anachronismes et ton d&#233;cal&#233;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Dans un d&#233;cor constitu&#233; d'un portail &#224; l'ancienne tagu&#233; d'un &#171; mort au patriarcat &#187; et flanqu&#233; d'une tour de ch&#226;teau fort, Cendrillon, Le Petit Chaperon rouge, Barbe bleue, mais aussi d'autres contes moins connus comme La Petite manchotte, Le Prince enchant&#233; ou encore Le Chien et la mer sont revisit&#233;s et leurs ressorts originels mis &#224; nu avec humour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On apprend beaucoup sur les diff&#233;rentes adaptations de ces l&#233;gendes orales, transmises et transform&#233;es d'un pays &#224; l'autre voire &#224; travers les &#233;poques. On per&#231;oit le r&#244;le qu'elles jouent encore dans nos soci&#233;t&#233;s. Mais surtout on rit du m&#233;lange de l'ancien et du contemporain, savamment imbriqu&#233; dans le texte, des anachronismes et du ton d&#233;cal&#233; emprunt&#233; par les com&#233;diens qui rivalisent de vannes entre l'interpr&#233;tation d'une princesse et d'une sorci&#232;re, d'un roi et d'un ogre. Bref, un spectacle &#224; savourer absolument&#8230;mais sans les enfants.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Sabrina Moguez&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Guillaume Huart recompose le pass&#233; de son immeuble </title>
		<link>https://18dumois.info/guillaume-huart-recompose-le-passe-de-son-immeuble.html</link>
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		<dc:creator>Sandra Mignot</dc:creator>



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&lt;p&gt;&#192; la recherche du pass&#233;, Guillaume Huart plonge depuis quatre ans dans l'histoire de sa r&#233;sidence de la rue Ramey. Il dresse les portraits plus ou moins fournis des habitants qui s'y sont succ&#233;d&#233; dans une minutieuse enqu&#234;te. &lt;br class='autobr' /&gt; &#171; Ces gens je m'y attache, j'ai l'impression de les conna&#238;tre. &#187; Depuis quatre ans, Guillaume Huart, r&#233;sident du 38 rue Ramey, a entrepris de minutieuses recherches pour &#233;tablir la g&#233;n&#233;alogie de la r&#233;sidence o&#249; il vit. Un travail de fourmi qui occupe presque tout le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-clignancourt-jules-joffrin-1468-.html" rel="directory"&gt;Clignancourt - Jules Joffrin&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH100/dscf5274-cdd16.jpg?1725102280' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; la recherche du pass&#233;, Guillaume Huart plonge depuis quatre ans dans l'histoire de sa r&#233;sidence de la rue Ramey. Il dresse les portraits plus ou moins fournis des habitants qui s'y sont succ&#233;d&#233; dans une minutieuse enqu&#234;te.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Ces gens je m'y attache, j'ai l'impression de les conna&#238;tre.&lt;/i&gt; &#187; Depuis quatre ans, Guillaume Huart, r&#233;sident du 38 rue Ramey, a entrepris de minutieuses recherches pour &#233;tablir la g&#233;n&#233;alogie de la r&#233;sidence o&#249; il vit. Un travail de fourmi qui occupe presque tout le temps libre de ce chef de produit marketing dans l'assurance vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Pendant le confinement, jardinant avec les voisins, j'avais entendu que notre r&#233;sidence aurait &#233;t&#233; autrefois une caserne, se rem&#233;more-t-il. J'ai voulu v&#233;rifier.&lt;/i&gt; &#187; Nulle caserne dans le pass&#233; du 38 rue Ramey (autrefois baptis&#233;e chauss&#233;e de Clignancourt, &#224; l'&#233;poque o&#249; la zone n'&#233;tait encore qu'un hameau). Mais la curiosit&#233; r&#233;active le virus de la g&#233;n&#233;alogie qui sommeille chez Guillaume Huart &#8211; adolescent il avait &#233;tabli celle de sa famille dans le sud de la Bourgogne. Il se plonge alors dans les archives des recensements parisiens et reconstitue l'historique des propri&#233;taires et surtout locataires de ce lieu depuis 1870.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi ses voisins d'outre temps, Guillaume Huart d&#233;couvre nombre d'artistes (l'un des b&#226;timents du 38 comprend des ateliers) comme les peintres Georges Valmier, Claude-Marie Dubufe, Edouard Heuz&#233;... Le dessinateur L&#233;on-Victor Choubrac (l'un des premiers affichistes modernes) ou m&#234;me Charles Gentil &#8211; l'instigateur du canular consistant &#224; pr&#233;senter au Salon des ind&#233;pendants de 1910 une toile peinte par la queue d'un &#226;ne devant le Lapin agile &#8211; y v&#233;curent. Le com&#233;dien Carlo Antonio Bertinazzi, dernier arlequin du th&#233;&#226;tre italien de Paris y a longtemps r&#233;sid&#233; aussi, ainsi que le dessinateur humoristique Fernand Couderc. Et beaucoup d'autres.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Reconstituer des vies&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Lorsque Guillaume Huart ouvre son logiciel de g&#233;n&#233;alogie, c'est toute une galerie de portraits qui d&#233;file. &#171; &lt;i&gt;M&#234;me s'il me manque encore quelques photos&lt;/i&gt; &#187; souligne-t-il. Chacun avec son nom, pr&#233;nom, date de naissance et de d&#233;c&#232;s, et une petite notice sur sa vie. &#171; &lt;i&gt;Sur chaque famille identifi&#233;e, c&#233;l&#232;bre ou non, j'essaye de trouver un maximum d'informations dans les archives, dans la presse. Certains descendants habitent m&#234;me encore l'un des trente appartements du 38&#8230;&lt;/i&gt; &#187; Et il lui arrive parfois d'entrer en contact avec les familles pour trouver un peu d'aide dans ses tentatives de reconstitutions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Les voisins adorent quand je leur raconte les petites histoires que j'ai d&#233;nich&#233;es, ce qui a pu se passer dans leur appartement ou chez un voisin, observe Guillaume. Dans la presse j'ai trouv&#233; la trace d'un suicide, celle d'un homme qui assassina sa femme, mais pas dans la r&#233;sidence.&lt;/i&gt; &#187; Ou encore celle de l'arri&#232;re arri&#232;re-grand-p&#232;re de Xavier Niel, milliardaire fran&#231;ais fondateur de Free, le fournisseur d'acc&#232;s &#224; internet et op&#233;rateur de t&#233;l&#233;phonie mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le g&#233;n&#233;alogiste amateur a &#233;t&#233; particuli&#232;rement touch&#233; de d&#233;couvrir l'histoire d'une famille juive qui habita son propre appartement : &#171; &lt;i&gt;Le p&#232;re, Chapse Gerenstein, musicien, travaillait &#224; Evian lorsqu'il fut d&#233;port&#233; avec son &#233;pouse. Leurs enfants ont &#233;t&#233; confi&#233;s &#224; un pr&#234;tre qui les cacha dans la tristement c&#233;l&#232;bre colonie d'Izieu, o&#249; ils furent rafl&#233;s sur d&#233;nonciation par la Gestapo en 1944. Seul &#224; survivre &#224; la d&#233;portation, Chapse est ensuite parti s'installer aux Etats-Unis, o&#249; il changea de nom et se sp&#233;cialisa dans les musiques de film sous le pseudonyme d'Alexander Gerens&lt;/i&gt;. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Quarante d&#233;port&#233;s&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Guillaume s'est aussi pench&#233; sur les registres du M&#233;morial de la Shoah pour d&#233;couvrir que quarante juifs de sa r&#233;sidence ont &#233;t&#233; victimes de la politique de d&#233;portation vichyste. Seuls quatre sont revenus des camps. &#171; &lt;i&gt;Le dessinateur Gotlib a habit&#233; le 38 rue Ramey lorsqu'il &#233;tait enfant,&lt;/i&gt; raconte-t-il. &lt;i&gt;Mais il a eu la chance d'&#234;tre cach&#233;, comme plusieurs familles du 38, par une voisine, Maria Jurcovich Svoboda.&lt;/i&gt; &#187; Guillaume a d'ailleurs engag&#233; un dossier de reconnaissance de cette courageuse Italienne &#171; Juste parmi les Nations &#187; dont l'examen est en cours aupr&#232;s de Yad Vashem. Et pour pr&#233;server la m&#233;moire de ces quarante victimes, il a cr&#233;&#233; une association (M&#233;moires du 38 rue Ramey) dont l'objectif est d'installer une sculpture dans le jardin de la r&#233;sidence. Cet arbre de m&#233;moire devrait prendre place &#224; l'automne prochain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De toutes ces informations, Guillaume Huart ambitionne de faire un livre. Pour l'instant, il anime un compte Instagram (@38rueramey). Et il participera le 15 d&#233;cembre &#224; une rencontre organis&#233;e par le M&#233;morial de la Shoah intitul&#233;e &#171; Faire l'histoire de mon immeuble &#187;. &#171; &lt;i&gt;De plus en plus de personnes sollicitent les archives pour faire des recherches sur les habitants qui les ont pr&#233;c&#233;d&#233;s, alors je vais essayer de pr&#233;senter mes travaux et d'apporter quelques conseils.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour autant, les recherches dans les entrailles historiques du 38 rue Ramey ne sont pas closes. &#171; &lt;i&gt;C'est comme une addiction&lt;/i&gt; &#187;, reconnait Guillaume Huart. Prochaine &#233;tape : se concentrer sur la p&#233;riode de la Commune. &#171; &lt;i&gt;J'ai d&#233;j&#224; retrouv&#233; les noms de deux habitants Communards&lt;/i&gt; &#187;, r&#233;v&#232;le-t-il. &#8226;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Jean-Claude N'Diaye&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Artisan syrien, des grappes de verre lumineuses</title>
		<link>https://18dumois.info/artisan-syrien-des-grappes-de-verre-lumineuses.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sandra Mignot</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les grappes lumineuses de La Maison Dar Dar permettent de sauvegarder un savoir-faire traditionnel syrien et d'exporter partout dans le monde des gouttes de verre souffl&#233;es &#224; la bouche. &lt;br class='autobr' /&gt; Les gouttes de verre de la maison Dar Dar donnent un petit air des Mille et une nuits &#224; cette boutique &#224; l'ancienne de la rue Ernestine. Ici, Ed Youssef, assemble en de f&#233;&#233;riques luminaires de petites fioles color&#233;es souffl&#233;es &#224; la bouche en Syrie. Il propose &#233;galement de jolis verres, des pendeloques, des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-goutte-d-or-1462-.html" rel="directory"&gt;Goutte d'Or&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH116/img_5256-a0e5e.jpg?1719678435' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='116' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les grappes lumineuses de La Maison Dar Dar permettent de sauvegarder un savoir-faire traditionnel syrien et d'exporter partout dans le monde des gouttes de verre souffl&#233;es &#224; la bouche.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les gouttes de verre de la maison Dar Dar donnent un petit air des Mille et une nuits &#224; cette boutique &#224; l'ancienne de la rue Ernestine. Ici, Ed Youssef, assemble en de f&#233;&#233;riques luminaires de petites fioles color&#233;es souffl&#233;es &#224; la bouche en Syrie. Il propose &#233;galement de jolis verres, des pendeloques, des couverts au manche habill&#233;, voire un caf&#233;, au passant curieux de pousser la porte de l'&#233;choppe &#224; la devanture de bois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le proc&#233;d&#233; du verre souffl&#233; traditionnel syrien, qui date du milieu du XIX&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle, vient d'&#234;tre inscrit par l'Unesco au &#171; patrimoine immat&#233;riel n&#233;cessitant une sauvegarde urgente &#187;. Cette technique, qui utilise exclusivement du verre recycl&#233;, est en effet menac&#233;e de dispara&#238;tre avec l'industrialisation de la verrerie. Difficile &#224; imaginer alors que l'art verrier est n&#233;e en M&#233;sopotamie.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Du d&#233;chet &#224; l'objet d&#233;co&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ed &#233;tait auparavant guide touristique en Syrie (apr&#232;s des &#233;tudes de g&#233;nie m&#233;canique poursuivies en France). &#171; &lt;i&gt;Les fours de ces ateliers, je les faisais visiter aux touristes, explique-t-il. Ce sont des installations dont le mod&#232;le n'a pas chang&#233; depuis 2000 ans, m&#234;me s'ils sont d&#233;truits et reconstruits tous les neuf mois.&lt;/i&gt; &#187; L'homme s'est associ&#233; avec Catherine Darnois, entrepreneuse en 2003, pour exporter ce qui n'&#233;tait au d&#233;part que des rejets des ateliers de Damas. &#171; &lt;i&gt;Un ma&#238;tre verrier a eu l'id&#233;e d'assembler ces gouttes en grappes pour en faire des objets de d&#233;coration, poursuit-il. Puis un autre y ajout&#233; une ampoule et c'est devenu un luminaire.&lt;/i&gt; &#187; La maison Dar Dar a ensuite incit&#233; les artisans a multiplier les coloris en y ajoutant des oxydes (de l'or pour obtenir du rouge, du cuivre pour le truques, du cobalt pour le bleu&#8230;) et a ajout&#233; une structure en fer galvanis&#233; qui permet une meilleure r&#233;sistance &#224; l'humidit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La boutique parisienne a ouvert en 2008. Et Ed a retravers&#233; la M&#233;diterran&#233;e en 2012, en raison du conflit syrien. La Maison Dar dar fait actuellement travailler une dizaine de souffleurs en Syrie et permet de contribuer &#224; la sauvegarde de ce patrimoine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au d&#233;part de la Goutte d'Or, les 1000 &#224; 1200 luminaires produits chaque ann&#233;e sont vendus partout dans le monde. &#171; &lt;i&gt;Il n'y a pas une minute o&#249; une de nos lampes ne s'allume quelque part dans le monde, au Japon, en Australie, aux Etats-Unis, en Nouvelle-Z&#233;lande, dans toutes les capitales d'Europe de l'ouest. Avec nous, le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; &#233;claire le monde&lt;/i&gt; &#187;, conclut Ed avec un large sourire. &lt;br class='autobr' /&gt;
La maison Dar Dar, 25 rue Ernestine (M&#176; Marx Dormoy ou Marcadet Poissoniers).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Jean Claude N'Diaye&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un polar &#224; Ch&#226;teau rouge</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sandra Mignot</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Encore une fois la Goutte d'Or inspire le cin&#233;ma. Karmapolice, tourn&#233; durant l'hiver 2022, y conte l'histoire d'un flic &#224; la d&#233;rive. &lt;br class='autobr' /&gt; Angelo, flic d&#233;pressif aux faux airs de Serpico, s'installe &#224; Ch&#226;teau Rouge avec sa compagne Pauline. Fascin&#233; par le quartier, rong&#233; par une culpabilit&#233; dont l'origine se d&#233;voile peu &#224; peu, il erre entre les rues Dejean, Polonceau et la porte d'Aubervilliers. Il s'acoquine avec Poulet (sic), petit dealer et quasi concierge du coin, h&#233;sitant entre basculer (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-cinema-ils-filment-le-18e-.html" rel="directory"&gt;Cin&#233;ma : ils filment le 18e&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH100/karmapolice-00493.jpg?1719678435' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Encore une fois la Goutte d'Or inspire le cin&#233;ma. Karmapolice, tourn&#233; durant l'hiver 2022, y conte l'histoire d'un flic &#224; la d&#233;rive.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Angelo, flic d&#233;pressif aux faux airs de Serpico, s'installe &#224; Ch&#226;teau Rouge avec sa compagne Pauline. Fascin&#233; par le quartier, rong&#233; par une culpabilit&#233; dont l'origine se d&#233;voile peu &#224; peu, il erre entre les rues Dejean, Polonceau et la porte d'Aubervilliers. Il s'acoquine avec Poulet (sic), petit dealer et quasi concierge du coin, h&#233;sitant entre basculer totalement et continuer d'aider, comme il peut, son prochain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Karmapolice est le deuxi&#232;me long m&#233;trage de Julien Paolini. Il a &#233;t&#233; distingu&#233; par le Grand prix du festival polar de Cognac, une r&#233;compense qu'il avait d&#233;j&#224; remport&#233;e en 2018 avec son premier film, Amare amaro. Le r&#233;alisateur a tourn&#233; en mode &#171; commando &#187; : trois semaines ont suffit pour l'essentiel des sc&#232;nes, avec la participation des habitants, des commer&#231;ants et des associations du quartier. On reconnait au passage l'espace d'accueil de jour Na&#239;m-Pain Partag&#233;, install&#233; rue de Clignancourt ou encore le jardin de la Table ouverte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ici, Julien Paolini parvient &#224; construire une ambiance polar typiquement parisienne.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Une ambiance ma&#238;tris&#233;e&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les premi&#232;res images, une succession de photographies issues de la s&#233;rie Stalincrack d'Herv&#233; Lequeux n'y sont pas pour rien. Les nombreuses sc&#232;nes de nuit qui meublent les insomnies de son protagoniste, l'appartement de passe dans lequel il s'installe et la rencontre avec son &#233;trange voisine cam&#233;e, enrichissent le suspense et accrochent le spectateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant au casting, outre l'acteur principal Syrus Shahidi, on reconnait Karidja Tour&#233; (nomm&#233;e au C&#233;sar du meilleur espoir pour Bande de filles en 2015) et Alexis Manenti, C&#233;sar du meilleur espoir en 2020 pour Les Mis&#233;rables. Autant d'ingr&#233;dients qui contribuent &#224; la r&#233;ussite de ce film chaudement recommand&#233; et pas seulement pour le quartier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Karmapolice, de Julien Paolini, 1h20, en salle le 17 juillet.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : La R&#233;serve&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Belles plumes ha&#239;tiennes au c&#339;ur du 18e</title>
		<link>https://18dumois.info/belles-plumes-haitiennes-au-coeur-du-18e.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sandra Mignot</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Depuis trois ans, le festival Ha&#239;ti-Monde anime la Goutte d'Or de belles lettres et d'un zeste de Cara&#239;be. Une belle r&#233;ussite initi&#233;e par un habitant du quartier, Sadrac Charles, qui parvient &#224; r&#233;unir auteurs reconnus et jeunes talents dans un dialogue avec la litt&#233;rature du monde entier. &lt;br class='autobr' /&gt; La salle du 360 est survolt&#233;e lorsque le palmar&#232;s des cinq r&#233;cits prim&#233;s est annonc&#233;. Les &#233;l&#232;ves retiennent leur souffle avec espoir &#224; l'annonce des &#233;coles victorieuses. Puis des cris suraig&#252;s (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-ca-petille-a-la-goutte-d-or-.html" rel="directory"&gt;Ca p&#233;tille &#224; la Goutte d'Or&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH135/image00007-44758.jpg?1717264949' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='135' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Depuis trois ans, le festival Ha&#239;ti-Monde anime la Goutte d'Or de belles lettres et d'un zeste de Cara&#239;be. Une belle r&#233;ussite initi&#233;e par un habitant du quartier, Sadrac Charles, qui parvient &#224; r&#233;unir auteurs reconnus et jeunes talents dans un dialogue avec la litt&#233;rature du monde entier.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La salle du 360 est survolt&#233;e lorsque le palmar&#232;s des cinq r&#233;cits prim&#233;s est annonc&#233;. Les &#233;l&#232;ves retiennent leur souffle avec espoir &#224; l'annonce des &#233;coles victorieuses. Puis des cris suraig&#252;s envahissent les gradins quand le nom des laur&#233;ats est finalement prononc&#233;. Ces enfants de CM1/CM2 de trois &#233;coles de l'arrondissement (cette ann&#233;e Houdon, Mont-Cenis et Forest) ont particip&#233; au concours d'&#233;criture La plume &#233;coli&#232;re* organis&#233; comme chaque ann&#233;e dans le cadre du festival litt&#233;raire Ha&#239;ti-Monde. Un concours qui tient au c&#339;ur du fondateur du festival, Sadrac Charles : &#171; &lt;i&gt;C'est pour moi le volet le plus important de l'&#233;v&#232;nement car c'est fondamental de transmettre aux jeunes pour pr&#233;parer l'avenir.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Goutte d'Or accueillait cette ann&#233;e la troisi&#232;me &#233;dition de Ha&#239;ti monde. &#171; &lt;i&gt;Je voulais recr&#233;er un lieu o&#249; l'on pourrait &#233;changer, dialoguer comme je le faisais en Ha&#239;ti tout en invitant d'autres cultures&lt;/i&gt; &#187;, explique Sadrac Charles. L'homme est arriv&#233; &#224; Paris en 2012, pour poursuivre des &#233;tudes. &#171; &lt;i&gt;De nombreux allers-retours ont suivi pendant lesquels j'ai particip&#233; &#224; la cr&#233;ation d'&#233;v&#232;nements culturels au pays et boss&#233; sur un projet de biblioth&#232;ques dans les &#233;coles primaires. Mais la vie est tellement menac&#233;e l&#224;-bas que j'ai fini par m'installer ici plus durablement.&lt;/i&gt; &#187; Chroniqueur litt&#233;raire et &#233;crivain lui-m&#234;me, il a en t&#234;te tout le mat&#233;riau n&#233;cessaire et le carnet d'adresses pour mettre sur pied des rencontres, lectures, spectacles, concerts.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;De prestigieux invit&#233;s&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Et quel meilleur endroit pour un tel festival que son quartier d'adoption ? &#171; &lt;i&gt;La Goutte d'Or a &#233;t&#233; &#224; l'avant garde de l'histoire migratoire du monde, une histoire dont Ha&#239;ti fait partie int&#233;grante, r&#233;sume Sadrac Charles. Le pays y a une pr&#233;sence discr&#232;te mais bien r&#233;elle. Et puis avec L'Assommoir je sens aussi ici la trace de Zola, qui, parmi les &#233;crivains est peut-&#234;tre celui qui est all&#233; le plus loin dans la description des conditions humaines et de comment les gens vivent.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les prestigieux invit&#233;s du festival, on compte James No&#235;l, Lyonel Trouillot, Makenzy Orcel (tous trois fid&#232;les depuis la premi&#232;re &#233;dition), Camille Laurens, Rodney Saint-Eloi, Louis-Philippe Dalembert. Et enfin cette ann&#233;e Jean d'Am&#233;rique et Gary Victor, invit&#233; d'honneur de cette &#233;dition centr&#233;e sur le th&#232;me de la guerre. Un invit&#233; d'honneur malheureusement retenu au pays du fait de la situation d'ins&#233;curit&#233; qui y r&#232;gne et de l'interruption des liaisons a&#233;riennes. Gary Victor &#233;tait cependant pr&#233;sent gr&#226;ce &#224; la visioconf&#233;rence depuis ses mornes du Sud-Est ha&#239;tien pour une lecture et sa participation &#224; la table ronde d'ouverture. Et bien s&#251;r des auteurs qui parlent d'ailleurs, du Rwanda, du Congo, du Burkina Faso, de Russie, de Palestine, d'Isra&#235;l&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Et au-del&#224; de la litt&#233;rature&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Mais le festival c'est 85 % de litt&#233;rature, et le reste c'est de la musique &#8212; on ne peut pas parler de culture ha&#239;tienne sans convier le konpa &#8212;, des expositions, du cin&#233;ma.&lt;/i&gt; &#187; Durant quatre jours donc les &#233;v&#232;nements s'encha&#238;nent : tables rondes, concert, lectures, rencontres, d&#233;dicaces, lancement d'ouvrages chez les partenaires du festival que sont le 360, les librairies La R&#233;guli&#232;re et le Pied &#224; terre, l'Echomus&#233;e ou le Mah boules. Une initiation &#224; la cuisine ha&#239;tienne &#233;tait m&#234;me propos&#233;e par Quartier libre ainsi qu'une exposition photo &#224; la biblioth&#232;que de la Goutte d'Or. Chaque ann&#233;e, c'est n&#233;anmoins un petit exploit que de parvenir &#224; mettre l'&#233;v&#232;nement sur pied. Carnet d'adresses et partenaires locaux sont indispensables mais ne suffisent pas. &#171; &lt;i&gt;Plus on multiplie les lieux plus cela demande d'&#233;nergie&lt;/i&gt; &#187;, r&#233;sume Sadrac Charles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une petite &#233;quipe de trois personnes s'active toute l'ann&#233;e pour la r&#233;ussite du festival, avec toujours une incertitude sur les financements qui d&#233;pendent de la R&#233;gion, de la fondation Jan Michalski, de la SCAM et, depuis cette ann&#233;e, de la Mairie du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;. Pourtant l'&#233;dition 2025 est d&#233;j&#224; enclench&#233;e. On devrait y parler des luttes f&#233;ministes et de la question de la dette d'ind&#233;pendance pay&#233;e par Ha&#239;ti &#224; la France. Alors rendez-vous au printemps prochain.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Thierry Maubert&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Sur les traces d'une jeune d&#233;port&#233;e</title>
		<link>https://18dumois.info/sur-les-traces-d-une-jeune-deportee.html</link>
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		<dc:date>2024-03-29T18:20:36Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sandra Mignot</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#171; Si j'avais trouv&#233; un truc, une notice au M&#233;morial de la Shoah, j'aurais arr&#234;t&#233; de chercher. Mais l&#224;&#8230; &#187; Il n'y avait rien. Juste le nom d'une jeune fille victime d'une rafle au 89 rue Caulaincourt dans la nuit du 18 au 19 octobre 1943, une photo et le num&#233;ro de son convoi vers Auschwitz-Birkenau. Alors Bastien Fran&#231;ois, intrigu&#233; par ce silence et &#233;mu par le destin d'Estelle Moufflarge, une parmi ces milliers d'enfants d&#233;port&#233;s vers les camps de la mort, s'est lanc&#233; dans une longue qu&#234;te (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-la-vie-du-18eme-1436-.html" rel="directory"&gt;La vie du 18e&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH100/francois_bastien_photos_2023_francesca_mantovani_gallimard_87a5418-e8ef9.jpg?1711736710' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#171; Si j'avais trouv&#233; un truc, une notice au M&#233;morial de la Shoah, j'aurais arr&#234;t&#233; de chercher. Mais l&#224;&#8230; &#187; Il n'y avait rien. Juste le nom d'une jeune fille victime d'une rafle au 89 rue Caulaincourt dans la nuit du 18 au 19 octobre 1943, une photo et le num&#233;ro de son convoi vers Auschwitz-Birkenau. Alors Bastien Fran&#231;ois, intrigu&#233; par ce silence et &#233;mu par le destin d'Estelle Moufflarge, une parmi ces milliers d'enfants d&#233;port&#233;s vers les camps de la mort, s'est lanc&#233; dans une longue qu&#234;te pour tenter de rendre vie &#224; l'adolescente.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'homme a l'habitude d'&#233;crire &#8211; il est professeur de sciences politiques &#224; l'universit&#233; Paris Panth&#233;on-Sorbonne et auteur de plusieurs sommes sur la discipline. Mais le projet de transformer sa recherche en livre n'a &#233;merg&#233; que tardivement. Il enqu&#234;te en effet autour de la jeune Estelle depuis 2014. A l'&#233;poque, cet habitant du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; effectue &#8211; par curiosit&#233; &#8211; une recherche en ligne sur un site qui cartographie les adresses des enfants juifs d&#233;port&#233;s. Il &#171; &lt;i&gt;d&#233;couvre&lt;/i&gt; &#187; Estelle, quinze ans, arr&#234;t&#233;e dans un appartement &#224; quelques num&#233;ros de chez lui. &#171; &lt;i&gt;D&#232;s l'instant o&#249; j'ai lu son nom il s'est pass&#233; un truc, j'ai imm&#233;diatement &#233;prouv&#233; de la tendresse pour elle.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Un travail de fourmi&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Il entame des recherches, &#224; petits pas. Prend contact avec les descendants d'Estelle, elle qui avait deux fr&#232;res a&#238;n&#233;s dont un a surv&#233;cu. Il les a retrouv&#233;s gr&#226;ce &#224; leur nom, une francisation de leur patronyme polonais, tr&#232;s rare en France. &#171; &lt;i&gt;J'ai fait des recherches durant huit ans, mais au d&#233;but j'avais peu de temps pour m'y consacrer. Ensuite j'ai b&#233;n&#233;fici&#233; d'un cong&#233; recherche d'un an, en 2016/2017.&lt;/i&gt; &#187; C'est alors que l'investigation a v&#233;ritablement d&#233;marr&#233;. &#171; &lt;i&gt;C'est devenu un peu comme une th&#232;se : on d&#233;limite son terrain et on l'explore dans toutes les directions. &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le politiste effectue un v&#233;ritable travail de fourmi, malgr&#233; son inexp&#233;rience initiale dans le domaine des archives. Il compulse la litt&#233;rature et les journaux de la p&#233;riode, se plonge dans de multiples fonds, parcourt des registres scolaires, creuse parmi les &#171; fichiers juifs &#187; qui ont &#233;t&#233; pr&#233;serv&#233;s, se documente sur &#171; l'aryanisation &#187; des commerces parisiens et part m&#234;me sur les traces de la directrice du lyc&#233;e o&#249; Estelle &#233;tait scolaris&#233;e ainsi que sur celles des autres &#233;l&#232;ves juives de l'&#233;tablissement. Son but : &#171; &lt;i&gt;rendre compte de la vie de personnes dont on ne parle jamais.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Paris sous l'Occupation&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le r&#233;sultat : 400 pages passionnantes qui r&#233;v&#232;lent les arcanes de la minutieuse enqu&#234;te. Bastien Fran&#231;ois retrace les origines familiales d'Estelle dans le contexte d'une &#233;poque, la fuite des pogroms polonais, l'arriv&#233;e en France, l'installation &#224; Saint-Ouen d'abord, puis dans le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;. &#171; &lt;i&gt;On n'imagine pas aujourd'hui, mais &#224; l'&#233;poque il y avait un important quartier juif autour de la rue Simart. C'est dans ce quartier que d&#233;barquaient les familles qui fuyaient la Russie ou l'Europe centrale. &lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il redessine l'ambiance des ann&#233;es 1930-1940, un Paris tr&#232;s anim&#233;, &#171; &lt;i&gt;toutes les cours &#233;taient occup&#233;es par des artisans, il y avait des commerces ultra-sp&#233;cialis&#233;s &#224; chaque rez-de-chauss&#233;e&lt;/i&gt; &#187;. Il revient aussi sur la succession des mesures anti-juives, cherche &#224; comprendre comment Estelle a &#233;chapp&#233; aux rafles pr&#233;c&#233;dentes, s'int&#233;resse aux commerces juifs et &#224; leur spoliation par des administrateurs d'opportunit&#233;, mais aussi au dernier &#233;t&#233; de l'adolescente dans la vall&#233;e de la Maurienne.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; dans les pas d'Estelle&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Toutes ces ann&#233;es, l'universitaire vit aussi au rythme de la jeune disparue. &#171; &lt;i&gt;J'ai parcouru les trajets que je l'imagine avoir arpent&#233;s pour rendre visite &#224; sa cousine, &#224; sa grand-m&#232;re, pour se rendre au lyc&#233;e. Je me suis replong&#233; dans des cartes d'&#233;poque pour imaginer Saint-Ouen et le quartier Cayenne o&#249; Estelle est n&#233;e. Si bien qu'aujourd'hui je ne regarde plus ce 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; o&#249; je r&#233;side depuis plus de trente ans de la m&#234;me fa&#231;on.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si le livre est &#233;dit&#233;, il reste encore &#224; l'auteur quelques pistes &#224; explorer. &#171; &lt;i&gt;Il y a encore au moins un fond d'archive que je veux consulter, observe Bastien Fran&#231;ois. Cela ne changera peut-&#234;tre rien au r&#233;cit, mais me permettra de confirmer cette foule de d&#233;tails qui ont fait la vie d'Estelle. &lt;/i&gt; &#187; Une d&#233;marche d'auteur fascinante pour une &#233;mouvante rencontre &#224; travers le temps. &#8226;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Francesca Mantovani&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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