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	<title>Le 18e du mois</title>
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	<description>Le 18e du mois est un journal d'information sur le 18e arrondissement de Paris, ind&#233;pendant de toute organisation politique, religieuse ou syndicale. Il est &#233;dit&#233; par l'association des Amis du 18e du mois.</description>
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		<title>Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois</title>
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		<title>la famille et les femmes au centre d'un projet social</title>
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		<dc:date>2026-04-03T00:10:53Z</dc:date>
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		<dc:creator>Alice Breton</dc:creator>



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&lt;p&gt;Avec le dispositif Bains de langues, l'Ecole normale sociale (ENS) permet aux parents issus de populations immigr&#233;es d'apprendre le fran&#231;ais, pendant que les enfants profitent d'une ludoth&#232;que adapt&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt; A quelques rues du m&#233;tro Marx Dormoy, en plein c&#339;ur du quartier La Chapelle, l'ENS se fait discr&#232;te. Et pourtant, ses portes sont grandes ouvertes &#224; toutes celles et ceux qui ressentent le besoin de les franchir. De la petite enfance aux personnes seniors. L'accueil est chaleureux et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-la-chapelle-1624-.html" rel="directory"&gt;La Chapelle&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH104/ens-2-5227f.jpg?1775175212' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='104' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Avec le dispositif Bains de langues, l'Ecole normale sociale (ENS) permet aux parents issus de populations immigr&#233;es d'apprendre le fran&#231;ais, pendant que les enfants profitent d'une ludoth&#232;que adapt&#233;e.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;A quelques rues du m&#233;tro Marx Dormoy, en plein c&#339;ur du quartier La Chapelle, l'ENS se fait discr&#232;te. Et pourtant, ses portes sont grandes ouvertes &#224; toutes celles et ceux qui ressentent le besoin de les franchir. De la petite enfance aux personnes seniors. L'accueil est chaleureux et enthousiaste. &#201;tudiants et &#233;tudiantes se m&#234;lent aux &#233;ducateurs sociaux, aux enfants en bas-&#226;ge et &#224; ces parents venus apprendre la langue fran&#231;aise, comme toutes les semaines depuis le mois d'octobre. Les femmes, en tr&#232;s grande majorit&#233;, y acqui&#232;rent une meilleure autonomie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant que les m&#232;res apprennent le fran&#231;ais, leurs tr&#232;s jeunes enfants qui marchent ou qui courent selon leur &#233;nergie matinale, retrouvent les animateurs dans la ludoth&#232;que, un espace color&#233; rempli de jouets et d'activit&#233;s, sp&#233;cialement adapt&#233; &#224; leurs besoins et leurs envies. Au-del&#224; de la praticit&#233; du lieu, la ludoth&#232;que est &#171; un v&#233;ritable &#233;l&#233;ment moteur de l'ENS &#187;, estime Arnaud Casse, r&#233;f&#233;rent de la ludoth&#232;que. Elle s'ins&#232;re dans le dispositif Bains de langues, mis en place par l'ENS. Un projet in&#233;dit &#224; Paris, pens&#233; de mani&#232;re globale, en incluant parents et enfants.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Multiplier les apprentissages&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les parents eux-m&#234;mes ont insuffl&#233; l'id&#233;e d'une ludoth&#232;que. Et m&#234;me si les d&#233;buts d'ann&#233;es sont souvent synonymes de crises lors de la s&#233;paration avec les mamans, Arnaud Casse remarque de grandes am&#233;liorations, apr&#232;s plusieurs mois : &#171; Les enfants r&#233;ussissent &#224; prendre confiance et &#224; d&#233;velopper leur autonomie. Tous les jeux d'&#233;veil et les activit&#233;s manuelles de la ludoth&#232;que leur permettent de s'&#233;panouir, de prendre du plaisir et de d&#233;velopper leurs comp&#233;tences de sociabilit&#233;. &#187; La dizaine d'enfants pr&#233;sents oscillent entre des rires, quelques sauts sur des matelas mous bleus et jaunes, parfois des pleurs passagers mais toujours en tentant de nouvelles exp&#233;riences. Une fa&#231;on de les pr&#233;parer plus sereinement &#224; l'&#233;cole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; raison de six heures par semaine, les femmes, habitant le quartier ou un peu plus loin, retrouvent elles aussi une salle d'&#233;cole un peu particuli&#232;re. Les mardi, mercredi et vendredi, Hakima Debib, formatrice et professeure sociolinguistique rejoint sa douzaine d'&#233;l&#232;ves assis en U. Un seul papa compte &#224; l'appel. &#171; Tout le monde s'investit dans les exercices et l'apprentissage, l'implication est tr&#232;s importante et ils sont tous tr&#232;s s&#233;rieux &#187;, se r&#233;jouit-elle. D'embl&#233;e, les visages s'illuminent et plusieurs sourires jaillissent.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Valoriser les femmes&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#171; &#199;a se passe bien ici, tr&#232;s bien m&#234;me &#187;, t&#233;moigne timidement l'une d'entre elles. &#171; On apprend toujours plein de choses et on est tr&#232;s bien accueillies, nos enfants aussi &#187;, rench&#233;rit une autre. Toutes acquiescent. Sch&#233;h&#233;razade Daraziz, responsable du centre social, Chahinaz Ouziala, en charge du centre sociolinguistique et Hakima f&#233;licitent Fatou pour l'obtention de son premier dipl&#244;me initial en langue fran&#231;aise (DILF), niveau B1. Fatou esp&#232;re d&#233;j&#224; d&#233;crocher le suivant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La vraie plus-value de la formation est aussi la mise en valeur et en autonomie des femmes. &#171; Nous sommes un v&#233;ritable laboratoire du travail social, souligne Sch&#233;h&#233;razade. Notre dispositif est reconnu mais pas toujours &#224; la hauteur de l'impact que l'on peut avoir sur ces femmes et leur vie. On accompagne des personnes issues de populations immigr&#233;es, qui ne sont pas bien consid&#233;r&#233;es dans notre soci&#233;t&#233; et qui arrivent en France avec une culture propre, o&#249; la place de la femme est diff&#233;rente. &#187; Toutes apprennent &#224; red&#233;finir leurs priorit&#233;s. Elles ne sont pas seulement des m&#232;res mais aussi et avant tout, des femmes. Avec le temps, elles comprennent que cette formation leur permettra d'&#234;tre autonomes dans la soci&#233;t&#233; et b&#233;n&#233;ficiera aussi &#224; leurs enfants. Les responsables l'assurent, elles observent de vrais changements chez ces femmes, gr&#226;ce &#224; leur &#171; travail de fine couture &#187;. Ici, malgr&#233; un cadre et des r&#232;gles &#224; respecter, la bienveillance est primordiale. Chaque personne &#224; l'ENS est au m&#234;me niveau : l'apprenante est r&#233;ellement consid&#233;r&#233;e et les liens avec les accompagnants se tissent naturellement.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Dominique Dugay&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
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		<title>Rep&#233;rer et accompagner nos a&#238;n&#233;es victimes de violences conjugales</title>
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		<dc:date>2026-02-28T17:04:23Z</dc:date>
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		<dc:creator>Alice Breton</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Un tiers des f&#233;minicides en 2024 concernent des femmes de plus de 60 ans. Pourtant, leur parole reste dans l'ombre. Le Centre d'information sur les droits des femmes et des familles CIDFF m&#232;ne l'enqu&#234;te pour recueillir leurs t&#233;moignages et devenir un laboratoire pilote d'actions concr&#232;tes. &lt;br class='autobr' /&gt; A cet &#226;ge-l&#224;, les corps marquent tr&#232;s vite &#187;, raconte un professionnel de sant&#233;. &#171; On ne sait pas si elle s'est cogn&#233;e toute seule ou si elle a re&#231;u un coup de canne de son mari &#187;, poursuit-il. La (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-la-vie-du-18e-1615-.html" rel="directory"&gt;La vie du 18e&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Un tiers des f&#233;minicides en 2024 concernent des femmes de plus de 60 ans. Pourtant, leur parole reste dans l'ombre. Le Centre d'information sur les droits des femmes et des familles CIDFF m&#232;ne l'enqu&#234;te pour recueillir leurs t&#233;moignages et devenir un laboratoire pilote d'actions concr&#232;tes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;A cet &#226;ge-l&#224;, les corps marquent tr&#232;s vite &#187;, raconte un professionnel de sant&#233;. &#171; On ne sait pas si elle s'est cogn&#233;e toute seule ou si elle a re&#231;u un coup de canne de son mari &#187;, poursuit-il. La r&#233;alit&#233; des violences faites aux femmes seniors sont multiples. Et les professionnels se retrouvent souvent d&#233;munis face &#224; ce genre de probl&#233;matique. Parfois, le sursaut d'un fils et son t&#233;moignage aupr&#232;s d'une association sp&#233;cialis&#233;e peuvent changer la vie d'une m&#232;re et faire rena&#238;tre l'espoir d'une nouvelle libert&#233;. Mais le quotidien de ces femmes n'est pas seulement teint&#233; de coups et de violences physiques.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Les grandes oubli&#233;es des violences conjugales&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La relation qu'instaure le conjoint avec sa femme est plus sournoise et dominatrice : un manque d'autonomie financi&#232;re et parfois sociale, un jardin secret ressour&#231;ant mais p&#233;n&#233;tr&#233;, un &#233;puisement psychique de devoir s'occuper de toutes les t&#226;ches&#8230; Le quotidien n'est alors qu'une source permanente de stress et devient un cauchemar, comme en t&#233;moignent des victimes : &#171; Je suis bient&#244;t &#224; la retraite. J'ai peur qu'on ne se supporte plus avec mon mari et que ce soit invivable &#187; ; &#171; Depuis que je suis &#224; la retraite, mon mari est toujours sur mon dos. Je n'ai plus le travail comme &#233;chappatoire. Je me sens seule. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Combien sont-elles &#224; le vivre ? Alors que les &#233;tudes sur les violences sexistes et sexuelles pullulent chaque ann&#233;e dans les Minist&#232;res concern&#233;s ou &#224; l'initiative d'associations et que les chiffres sont toujours aussi alarmants pour les 15-64 an &#8211; 272 382 victimes de violences conjugales dont 134 f&#233;minicides en France, en 2024 &#8211; , quid des femmes plus &#226;g&#233;es ? En effet, un large nombre d'enqu&#234;tes s'arr&#234;tent &#224; la 64&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; ann&#233;e. Cette question, le CIDFF de Paris se la pose depuis un an et demi, au sein de son conseil d'administration. &#171; Le constat qui est fait par les femmes juristes de notre association est simple : les femmes seniors ne viennent pas nous voir &#187;, explicite Lucie Richard, charg&#233;e du projet FAV (Femmes Ag&#233;es Victimes de Violences) au sein du CIDFF. Pourtant, elle souligne que, parmi les violences conjugales, les femmes seniors sont bel et bien concern&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le proc&#232;s de Mazan, mondialement connu, qui a condamn&#233; Dominique P&#233;licot ainsi que cinquante autres hommes pour des faits de viol, tentative de viol et agression sexuelle sur Gis&#232;le P&#233;licot, pendant pr&#232;s de dix ans, en est une preuve.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Recueillir, identifier et accompagner&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;D'ailleurs, en 2024, 34 % des f&#233;minicides concernent des femmes de plus de 60 ans. Or, la vraie difficult&#233; c'est que ces femmes viennent rarement se confier &#224; des structures sp&#233;cifiques. &#171; Les dispositifs d'accompagnement ne sont pas adapt&#233;s aux femmes seniors, regrette Lucie Richard. La seule solution, quand on a connaissance d'une situation de violence, c'est de mettre l'une des deux personnes du couple en Ehpad, alors qu'elle n'est pas du tout s&#233;nile. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fil rouge de la CIDFF devient alors tr&#232;s vite lisible : rassembler des t&#233;moignages de femmes seniors victimes de violences (voir Encadr&#233;). Et pour &#231;a, il faut oser parler. Oser sortir du d&#233;ni et accepter la r&#233;alit&#233; de sa situation. Lucie Richard et l'ensemble de ses coll&#232;gues travaillant sur le projet FAV sont d&#233;termin&#233;s &#224; &#171; faire face au quotidien de ces femmes, comprendre pourquoi elles restent encore en retrait, pourquoi les associations ont d&#251; mal &#224; les accompagner et surtout, imaginer les structures de demain. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trop souvent mises sous silence par leur mari depuis des ann&#233;es, ces femmes ont int&#233;gr&#233; l'id&#233;e inconsciente mais ordinaire qu'elles leur doivent tout. D'apr&#232;s Lucie Richard, l'asservissement aux conjoints est habituel, &#171; madame vit des violences et est la bonne &#224; tout faire. &#187; Une autre difficult&#233; r&#233;side dans les multiples barri&#232;res que les femmes se mettent elles-m&#234;mes : habitu&#233;es &#224; &#234;tre d&#233;valoris&#233;es, elles se sentent incapables &#224; leur &#226;ge d'assumer certaines t&#226;ches, notamment administratives. Parfois, la femme n'a jamais pay&#233; les imp&#244;ts, le mari le faisait &#224; sa place car &#171; c'&#233;tait trop compliqu&#233; &#187;, confesse une victime.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Un sujet politique et de soci&#233;t&#233;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Or, la charg&#233;e de projet l'assure, la parole de ces femmes est pr&#233;cieuse et n&#233;cessaire. D'autant que l'enqu&#234;te est collective, elle mobilise &#233;galement une psychologue et une sociologue, habitu&#233;es &#224; traiter ces sujets sensibles. &#171; Gr&#226;ce &#224; la formidable mobilisation de l'&#233;quipe de la Maison des solidarit&#233;s du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, les salari&#233;es du CIDFF de Paris ont d&#233;j&#224; pu sensibiliser aux sp&#233;cificit&#233;s des violences conjugales dans les couples seniors une quarantaine de professionnels de l'arrondissement juste avant l'&#233;t&#233; 2025 &#187;. Une session de sensibilisation qui a permis de faire de l'arrondissement un pionnier du sujet. &#171; Nous souhaitons v&#233;ritablement porter ce projet tr&#232;s haut, que notre ambition devienne un sujet politique et de soci&#233;t&#233; &#187;, affirme-t-elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour que les professionnels de sant&#233; et d'associations d'aides aux victimes sortent du sentiment d'impuissance, le CIDFF d&#233;sire &#233;couter leurs r&#233;alit&#233;s conjugales. Le temps est d&#233;sormais &#224; la consid&#233;ration de ces femmes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : D.R.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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