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	<title>Le 18e du mois</title>
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	<description>Le 18e du mois est un journal d'information sur le 18e arrondissement de Paris, ind&#233;pendant de toute organisation politique, religieuse ou syndicale. Il est &#233;dit&#233; par l'association des Amis du 18e du mois.</description>
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		<title>Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois</title>
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		<title>Un archiviste qui swingue</title>
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		<dc:creator>Dominique Dugay (Photo), Yvan Amar</dc:creator>



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&lt;p&gt;Philippe Baudoin est pianiste, musicologue, enseignant, &#233;rudit, malicieux et hospitalier. Il habite au fond d'une impasse tranquille du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, une maison charmante qui regorge de disques, de livres, de partitions et de photos au mur. L&#233;ger comme une plume, il virevolte et s'oriente dans ce faux capharna&#252;m comme dans un s&#233;rail aux d&#233;tours familiers. &lt;br class='autobr' /&gt; Philippe Baudoin habite le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; depuis longtemps. Un quartier baign&#233; par une longue histoire du jazz qui fait &#233;cho &#224; sa passion de collectionneur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-portrait-1683-.html" rel="directory"&gt;Portrait&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L95xH150/353-portrait-baudouin-dsc_1238-2-8e181.jpg?1793366688' class='spip_logo spip_logo_right' width='95' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Philippe Baudoin est pianiste, musicologue, enseignant, &#233;rudit, malicieux et hospitalier. Il habite au fond d'une impasse tranquille du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, une maison charmante qui regorge de disques, de livres, de partitions et de photos au mur. L&#233;ger comme une plume, il virevolte et s'oriente dans ce faux capharna&#252;m comme dans un s&#233;rail aux d&#233;tours familiers.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Philippe Baudoin habite le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; depuis longtemps. Un quartier baign&#233; par une longue histoire du jazz qui fait &#233;cho &#224; sa passion de collectionneur et d'historien. Ses d&#233;m&#233;nagements successifs l'ont plac&#233; au centre de ce quartier, capitale du jazz en Europe pendant tout l'entre-deux-guerres et dont il aime explorer et faire partager la m&#233;moire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1964, il a vingt-trois ans et s'installe &#224; Stalingrad avec pour voisin le guitariste manouche Matelo Ferret. Dix ans plus tard, il d&#233;m&#233;nage rue Tardieu, en contrebas du Sacr&#233;-C&#339;ur et rencontre l'immense violoniste St&#233;phane Grappelli qui vit rue de Dunkerque et lui fait remonter le fil de cette &#233;poque du swing. &#171; Je l'avais photographi&#233; alors qu'il jouait &#224; l'h&#244;tel Hilton et nous avions sympathis&#233;, raconte-t-il. Plus t&#244;t, il avait habit&#233; rue d'Orchampt, toujours &#224; Montmartre, comme son illustre camarade Django Reinhardt dont on a une photo au balcon de l'h&#244;tel du Paradis, place &#201;mile Goudeau. Vers 1943-44, Django avait habit&#233; avenue Frochot, all&#233;e d&#233;licieuse et bien cach&#233;e o&#249; a aussi v&#233;cu la cantatrice R&#233;gine Crespin. Et plus t&#244;t, Renoir, Toulouse-Lautrec parait-il, et peut-&#234;tre m&#234;me Victor Hugo ! Sans compter Adolphe Sax qui y est rest&#233; longtemps. C'est peut-&#234;tre l&#224; qu'il a invent&#233; le saxophone &#187;, liste-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Philippe Baudoin a aussi retrouv&#233; les traces des plus grands musiciens am&#233;ricains, qui, de passage &#224; Paris, venaient jouer dans le bas Montmartre : Louis Armstrong, Sidney Bechet, Benny Carter, Coleman Hawkins&#8230; Juste en dessous du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, se trouve la rue Chaptal o&#249; si&#233;geait le journal Jazz Hot. &#171; C'est l&#224; que Boris Vian venait d&#233;poser ses textes, et, &#224; la m&#234;me adresse, se trouvait le Hot-Club de France inaugur&#233; par Duke Ellington. Django y a souvent jou&#233;. De m&#234;me qu'il s'est produit au Moulin de la Galette et m&#234;me au Studio 28, entre les actualit&#233;s et le film. Tout &#231;a avant et apr&#232;s la guerre, et m&#234;me pendant ! Paradoxalement, durant l'Occupation, &#231;a swinguait dans le quartier. On a une &#233;tonnante photo de l'Antillais Robert Mavounzy, d'un musicien juif et de Django qui posent tranquillement dans la rue, raconte-t-il. Il s'appelait Reinhardt&#8230; peut-&#234;tre que son nom &#224; consonance germanique l'a prot&#233;g&#233;. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une m&#233;moire du jazz&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Philippe Baudoin est g&#233;n&#233;reux lorsqu'il s'agit de parler de ses h&#233;ros ou de montrer ses archives, vieilles pochettes de disques, pr&#233;cieux et fragiles 78 tours qui peuplent la grande pi&#232;ce de sa jolie maison. De lui, le sp&#233;cialiste de jazz Alex Dutilh dit : &#171; J'ai appris tant de choses de cette encyclop&#233;die intelligente qu'est Philippe Baudoin ! Mais ce qui m'a le plus &#233;pat&#233;, c'est de voir que ce sp&#233;cialiste de la musique improvis&#233;e et non &#233;crite collectionne les premi&#232;res traces de cet art : des milliers de partitions anciennes, d'airs populaires de toute origine, ce qu'on appelle les petits formats ! &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque Philippe s'est install&#233; dans le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, les clubs de jazz avaient d&#233;j&#224; d&#233;sert&#233; l'arrondissement, &#224; l'exception de la Cigale, qui existe encore sous une forme bien diff&#233;rente. &#171; Dans les ann&#233;es 70, c'&#233;tait un caf&#233;, entr&#233;e libre et on payait les consommations au bar. Y tra&#238;naient toutes sortes de musiciens &#8211; Benny Waters, am&#233;ricain de Paris, magnifique saxophoniste alto, qui jouait &#171; vieux style &#187; avec fougue. Et les Antillais, comme le jeune pianiste Alain Jean-Marie arriv&#233; de Guadeloupe en 1974 ! &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le go&#251;t du partage&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pianiste, Philippe Baudouin a aussi jou&#233; dans le quartier. En 68, il accompagne Annie Fratellini puis son mari Pierre &#233;taix, qui vivaient rue Germain Pilon. Pendant deux ans, il fait du piano-bar. &#171; Pour ce genre de sport, il faut conna&#238;tre au moins cinq cents th&#232;mes, les rechercher, les apprendre, les empiler dans sa m&#233;moire, poursuit-il. C'est cela qui m'a donn&#233; le go&#251;t de la collection ! &#187; Mais l'un de ses plaisirs favoris est de susciter des rencontres. &#171; J'ai organis&#233; des d&#233;jeuners : les premiers mercredis du mois, les musiciens qui habitaient ou avaient habit&#233; l&#224; se retrouvaient au C&#233;page montmartrois. J'aime bien ce genre de retrouvailles. Avec le violoniste Daniel John Martin, j'ai mont&#233; un workshop sur le c&#244;t&#233; de l'&#233;glise Saint-Jean : guitaristes et violonistes se rassemblent. On fait de l'interg&#233;n&#233;rationnel : les jeunes jouent avec les vieux ! &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est que le musicien aime transmettre. Il a particip&#233; d&#232;s le d&#233;but &#224; la grande aventure du Centre d'Information Musicale (CIM). N&#233; rue Doudeauville dans les ann&#233;es 1980, ce centre a &#233;t&#233; la premi&#232;re grande &#233;cole de jazz en France. &#171; J'y ai travaill&#233; pendant quarante ans. Sans le Covid, j'y serais encore. Et sans dipl&#244;mes, j'y ai enseign&#233; le piano, l'histoire du jazz et l'harmonie. &#187; Philippe Baudoin est un autodidacte qui, apr&#232;s quelques ann&#233;es de piano classique, a &#233;labor&#233; sa &#171; non-technique &#187;. Puis s'est familiaris&#233; avec l'harmonie. &#171; J'ai commenc&#233; &#224; relever des th&#232;mes : &#224; partir d'un disque, il faut retrouver la m&#233;lodie et ensuite les accords sur le piano &#187;, explique-t-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Philippe continue de travailler dans ce quartier qu'il aime, m&#234;me s'il n'aime pas tout. &#171; Je n'adore pas la place Blanche avec son Moulin Rouge en carton-p&#226;te. Ni l'afflux de touristes et les marchands de b&#233;rets. Pourtant, le haut de la Butte est relativement pr&#233;serv&#233;, avec les peintres qui font des cro&#251;tes pour vivre mais avec un r&#233;el savoir-faire (comme les pianistes de bar ?), l'exquis mus&#233;e de Montmartre et la place &#201;mile Goudeau. Je ne bois pas d'alcool, mais j'aime bien cet &#233;tonnant personnage, fondateur des Hydropathes. &#187; &#8226;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Foun&#233; Diarra, une Parisienne d'honneur</title>
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		<dc:date>2026-10-01T11:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Dominique Dugay (Photo), Vivien Boyibanga</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Chanteuse lyrique, conseill&#232;re en image, entrepreneure, pr&#233;sentatrice et productrice&#8230; Foun&#233; Diarra fait dialoguer avec &#233;l&#233;gance les arts, l'image de soi et la transmission. Habitante du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, elle a &#233;t&#233; &#233;lue Parisienne d'honneur en 2026. &lt;br class='autobr' /&gt; Depuis sa naissance dans le 20&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; et son enfance &#224; Champigny-sur-Marne, cette artiste passionn&#233;e a toujours eu soif d'apprendre et d'&#233;voluer. Franco-Malienne, elle a aussi su b&#226;tir des ponts entre diff&#233;rentes cultures et cumule aujourd'hui les distinctions (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-les-gens-1671-.html" rel="directory"&gt;Les gens&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L112xH150/foune_diarra_parisienne_d_honneur-4-e4ae3.jpg?1790867257' class='spip_logo spip_logo_right' width='112' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Chanteuse lyrique, conseill&#232;re en image, entrepreneure, pr&#233;sentatrice et productrice&#8230; Foun&#233; Diarra fait dialoguer avec &#233;l&#233;gance les arts, l'image de soi et la transmission. Habitante du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, elle a &#233;t&#233; &#233;lue Parisienne d'honneur en 2026.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis sa naissance dans le 20&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; et son enfance &#224; Champigny-sur-Marne, cette artiste passionn&#233;e a toujours eu soif d'apprendre et d'&#233;voluer. Franco-Malienne, elle a aussi su b&#226;tir des ponts entre diff&#233;rentes cultures et cumule aujourd'hui les distinctions et prestations dans les c&#233;r&#233;monies officielles et &#233;v&#233;nements internationaux pour ses interpr&#233;tations vibrantes des hymnes nationaux. Cette ann&#233;e, elle a &#233;t&#233; &#233;lue Parisienne d'honneur 2026 &#224; l'occasion de la &#171; F&#234;te de Paris &#187; o&#249; nous l'avons rencontr&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s des &#233;tudes en communication des entreprises et un stage dans le domaine artistique, Foun&#233; Diarra devient conseill&#232;re en image pour les particuliers et professionnels. M&#233;tier qu'elle exerce depuis plus de vingt ans. Elle assure aussi r&#233;guli&#232;rement des chroniques &#224; la radio ou &#224; la t&#233;l&#233;vision, sur des sujets bien-&#234;tre et beaut&#233;. Il y a six ans, la dynamique entrepreneure fonde Krisallys Academy, une structure d&#233;di&#233;e &#224; l'accompagnement et &#224; l'&#233;l&#233;vation des femmes proposant des formations sur le charisme, les qualit&#233;s de dirigeantes, l'image de soi. L'objectif : aider chacune &#224; devenir la meilleure version d'elle-m&#234;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au bout de ses r&#234;ves&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est &#224; cette &#233;poque que Foun&#233; Diarra arrive dans le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; et fonde Glam Fashion Beauty &#224; Chapelle International. Pour offrir de la visibilit&#233; aux entrepreneures, elle y met en avant artisanat, cosm&#233;tique, maroquinerie, pr&#234;t-&#224;-porter et produits de luxe. Un espace d&#233;sormais ferm&#233;. Elle a d&#233;velopp&#233; ces diff&#233;rentes casquettes en se formant r&#233;guli&#232;rement, en parall&#232;le de son travail de musicienne. &#171; Mon parcours est tr&#232;s diversifi&#233;, de la mode et la beaut&#233; jusqu'&#224; la musique. Finalement, tous les arts se rejoignent &#187;, explique-t-elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est sans doute par la musique que la jeune femme se fait le plus remarquer. Une camarade de classe l'a int&#233;gr&#233;e &#224; un groupe de chant apr&#232;s l'avoir entendue fredonner. Form&#233;e plus tard au Conservatoire Olivier Messiaen, elle a &#233;tudi&#233; le chant lyrique pendant plus de dix ans. &#171; J'aime cet art car il demande beaucoup de rigueur et &#233;volue d'ann&#233;e en ann&#233;e, comme pour un sportif de haut niveau &#187;, explique-t-elle. De Mozart &#224; Haendel, en passant par Bizet et Vivaldi, son r&#233;pertoire classique s'&#233;tend aux grands ma&#238;tres de la musique. Ce qui distingue Foun&#233; Diarra, c'est sa capacit&#233; &#224; rendre accessible et profond&#233;ment &#233;motionnel un art parfois per&#231;u comme &#233;litiste. &#171; J'ai commenc&#233; assez tard, &#224; 28 ans, quand d'autres ont commenc&#233; tout petits &#224; partir de six ans. On me disait qu'il n'y avait pas de place pour moi &#187;, dit-elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, la jeune cantatrice se fait rapidement conna&#238;tre. Et la reconnaissance est &#224; la hauteur : le 8 mai 2024, elle interpr&#232;te les hymnes nationaux de la France et de pays africains sur la place des Tirailleurs s&#233;n&#233;galais et sous l'Arc de Triomphe. Puis, pour la c&#233;r&#233;monie d'ouverture des Jeux de Paris 2024, elle chante dix-huit hymnes nationaux africains et du monde sur les lieux de festivit&#233;s de Paris 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Parisienne &#233;tincelante&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;lue Parisienne d'honneur en 2026 par les maires d'arrondissements de Paris lors du vote organis&#233; par l'association Paris-Genevi&#232;ve qui c&#233;l&#232;bre le patrimoine parisien, Foun&#233; Diarra participe &#224; de nombreux &#233;v&#233;nements valorisant l'histoire de Paris, des bals et des soir&#233;es de gala. Elle a c&#233;l&#233;br&#233; Jos&#233;phine Baker.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a rendu hommage aux anciens combattants lors des comm&#233;morations du 8 mai 1945 &#224; travers l'interpr&#233;tation de la Marseillaise et de l'Ode aux tirailleurs qu'elle a &#233;crite sur l'air de Lascia ch'io pianga du compositeur Haendel. Elle a &#233;galement interpr&#233;t&#233; l'hymne national de la France et de la C&#244;te d'Ivoire pour les malades de la dr&#233;panocytose lors de la soir&#233;e de gala organis&#233;e par leur association, l'APIPD. Elle a assist&#233; &#224; des repas partag&#233;s dans le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; ainsi qu'&#224; l'hommage aux sans-papiers de l'&#233;glise Saint-Bernard, entre autres actions durant son mandat qui se terminera en fin d'ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'apoth&#233;ose a &#233;t&#233; la c&#233;r&#233;monie civile devant le Panth&#233;on avec la remise symbolique de la cl&#233; de la Ville de Paris par Florence Berthoud, maire du 5&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, repr&#233;sentante des &#233;lus de la Ville de Paris. Puis son interpr&#233;tation de Paris vaut bien une f&#234;te. &#171; C'est une belle distinction pour toutes les actions que j'ai pu mener dans ma vie sans rien attendre en retour. Parisienne d'honneur, c'est une belle aventure humaine avec un &#233;v&#233;nement associatif o&#249; de nombreuses personnes sont r&#233;unies pour l'amour de la ville et le partage de moments de bonheur ensemble &#187;, exprime-t-elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Citoyenne du monde&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle s'engage pour les causes qui lui tiennent &#224; c&#339;ur. En 2007, elle avait d&#233;j&#224; particip&#233; &#224; un album en hommage aux femmes victimes de violence puis r&#233;alis&#233; un clip de sensibilisation en 2019. Son engagement continue aujourd'hui avec son association, le Collectif des Amis de l'Afrique, pour soutenir des actions humanitaires en faveur de l'autonomisation et l'&#233;ducation des enfants et femmes en difficult&#233;, des actions de solidarit&#233; internationale, de culture, de m&#233;moire et de paix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son r&#233;pertoire unique et universel en est aussi l'image, avec l'interpr&#233;tation des hymnes nationaux d'Afrique et du monde pour c&#233;l&#233;brer la diversit&#233; des peuples et faire r&#233;sonner un message de paix, respect et vivre-ensemble.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa double culture fran&#231;aise et malienne lui a permis de d&#233;velopper une voix singuli&#232;re, qui touche aujourd'hui de nombreux publics. Une personnalit&#233; inspirante devenue la r&#233;f&#233;rence francophone dans l'interpr&#233;tation des hymnes du monde. &#171; Soyons fiers de nos racines. Ma double culture est une force, une fiert&#233; et une ouverture qui me permet d'&#234;tre &#224; l'aise dans toutes les cultures. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Foun&#233; Diarra encourage les autres &#224; aller au bout de leur passion. &#171; D&#232;s lors que tu crois en toi, les autres croiront aussi en toi. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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