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	<title>Le 18e du mois</title>
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	<description>Le 18e du mois est un journal d'information sur le 18e arrondissement de Paris, ind&#233;pendant de toute organisation politique, religieuse ou syndicale. Il est &#233;dit&#233; par l'association des Amis du 18e du mois.</description>
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		<title>Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois</title>
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		<title>Un film, des films sur la Goutte d'Or</title>
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		<dc:date>2014-07-01T15:23:19Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Chantal Bizzini</dc:creator>



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&lt;p&gt;Un matin, une &#233;quipe de tournage se pr&#233;pare, au carrefour de la rue Myrha et de la rue des Poisson&#173;niers&#8230; un film sur le quartier ? Oui, c'est une fiction. Clayton Burckhart, metteur en sc&#232;ne am&#233;ricain qui vit &#224; Paris, travaille depuis sept ann&#233;es &#224; ce film : Le ch&#226;teau de ma m&#232;re. Voici l'occasion de se souvenir de films nagu&#232;re tourn&#233;s sur la Goutte d'Or. &lt;br class='autobr' /&gt;
Quartier de cin&#233;ma du r&#233;el &lt;br class='autobr' /&gt;
La Goutte d'Or est notre quartier, celui o&#249; nous allons, parfois en somnambules, r&#234;vant, et dont les rues (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-goutte-d-or-chateau-rouge-204-.html" rel="directory"&gt;Goutte d'Or - Ch&#226;teau Rouge&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH84/arton245-29334.jpg?1692245960' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un matin, une &#233;quipe de tournage se pr&#233;pare, au carrefour de la rue Myrha et de la rue des Poisson&#173;niers&#8230; un film sur le quartier ? Oui, c'est une fiction. Clayton Burckhart, metteur en sc&#232;ne am&#233;ricain qui vit &#224; Paris, travaille depuis sept ann&#233;es &#224; ce film : &lt;i&gt;Le ch&#226;teau de ma m&#232;re&lt;/i&gt;. Voici l'occasion de se souvenir de films nagu&#232;re tourn&#233;s sur la Goutte d'Or.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quartier de cin&#233;ma du r&#233;el&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Goutte d'Or est notre quartier, celui o&#249; nous allons, parfois en somnambules, r&#234;vant, et dont les rues entrecrois&#233;es font le tissu de nos jours. Que nous les parcourions en tous sens, dirig&#233;s vers un but, ou port&#233;s par le d&#233;sir, ob&#233;issant &#224; l'appel d'une ombre, &#224; l'invite d'un sourire ou d'une vol&#233;e de marches, nous avan&#231;ons sur le bruit de fond de la vie qui s'y m&#232;ne. Le cin&#233;ma a su quelquefois montrer la d&#233;ambulation dans la grande ville. (1)&lt;br class='autobr' /&gt;
La Goutte d'Or est ce quartier o&#249;, peut-&#234;tre plus qu'ailleurs, nous savons que le temps, c'est de l'or, cet or n&#233;cessaire &#224; notre survie imm&#233;diate. &lt;i&gt;&#171; Je ne peux pas travailler comme &#231;a, moi ! Vous avez de l'argent, donnez ! &#187;&lt;/i&gt;, &#233;change cruel entre le chauffeur de taxi de &lt;i&gt;Taxi Wala&lt;/i&gt; (2) et la jeune immigr&#233;e ne reconnaissant pas la rue ni l'immeuble o&#249; elle habite, lui demande de faire encore une fois le tour du quartier, et de perdre un temps pr&#233;cieux pour lui.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ainsi, depuis l'invention du cin&#233;ma, avons-nous deux m&#233;moires, puisque la m&#233;moire consciente qu'est cet arrangement d'images en mouvement dans le film redouble notre m&#233;moire inconsciente. Les sc&#233;narios cartographient une infinit&#233; de Gouttes d'Or imaginaires, diff&#233;rentes et parfois contradictoires, qui emberlificotent le vrai lieu, notre quartier, o&#249; nous sommes enclos. La &#171; Zone &#187; appara&#238;t bien, dans &lt;i&gt;Enfants des courants d'air&lt;/i&gt; (3), la limite au-del&#224; de laquelle on trouve une autre ville : celle que ceux qui ne sont pas admis dans Paris ont construite de leurs mains : le bidonville, vrai labyrinthe, r&#233;seau de relations, d'entraide, entre les exil&#233;s de partout qui y vivent forc&#233;ment ensemble. &lt;i&gt;&#171; Attendez-moi, attendez-moi &#187;&lt;/i&gt;, crie, en pleurs, &#224; ses copains, l'enfant orphelin du grand-p&#232;re qu'il vient, avec eux, de conduire, mourant, &#224; l'h&#244;pital Bichat.... (Lire la suite dans le num&#233;ro de juillet-ao&#251;t)&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
1. Voir les d&#233;ambulations modernes de ces deux films : Mona et moi, de Patrick Grandperret, fiction, 1989, couleur, 90 min, et Louise (Take 2), de Siegfried, fiction, 1998, couleur, 1h 15 min.&lt;br class='autobr' /&gt;
2. Film de Lola Frederich, fiction, 2007, couleur, 17 min.&lt;br class='autobr' /&gt;
3. Film de Edouard Luntz, fiction, 1959, noir et blanc, 24 min.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
Photo : &#169; DR - &#171; Quand la ville mord &#187;, de Dominique Cabrera (2009)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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