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	<title>Le 18e du mois</title>
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	<description>Le 18e du mois est un journal d'information sur le 18e arrondissement de Paris, ind&#233;pendant de toute organisation politique, religieuse ou syndicale. Il est &#233;dit&#233; par l'association des Amis du 18e du mois.</description>
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		<title>Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois</title>
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		<title>Images &#224; charges, la photographie au pr&#233;toire</title>
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&lt;p&gt;Pour f&#234;ter ses cinq ans, le Bal propose une plong&#233;e dans les trag&#233;dies du r&#233;el, gr&#226;ce &#224; onze s&#233;ries d'images saisissantes utilis&#233;es comme preuves d'actes criminels ou de violences. Mais la v&#233;rit&#233; est-elle toujours scientifique ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Bal, lieu d&#233;di&#233; &#224; l'image-document, consacre cette exposition au &#171; pouvoir d'attestation de l'image &#187;, devenue &#171; un instrument de conviction essentiel au service de la justice &#187;. Il s'agit d'images-preuves, prises et montr&#233;es pour trouver et d&#233;noncer des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-culture-397-.html" rel="directory"&gt;Culture&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L114xH150/arton402-3dfde.jpg?1690505284' class='spip_logo spip_logo_right' width='114' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour f&#234;ter ses cinq ans, le Bal propose une plong&#233;e dans les trag&#233;dies du r&#233;el, gr&#226;ce &#224; onze s&#233;ries d'images saisissantes utilis&#233;es comme preuves d'actes criminels ou de violences. Mais la v&#233;rit&#233; est-elle toujours scientifique ?&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
Le Bal, lieu d&#233;di&#233; &#224; l'image-document, consacre cette exposition au &#171; &lt;i&gt;pouvoir d'attestation de l'image&lt;/i&gt; &#187;, devenue &#171; &lt;i&gt;un instrument de conviction essentiel au service de la justice&lt;/i&gt; &#187;. Il s'agit d'images-preuves, prises et montr&#233;es pour trouver et d&#233;noncer des coupables ou pour d&#233;fendre des victimes : des photographies sans artistes donc, ou plut&#244;t dont les auteurs pr&#233;tendent s'effacer pour mieux faire autorit&#233;. Les sc&#232;nes de crimes photographi&#233;es par Alphonse Bertillon, au d&#233;but du XX&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle, dans leur &#171; &lt;i&gt;encadrement perspectom&#232;tre&lt;/i&gt; &#187; ont pour ambition de &#171; &lt;i&gt;produire directement, sans autre instrument que l'objectif&lt;/i&gt; &#187;, une vue de toutes les preuves n&#233;cessaires au juge pour confondre le coupable (corps, lieux, objets). Ce fantasme de l'enregistrement &#171; pur &#187;, objectif du r&#233;el, rapproche la photographie de la relique, et l'exposition s'ouvre tr&#232;s justement sur les premi&#232;res photographies du suaire de Turin, image-preuve, image-trace, ou se voulant telle, du corps du Christ. Mais comme le suaire est une production de preuve datant du XIII&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle, la photographie, comme le soulignait un juge am&#233;ricain d&#232;s la fin du XIX&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle, &#171; &lt;i&gt; pas plus qu'un tableau ou une d&#233;position &#233;crite ne dit n&#233;cessairement la v&#233;rit&#233;. Comme la plupart des preuves, les photographies ne sont que des signes.&lt;/i&gt; &#187;...&lt;a href=&#034;http://www.18dumois.info/spip/spip.php?page=ou_nous_trouver&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;(Lire la suite dans le num&#233;ro de juillet 2015)&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
Photo : &#169; DR&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Au BAL, Lewis Baltz, le photographe urbain de l'apr&#232;s-guerre aux &#201;tats-Unis</title>
		<link>https://18dumois.info/au-bal-lewis-baltz-le-photographe-urbain-de-l-apres-guerre-aux-etats-unis.html</link>
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		<dc:date>2014-07-01T15:25:52Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Florence Buttay</dc:creator>



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&lt;p&gt;La belle exposition du Bal rend hommage au photographe am&#233;ricain Lewis Baltz, qui n'avait pas b&#233;n&#233;fici&#233; d'une telle r&#233;trospective en France depuis 1993. Il s'agit pourtant d'un artiste majeur, dont le regard singulier s'exerce depuis les ann&#233;es 1960 sur les transformations urbaines de l'Am&#233;rique de l'apr&#232;s-guerre, d&#233;crite comme une catastrophe que la photographie tente d'exorciser. Selon lui, &#171; de la m&#234;me fa&#231;on que le paysage est d&#233;truit par le rouleau compresseur de l'urbanisation, les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-culture-210-.html" rel="directory"&gt;Culture&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH101/arton250-c2d13.jpg?1692245958' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='101' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La belle exposition du Bal rend hommage au photographe am&#233;ricain Lewis Baltz, qui n'avait pas b&#233;n&#233;fici&#233; d'une telle r&#233;trospective en France depuis 1993. Il s'agit pourtant d'un artiste majeur, dont le regard singulier s'exerce depuis les ann&#233;es 1960 sur les transformations urbaines de l'Am&#233;rique de l'apr&#232;s-guerre, d&#233;crite comme une catastrophe que la photographie tente d'exorciser. Selon lui, &lt;i&gt;&#171; de la m&#234;me fa&#231;on que le paysage est d&#233;truit par le rouleau compresseur de l'urbanisation, les valeurs traditionnelles associ&#233;es &#224; la ville (donc civilis&#233;es) sont menac&#233;es &#187;&lt;/i&gt;. Son travail documente ce triomphe paradoxal de l'urbanisation qui, devenant continu et uniforme, &#233;tendant par plaques sa l&#232;pre de b&#233;ton, ses d&#233;charges et ses &#233;changeurs, d&#233;truit non seulement la nature, mais la ville m&#234;me en tant qu'unit&#233; architecturale et espace de sociabilit&#233;. L'environnement que d&#233;crit Lewis Baltz est essentiellement hostile. Il le regarde de plain-pied, m&#233;ticuleusement, rigoureusement, en voyageur solitaire &#8211; il n'y a pas &#226;me qui vive dans ses clich&#233;s &#8211; et interrogateur, comme un revenant d'un temps ou d'un pays lointain qui chercherait le sens d'un objet abandonn&#233; ou simplement une direction &#224; prendre aux abords incertains des villes. Un squelette de t&#233;l&#233;vision cribl&#233; de balles, une enseigne &#171; point reality &#187; : &lt;i&gt;&#171; consid&#233;r&#233; comme un ph&#233;nom&#232;ne, n'importe quoi peut &#234;tre int&#233;ressant, m&#234;me Madonna &#187;&lt;/i&gt;. M&#234;me ce visage de consommation banal pourrait &#234;tre transform&#233;, dans l'objectif de Lewis Baltz en objet singulier, &#171; tactile &#187;, en po&#232;me d'une aust&#232;re beaut&#233;. Parce que de ces d&#233;tritus ou de ces no man's lands, Lewis Baltz tire des images d'une tr&#232;s grande beaut&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le parti de l'exposition, qui choisit d'aborder cette oeuvre sous l'angle d'une de ses sources d'inspiration majeure, le cin&#233;ma, est d'autant plus int&#233;ressant que Lewis Baltz n'est pas le photographe de l'instant et du mouvement. Au contraire, travaillant souvent &#224; la chambre noire, il compose et construit m&#233;ticuleusement l'image, comme un objet. L'artiste a particip&#233; &#224; l'accrochage de ses oeuvres au Bal, aux c&#244;t&#233;s de Diane Dufour et de Dominique Pa&#239;ni. Il est compos&#233; de deux salles : l'une, noire, au rez-de-chauss&#233;e, introduit le visiteur dans la chambre noire du photographe, comme dans une salle de cin&#233;ma. Mais sur les murs courent des images que Baltz a extraites de ces cam&#233;ras de vid&#233;o-surveillance qui nous &#233;pient de partout sans nous voir. La deuxi&#232;me salle, au sous-sol, est blanche. Elle pr&#233;sente les photographies par ensembles, formant des cha&#238;nes, un pav&#233;, un archipel. Au milieu de la salle, une plaque en biais, relev&#233;e, comme l'anamorphose du cr&#226;ne dans les Ambassadeurs d'Holbein, est l'&#233;cran sur lequel sont projet&#233;s des extraits des films en r&#233;sonance avec l'oeuvre de l'artiste (Psychose, D&#233;sert Rouge, Zabriskie Point...). Lewis Baltz aime les murs. The Prototype works constitue un ensemble particuli&#232;rement beau : des murs de pavillons sans charme deviennent des tableaux abstraits, des compositions g&#233;om&#233;triques o&#249; les portes et les fen&#234;tres ne semblent pas cr&#233;er d'ouverture, o&#249; le cr&#233;pi devient une mati&#232;re picturale. &lt;br class='autobr' /&gt;
Rien d'un froid documentaire sur le d&#233;sastre, donc, dans l'oeuvre de Lewis Baltz. On pense aux derniers mots des Villes invisibles d'Italo Calvino :&lt;i&gt; &#171; chercher et savoir reconna&#238;tre ce qui, au milieu de l'enfer, n'est pas de l'enfer, et le faire durer, lui faire place &#187;.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
* Le Bal, Lewis Baltz, &lt;i&gt;Common objects, Hitchcock, Antonioni, Godard&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Jusqu'au 24 ao&#251;t, 6, impasse de la D&#233;fense &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
Photo : &#169; DR&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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