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	<title>Le 18e du mois</title>
	<link>https://www.18dumois.info/</link>
	<description>Le 18e du mois est un journal d'information sur le 18e arrondissement de Paris, ind&#233;pendant de toute organisation politique, religieuse ou syndicale. Il est &#233;dit&#233; par l'association des Amis du 18e du mois.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois</title>
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		<title>Au temps des abattoirs de Montmartre</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Valeria Nicoletti</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;En 1810, cinq abattoirs, dont celui de Montmartre, furent construits aux limites du Paris de l'&#233;poque pour remplacer les nombreuses tueries au c&#339;ur de la cit&#233;. Objectif : supprimer la circulation des troupeaux en pleine ville, am&#233;liorer l'hygi&#232;ne. Mais pas la condition des ouvriers. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il &#233;tait une fois quand &#171; la mis&#232;re ne tuait pas assez vite &#187;. Il &#233;tait une fois quand Paris se levait &#224; l'aube, quand le travail g&#233;ant de la ville descendait doucement dans les rues, &#224; pied, la t&#234;te encore (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-histoire-700-.html" rel="directory"&gt;Histoire&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En 1810, cinq abattoirs, dont celui de Montmartre, furent construits aux limites du Paris de l'&#233;poque pour remplacer les nombreuses tueries au c&#339;ur de la cit&#233;. Objectif : supprimer la circulation des troupeaux en pleine ville, am&#233;liorer l'hygi&#232;ne. Mais pas la condition des ouvriers.&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
Il &#233;tait une fois quand &#171; la mis&#232;re ne tuait pas assez vite &#187;. Il &#233;tait une fois quand Paris se levait &#224; l'aube, quand le travail g&#233;ant de la ville descendait doucement dans les rues, &#224; pied, la t&#234;te encore sale de sommeil, froiss&#233;e par les draps. Tous les jours, on entendait comme un pi&#233;tinement de troupeau, dans le froid du matin. Les serruriers, les charbonniers, les peintres, les ma&#231;ons, les bouchers laissaient leur maison, du c&#244;t&#233; de la butte Montmartre, &#171; la face tendue vers Paris, qui, un &#224; un, les d&#233;vorait &#187;.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
&lt;strong&gt;Au temps de l'assommoir&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
C'est &#201;mile Zola qui, dans son roman L'Assommoir, raconte le r&#233;veil de la Goutte d'Or sous le Second Empire, avec ses lavoirs qui ouvrent et ses derniers troquets qui ferment, avec Gervaise qui attend en vain son compagnon &#224; la fen&#234;tre et, &#224; sa place, ne voit que &#171; des groupes de bouchers, devant les abattoirs &#187;, qui stationnent en tabliers sanglants, &#171; et le vent frais apportait une puanteur par moments, une odeur fauve de b&#234;tes massacr&#233;es &#187;. L'h&#244;pital Lariboisi&#232;re &#233;tait en construction et les vieux abattoirs de Montmartre &#233;taient en place depuis quelques dizaines d'ann&#233;es... &lt;a href=&#034;http://www.18dumois.info/spip/spip.php?page=ou_nous_trouver&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;(Lire la suite dans le num&#233;ro de mars 2017)&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
Photo : &#169; DR&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'enfance &#224; Montmartre de Jeanine Warnod</title>
		<link>https://18dumois.info/l-enfance-a-montmartre-de-jeanine-warnod.html</link>
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		<dc:date>2016-12-03T10:45:12Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Valeria Nicoletti</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La fille du critique et amateur d'art Andr&#233; Warnod a grandi au milieu des artistes de la Butte dans une ambiance inoubliable. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; J'ai la chance d'&#234;tre un t&#233;moin du vieux Mont&#173;martre et c'est pour moi une richesse de pouvoir parler de mon enfance aux c&#244;t&#233;s des plus grands artistes du XX&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle, raconte Jeanine Warnod. N&#233;e en 1921, elle est la fille d'Andr&#233; Warnod, journaliste, &#233;crivain, critique d'art et dessinateur. Elle m'accueille dans son salon raffin&#233;, orn&#233; des tableaux originaux de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-les-gens-654-.html" rel="directory"&gt;Les Gens&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH150/arton584-30488.jpg?1690350452' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La fille du critique et amateur d'art Andr&#233; Warnod a grandi au milieu des artistes de la Butte dans une ambiance inoubliable.&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
&#171; J'ai la chance d'&#234;tre un t&#233;moin du vieux Mont&#173;martre et c'est pour moi une richesse de pouvoir parler de mon enfance aux c&#244;t&#233;s des plus grands artistes du XX&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle, raconte Jeanine Warnod. N&#233;e en 1921, elle est la fille d'Andr&#233; Warnod, journaliste, &#233;crivain, critique d'art et dessinateur. Elle m'accueille dans son salon raffin&#233;, orn&#233; des tableaux originaux de son p&#232;re. &#171; J'ai grandi avec Montmartre ; la rue Cau&#173;laincourt, o&#249; ma famille a v&#233;cu sa p&#233;riode la plus heureuse, est n&#233;e en m&#234;me temps que moi. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
&lt;strong&gt;Retour en 1900&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
Le tiroir des souvenirs s'ouvre et nous sommes en 1900 : la Butte, avec sa belle avenue Junot et ses ruelles pav&#233;es, n'est encore qu'un maquis de cabanes et de petites maisons. Le cabaret du Lapin agile et l'atelier du Bateau-Lavoir se disputent l'attention des artistes paum&#233;s qui grimpent les rues du quartier : &#171; On y trouvait des &#233;crivains sans &#233;diteurs, des peintres sans collectionneurs, explique Jeanine, et mon p&#232;re, qui aimait tra&#238;ner dans les rues de Mont&#173;martre &#187;... &lt;a href=&#034;http://www.18dumois.info/spip/spip.php?page=ou_nous_trouver&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;(Lire la suite dans le num&#233;ro de d&#233;cembre 2016)&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
Photo : &#169; Christian Adnin&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>De l'&#233;ducation des filles &#224; la Commune de Paris, la vie de Louise Michel s'ancrait &#224; Montmartre</title>
		<link>https://18dumois.info/de-l-education-des-filles-a-la-commune-de-paris-la-vie-de-louise-michel-s.html</link>
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		<dc:date>2016-07-03T12:38:10Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Valeria Nicoletti</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Institutrice et r&#233;volutionnaire, elle consacra sa vie enti&#232;re aux luttes sociales et &#224; l'&#233;mancipation des femmes. &lt;br class='autobr' /&gt;
Vers la fin de l'Empire, j'habitais avec ma m&#232;re une petite demeure gaie et proprette o&#249; j'avais install&#233; mon &#233;cole. Je ne tardai pas &#224; avoir beaucoup d'&#233;l&#232;ves. J'aimais ces enfants de Montmartre, gentilles et franches, espi&#232;gles et bavardes comme de jeunes oiseaux&#8230; &#187; C'est Louise Michel, la fi&#232;re communarde, que l'on peut entendre parler, au d&#233;but de la rue Becquerel, &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-histoire-581-.html" rel="directory"&gt;Histoire&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH112/arton541-403c8.jpg?1690139263' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='112' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Institutrice et r&#233;volutionnaire, elle consacra sa vie enti&#232;re aux luttes sociales et &#224; l'&#233;mancipation des femmes.&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
Vers la fin de l'Empire, j'habitais avec ma m&#232;re une petite demeure gaie et proprette o&#249; j'avais install&#233; mon &#233;cole. Je ne tardai pas &#224; avoir beaucoup d'&#233;l&#232;ves. J'aimais ces enfants de Montmartre, gentilles et franches, espi&#232;gles et bavardes comme de jeunes oiseaux&#8230; &#187; C'est Louise Michel, la fi&#232;re communarde, que l'on peut entendre parler, au d&#233;but de la rue Becquerel, &#224; quelques pas du Sacr&#233;-C&#339;ur. Une petite maison qui, par hasard, est entour&#233;e de cr&#232;ches et d'&#233;coles, fait face aux marches de la rue du Mont-Cenis. Louise Michel en avait fait son quartier g&#233;n&#233;ral, son instrument principal de lutte, une &#233;cole, pour sortir les jeunes filles de la cage domestique o&#249; des si&#232;cles de r&#233;gime patriarcal les avaient enferm&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt;
Une cage &#224; laquelle elle avait r&#233;ussi &#224; &#233;chapper gr&#226;ce &#224; la biblioth&#232;que familiale. &#192; l'&#226;ge de dix ans, apr&#232;s avoir lu Rousseau, Hugo, Lamartine et les textes philosophiques de sa maison d'enfance, la petite Louise disait avoir d&#233;j&#224; travers&#233; tous les changements de la pens&#233;e, jusqu'&#224; l'anarchie. D'ailleurs, si &#224; 13 ans elle refusait les demandes en mariage, c'&#233;tait avec des citations effront&#233;es tir&#233;es de Moli&#232;re. &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
&lt;strong&gt;D'&#233;cole en &#233;cole&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
N&#233;e &#224; Vroncourt-la-C&#244;te, dans la Haute-Marne, le 29 mai 1830, pendant que son futur ma&#238;tre Auguste Blanqui se battait sur les barricades &#224; Paris, Louise Michel passe son enfance heureuse entre les chevreuils et les crapauds, en plein air. Un isolement qui ne l'emp&#234;che pas de remarquer les injustices sociales qui l'entourent. Chez elle, l'&#233;ducation des filles est bien diff&#233;rente de celle donn&#233;e aux gar&#231;ons, mais Louise refuse de rester enferm&#233;e dans la cuisine et passe son temps dehors et parmi les livres, en tra&#231;ant son propre chemin : &#171; Je m'en vais sans crainte dans l'espace, &#233;crira-t-elle, si dans le grand d&#233;sert nul voyageur ne passe, qu'importe ! J'irai seule &#224; la voix du destin. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour ne pas pr&#234;ter serment &#224; l'Em&#173;pire, Louise Michel ne travaille que dans des &#233;coles libres. Elle ouvre sa premi&#232;re &#233;cole &#224; Audeloncourt, une petite classe o&#249; on chantait La Marseillaise au d&#233;but et &#224; la fin des cours, et une autre &#233;cole &#224; Milli&#232;res, avec son amie Julie Longchamp, qui deviendra ensuite sa compagne pendant la Commune. Une fois &#224; Paris, Montmartre l'accueille rue Houdon, pr&#232;s des Abbesses, dans sa premi&#232;re &#233;cole parisienne. C'est &#224; Paris, o&#249; elle s'installe d&#233;finitivement en 1856, que Louise Michel d&#233;couvre sa vocation : la lutte et la propagande r&#233;publicaine... &lt;a href=&#034;http://www.18dumois.info/spip/spip.php?page=ou_nous_trouver&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;(Lire la suite dans le num&#233;ro de juillet-ao&#251;t 2016)&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
Photo : &#169; DR&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les d&#238;ners de riverains de la place du Tertre</title>
		<link>https://18dumois.info/les-diners-de-riverains-de-la-place-du-tertre.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://18dumois.info/les-diners-de-riverains-de-la-place-du-tertre.html</guid>
		<dc:date>2016-05-01T14:58:58Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Valeria Nicoletti</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Pour maintenir une vie de village en d&#233;pit de l'afflux des touristes, des habitants proposent des rendez-vous autour d'un repas. &lt;br class='autobr' /&gt;
Un non-lieu est un espace o&#249; l'&#234;tre humain risque de passer inaper&#231;u, mais surtout un espace avec lequel on a une relation presque exclusivement de consommation. La place du Tertre, ce fameux carr&#233; montmartrois assi&#233;g&#233; par les touristes, pourrait bien rentrer dans cette d&#233;finition. Le tourisme s'est empar&#233; de la place il y a longtemps, avec ses attractions, ses (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-montmartre-539-.html" rel="directory"&gt;Montmartre&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH110/arton517-3c0b3.jpg?1690116167' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='110' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour maintenir une vie de village en d&#233;pit de l'afflux des touristes, des habitants proposent des rendez-vous autour d'un repas.&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
Un non-lieu est un espace o&#249; l'&#234;tre humain risque de passer inaper&#231;u, mais surtout un espace avec lequel on a une relation presque exclusivement de consommation. La place du Tertre, ce fameux carr&#233; montmartrois assi&#233;g&#233; par les touristes, pourrait bien rentrer dans cette d&#233;finition. Le tourisme s'est empar&#233; de la place il y a longtemps, avec ses attractions, ses bruits, ses accord&#233;ons, ses photos inutiles que personne ne va regarder une fois rentr&#233;s &#224; la maison, laissant de c&#244;t&#233; les gens du quartier, qui n'osent pas s'approcher pour &#233;viter les caricaturistes ou les coups des selfie sticks. Parfois, m&#234;me les Parisiens se demandent si les jolis balcons fleuris sur les ruelles qui entourent la place ne seraient pas uniquement des chambres Airbnb ou s'il existe des habitants dans le haut Montmartre.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
&lt;strong&gt;Les chiens aussi&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
C'est donc peut-&#234;tre pour survivre &#224; la densit&#233; touristique du village de Montmartre &#8211; faites attention &#224; ne pas l'appeler &#171; quartier &#187;, les habitants pourraient en &#234;tre vex&#233;s &#8211; que des rassemblements spontan&#233;s de riverains commencent &#224; devenir habituels. Pas loin du cabaret du Lapin agile, par exemple, rue des Saules o&#249; tous les jours, &#224; partir de 18 h, les chiens du quartier et leurs ma&#238;tres se rencontrent pour y passer la fin de l'apr&#232;s-midi ensemble.&lt;br class='autobr' /&gt;
Un nouveau rendez-vous vient de s'ajouter &#224; l'agenda montmartrois depuis quelque temps : l'esprit volcanique de Fr&#233;d&#233;ric Loup, pharmacien ainsi que pr&#233;sident de l'association des commer&#231;ants du haut Montmartre, a lanc&#233; l'initiative des d&#238;ners des riverains... &lt;a href=&#034;http://www.18dumois.info/spip/spip.php?page=ou_nous_trouver&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;(Lire la suite dans le num&#233;ro de mai 2016)&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les ann&#233;es montmartroises d'Erik Satie</title>
		<link>https://18dumois.info/les-annees-montmartroises-d-erik-satie.html</link>
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		<dc:date>2016-03-02T12:26:46Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Valeria Nicoletti</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le compositeur fantasque et fauch&#233; a longtemps promen&#233; sa silhouette &#233;trange sur les pentes de la Butte, y rencontrant les artistes du quartier et son grand amour, Suzanne Valadon. &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est barbe hirsute et cheveux longs en bataille que j'enfilai ma chemise en pilou puis allai ouvrir &#224; contrec&#339;ur. &#187; Le jour frappe &#224; la porte de Monsieur Satie. Il a la t&#234;te grogneuse de son propri&#233;taire, qui vient chercher le loyer. Erik Satie se r&#233;veille du fond de son logement montmartrois, &#224; Paris, ville (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-histoire-511-.html" rel="directory"&gt;Histoire&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH85/arton494-9c388.jpg?1690235716' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='85' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le compositeur fantasque et fauch&#233; a longtemps promen&#233; sa silhouette &#233;trange sur les pentes de la Butte, y rencontrant les artistes du quartier et son grand amour, Suzanne Valadon.&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
C'est barbe hirsute et cheveux longs en bataille que j'enfilai ma chemise en pilou puis allai ouvrir &#224; contrec&#339;ur. &#187; Le jour frappe &#224; la porte de Monsieur Satie. Il a la t&#234;te grogneuse de son propri&#233;taire, qui vient chercher le loyer. Erik Satie se r&#233;veille du fond de son logement montmartrois, &#224; Paris, ville dont il jugeait l'air tellement mauvais qu'il conseillait de le faire bouillir avant de le respirer. Erik Satie, &#171; n&#233; trop jeune dans un monde trop vieux &#187;, un monde qui &#233;tait &#171; trop harmonique &#187; pour accepter sa musique d&#233;capante, ses compositions atonales, ses b&#233;mols audacieux. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Monsieur le pauvre &#187; le jour, &#171; gymnop&#233;diste &#187; la nuit, n&#233; &#224; Honfleur en 1866, il quitte la Normandie &#224; 12 ans. Il mourra &#224; Arcueil, dans la pauvret&#233; extr&#234;me d'un logement populaire, oubli&#233; par le monde entier. Mais c'est &#224; Montmartre, tout en haut de la butte, que son histoire de musicien commence, que son c&#339;ur frissonne, que sa r&#233;putation de &#171; phonom&#233;trographe &#187; se b&#226;tit. C'est aux alentours de la place du Tertre, o&#249; &#171; il y a toujours deux &#234;tres qui s'adorent, un peintre qui travaille et un po&#232;te qui r&#234;ve &#187;, qu'il se fait conna&#238;tre comme &#171; Esot&#233;rik Satie &#187;, ou tout simplement Erik, &#171; avec un k comme viking &#187;, pr&#233;cisait-il. &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
&lt;strong&gt;Un placard rue Cortot&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
Apr&#232;s un court passage rue Condorcet, en 1896 Satie s'installe d&#233;finitivement au 6 de la rue Cortot, une petite all&#233;e qui monte, o&#249; il trouve son chez lui et invente son monde de r&#234;veries. D'apr&#232;s lui, sa chambre montmartroise lui offre une vue qui va jusqu'&#224; la fronti&#232;re belge. Malheureusement, il sera oblig&#233; de louer un r&#233;duit au rez-de-chauss&#233;e par manque d'argent, un logement o&#249; il arrive &#224; peine &#224; tenir couch&#233;, son petit &#171; placard &#187; de la rue Cortot, centre de sa vie artistique, spirituelle et amoureuse. Suzanne Valadon, sa ma&#238;tresse, habitait &#224; quelques pas de chez lui. Au pied des marches de la rue du Mont Cenis, la maison d'Hector Berlioz, o&#249; il a compos&#233; son Benvenuto Cellini. &lt;br class='autobr' /&gt;
Aujourd'hui, dans la rue Cortot se trouve le Mus&#233;e de Montmartre, qui expose les huiles et le croquis de son amoureuse, les affiches du cabaret Le Chat Noir o&#249; Satie travaillait, les tableaux de ses amis peintres, quelques uns de ses portraits ... &lt;a href=&#034;http://www.18dumois.info/spip/spip.php?page=ou_nous_trouver&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;(Lire la suite dans le num&#233;ro de mars 2016)&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
Photo : &#169; DR&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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