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	<title>Le 18e du mois</title>
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	<description>Le 18e du mois est un journal d'information sur le 18e arrondissement de Paris, ind&#233;pendant de toute organisation politique, religieuse ou syndicale. Il est &#233;dit&#233; par l'association des Amis du 18e du mois.</description>
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		<title>Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois</title>
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		<title>Une jeune &#233;ditrice qui monte, qui monte</title>
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		<dc:creator>Janine Mossuz-Lavau</dc:creator>



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&lt;p&gt;Jeanne Pois-Fournier est tomb&#233;e dans la litt&#233;rature toute petite avant de devenir une jeune &#233;ditrice prometteuse. &lt;br class='autobr' /&gt; Jeanne Pois-Fournier a 27 ans. Elle a toujours v&#233;cu dans le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, o&#249; l'avaient pr&#233;c&#233;d&#233;e ses parents. Elle aime cet arrondissement au point, quand elle s'installe &#171; en couple &#187;, il y a peu, de s'&#233;loigner d'&#224; peine quelques rues de ses premiers p&#233;nates, pr&#232;s de la station de m&#233;tro Jules Joffrin. Peut-on vivre ailleurs que dans le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; ? Non, bien s&#251;r. &lt;br class='autobr' /&gt;
Jeanne est &#233;ditrice. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-les-gens-1233-.html" rel="directory"&gt;Les Gens&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH130/arton1233-b492b.png?1693470029' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='130' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Jeanne Pois-Fournier est tomb&#233;e dans la litt&#233;rature toute petite avant de devenir une jeune &#233;ditrice prometteuse.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Jeanne Pois-Fournier a 27 ans. Elle a toujours v&#233;cu dans le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, o&#249; l'avaient pr&#233;c&#233;d&#233;e ses parents. Elle aime cet arrondissement au point, quand elle s'installe &#171; &lt;i&gt;en couple&lt;/i&gt; &#187;, il y a peu, de s'&#233;loigner d'&#224; peine quelques rues de ses premiers p&#233;nates, pr&#232;s de la station de m&#233;tro Jules Joffrin. Peut-on vivre ailleurs que dans le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; ? Non, bien s&#251;r.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jeanne est &#233;ditrice. Comment est-ce possible, si jeune ? Apr&#232;s le bac, elle opte pour une hypokh&#226;gne puis une kh&#226;gne, rate le concours d'entr&#233;e &#224; Normale Sup' et se replie sur la Sorbonne. En master, ayant d&#233;croch&#233; un stage aux &#233;ditions de La Martini&#232;re, elle d&#233;couvre sa voie : le livre, rien que le livre. &#192; La Martini&#232;re, on ne s'y trompe pas : comme un d&#233;partement de litt&#233;rature est cr&#233;&#233; &#224; ce moment-l&#224;, d&#232;s la fin de son stage, on l'embauche en tant qu'assistante &#233;ditoriale. Elle a 22 ans.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;L'&#233;dition chevill&#233;e au corps&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Abandonnant sans regret son master, elle s'attache &#224; relever un d&#233;fi : cr&#233;er une collection, un catalogue, dans une maison sp&#233;cialis&#233;e jusque-l&#224; dans les &#171; &lt;i&gt;beaux livres&lt;/i&gt; &#187;. Se r&#233;v&#233;lant plus que dou&#233;e, polyvalente, Jeanne fa&#231;onne son poste avec une grande libert&#233;, travaille sur les manuscrits, tisse des liens avec les acteurs (m&#233;dias, agents, auteurs), enchant&#233;e par cette plong&#233;e dans la cr&#233;ation. Tr&#232;s vite, l'envie la prend de partager des id&#233;es, de proposer des textes, d'aller encore plus loin dans cette aide &#224; l'accouchement litt&#233;raire. En 2019, la voil&#224; pleinement &#233;ditrice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais ses qualit&#233;s ne sont pas reconnues qu'&#224; La Martini&#232;re o&#249; elle aura pass&#233; cinq ans. La directrice de L'Iconoclaste la contacte et la convainc de la rejoindre. Le 1&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;er&lt;/sup&gt; septembre 2021, elle int&#232;gre donc cette nouvelle maison, plus petite, ind&#233;pendante, comme &#233;ditrice &#224; part enti&#232;re. La ligne &#233;ditoriale est diff&#233;rente, privil&#233;gie les r&#233;cits engag&#233;s, les &#339;uvres d&#233;voilant l'intime des auteurs. Comme elle l'explicite, ce m&#233;tier, &#171; &lt;i&gt;c'est la recherche de voix contemporaines fortes, qui parlent du monde d'aujourd'hui : on veut des livres qui s'inscrivent dans une sorte de n&#233;cessit&#233;, on doit se sentir dans l'impatience de les publier&lt;/i&gt; &#187;. Une &#233;ditrice qui cr&#232;ve d'envie de vous publier : le r&#234;ve pour nombre de scribouillards pas toujours accueillis &#224; bras ouverts !&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Aller au-devant des auteurs&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Hors de question pour Jeanne de se cantonner &#224; la r&#233;ception de textes d&#233;j&#224; &#233;crits, il faut aller au-devant des auteurs, contacter des personnes qu'on aime, y compris lorsqu'elles s'illustrent dans le th&#233;&#226;tre ou la chanson. Instaurer un dialogue, &#233;couter, &#233;pauler au mieux les cr&#233;ateurs et cr&#233;atrices pour les aider &#224; atteindre tout &#224; la fois clart&#233; et singularit&#233;, les accompagner pour qu'ils offrent le meilleur d'eux-m&#234;mes, car apr&#232;s tout &#233;diter c'est mettre au monde : tel est &#224; ses yeux le c&#339;ur du m&#233;tier. Pour elle, &#171; &lt;i&gt;l'&#233;diteur ne doit pas avoir d'ego&lt;/i&gt; &#187;. Si certains, dans ce milieu, semblent ignorer ce conseil, elle-m&#234;me s'y tient fermement. Le d&#233;vouement &#224; l'auteur prime, comme s'impose la toute-puissance de la litt&#233;rature qui dessine des semaines de travail de sept jours sur sept et des journ&#233;es qui se terminent &#224; point d'heure. Sans compter les festivals, les signatures et autres &#233;v&#233;nements imprimant leur tempo. Sans compter aussi la lecture de ce qui se publie ailleurs et celle qu'elle engage pour son plaisir personnel (elle &#233;voque avec gourmandise Nabokov, Maupassant, Emmanuel Carr&#232;re). Car, dit encore Jeanne, &#171; &lt;i&gt;la litt&#233;rature, &#231;a se vit tout le temps : m&#234;me quand je cuisine, j'&#233;coute en podcast des interviews d'auteurs. Je ne suis jamais sans la petite musique du livre&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;L'art en arri&#232;re-fond&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Travailler jusqu'&#224; plus soif n'emp&#234;che pas de savourer pi&#232;ces et films. Ils alimentent notre jeune &#233;ditrice tout autant qu'ils la bouleversent, comme La femme d'&#224; c&#244;t&#233; de Fran&#231;ois Truffaut ou Les Diaboliques d'Henri-Georges Clouzot. Dans ce film &#224; suspense parmi les plus embl&#233;matiques de l'histoire du cin&#233;ma, comme d'autres, Jeanne a fr&#233;mi devant les yeux blancs de Paul Meurisse qui n'a plus du tout l'air, &#224; ce moment-l&#224;, d'&#234;tre &#171; &lt;i&gt;le nonchalant qui passe&lt;/i&gt; &#187; (selon les mots d'Henri Jeanson).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'instant, Jeanne n'envisage pas d'&#233;crire, ce n'est pas (encore ?) une n&#233;cessit&#233; pour elle. M&#234;me si elle r&#233;dige remarquablement bien. Plusieurs auteurs dont elle a corrig&#233; (sans indulgence) le manuscrit l'attestent, sans pour autant accepter d'&#234;tre cit&#233;s &#8211; il ne faut pas faire de jaloux quand on est attach&#233; &#224; une maison d'&#233;dition et que l'interlocutrice pr&#233;f&#233;r&#233;e est partie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle sait aussi avec diplomatie et gentillesse s'atteler aux lettres de refus d'un manuscrit. Corv&#233;e qui lui &#233;choit souvent car elle a l'art et la mani&#232;re. Les auteurs destinataires de ces missives n'aimant pas trop reconna&#238;tre publiquement avoir &#233;t&#233; &#233;cart&#233;s, on ne donnera, l&#224; non plus, pas de nom. Seuls subsistent les &#233;loges. Que demande le peuple&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle dit avoir eu jusque-l&#224; beaucoup de chance et, pour l'avenir, accorde toute sa confiance &#224; sa bonne &#233;toile. Qui veille peut-&#234;tre sur elle par-del&#224; les si&#232;cles, &#224; l'aide d'ondes baladeuses transmettant sans crier gare le go&#251;t du livre et de l'art. Deux faits l'attestent. Un des anc&#234;tres de Jeanne est le peintre Jean-Fran&#231;ois Millet (1814-1875) dont la deuxi&#232;me &#233;pouse, Catherine Lemaire, a donn&#233; naissance &#224; neuf enfants. L'a&#238;n&#233;e, pr&#233;nomm&#233;e Marie, est l'arri&#232;re-arri&#232;re-arri&#232;re-arri&#232;re-grand-m&#232;re de Jeanne qui n'a eu cependant pour dot ni un Ang&#233;lus, ni des Glaneuses : ce qui n'a pas &#233;t&#233; vendu du vivant du peintre est &#224; Orsay, &#224; Boston et aussi au mus&#233;e de Cherbourg-en-Cotentin. Autre signe du destin : toute petite, Jeanne est gard&#233;e au domicile d'un couple au 14 rue Nicolet, dans l'ancien appartement des beaux-parents de Paul Verlaine. Ce dernier y vivait avec Mathilde (son &#233;pouse) et Georges (leur fils), et ils y accueillirent Arthur Rimbaud pendant trois semaines, en septembre 1871. Que d'&#233;chos dans ces murs pour souffler &#224; une enfant que les bateaux peuvent &#234;tre ivres et les neiges d'antan luire comme du sable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment, apr&#232;s cela, &#233;chapper &#224; la litt&#233;rature ? Jeanne Pois-Fournier n'en a pas l'intention. Retenez bien son nom. On la retrouvera s&#251;rement un jour &#224; la t&#234;te d'une grande maison d'&#233;dition, et l&#224;&#8230;on verra ce qu'on verra.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Thierry Nectoux&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Claire Bret&#233;cher, le trait impertinent</title>
		<link>https://18dumois.info/claire-bretecher-le-trait-impertinent.html</link>
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		<dc:creator>Janine Mossuz-Lavau</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Identifi&#233;e depuis toujours comme la cr&#233;atrice des Frustr&#233;s, la dessinatrice, Nantaise avant de devenir Montmartroise, a &#233;t&#233; inhum&#233;e au pied de la Butte le 15 f&#233;vrier. &lt;br class='autobr' /&gt; Soleil sur le cimeti&#232;re de Montmartre o&#249; se m&#234;lent des habitants du quartier, des amis venus de plus loin, des dessinateurs : Wiaz (premier arriv&#233;), Martin Veyron, Yves Got, Dubrouillon. Car nous rendons un dernier hommage &#224; une dessinatrice hors pair, Claire Bret&#233;cher, immortalis&#233;e (une certitude) par Les Frustr&#233;s, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-montmartre-1042-.html" rel="directory"&gt;Montmartre&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH121/arton914-ffb2f.png?1693470029' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='121' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Identifi&#233;e depuis toujours comme la cr&#233;atrice des Frustr&#233;s, la dessinatrice, Nantaise avant de devenir Montmartroise, a &#233;t&#233; inhum&#233;e au pied de la Butte le 15 f&#233;vrier.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Soleil sur le cimeti&#232;re de Montmartre o&#249; se m&#234;lent des habitants du quartier, des amis venus de plus loin, des dessinateurs : Wiaz (premier arriv&#233;), Martin Veyron, Yves Got, Dubrouillon. Car nous rendons un dernier hommage &#224; une dessinatrice hors pair, Claire Bret&#233;cher, immortalis&#233;e (une certitude) par Les Frustr&#233;s, Agrippine, Le Destin de Monique et quelques autres. Tous embl&#233;matiquement r&#233;sum&#233;s dans un dessin repr&#233;sentant quatre p&#233;ronnelles en train de marmonner : &#171; &lt;i&gt;Si &#231;a se trouve, si on &#233;tait belles, on se ferait chier.&lt;/i&gt; &#187; Irr&#233;sistible Claire qui n'&#233;tait pas que intelligente, pas que cr&#233;ative, pas que belle mais aussi tr&#232;s dr&#244;le. Quand j'ai fait sa connaissance, dans les ann&#233;es 1980, l'hebdomadaire ELLE est arriv&#233; je ne sais comment dans notre conversation. Constat de Claire : &#171; &lt;i&gt;C'est sympa &#224; lire ELLE, &#224; condition bien s&#251;r de sauter les articles de fond...&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Mais qu'est-ce que tu fous l&#224; ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Cette habitu&#233;e du bar Au R&#234;ve habitait rue Coustou avec son compagnon Guy Carcassonne, professeur de droit, puis bient&#244;t leur fils, Martin. Qui est l&#224; ce matin 15 f&#233;vrier, avec ses s&#339;urs, Marie et Nuria, filles d'une premi&#232;re union de Guy. Ils tiennent &#224; partager avec nous une belle chanson italienne port&#233;e par la voix de Richard Cocciante, chanson qu'ils &#233;coutaient en boucle, tous les cinq, en reprenant en ch&#339;ur l'imp&#233;rissable Io ti amo, dans cet appartement montmartrois ouvrant sur une terrasse arbor&#233;e. Comme une autre de L&#233;onard Cohen que Claire affectionnait particuli&#232;rement. Au travers des paroles prononc&#233;es en hommage par Yasmina Reza, on croit entendre notre amie dire &#224; chacun et chacune d'entre nous : &#171; &lt;i&gt;Mais qu'est-ce que tu fous l&#224; ? &lt;/i&gt; &#187; Il est vrai que, m&#234;me apr&#232;s avoir jet&#233; une rose dans la tombe o&#249;, depuis sept ans d&#233;j&#224;, repose Guy, on peine &#224; y croire. Pourquoi cette insolente, si prompte &#224; &#233;carter les importuns, n'a-t-elle pas d'un trait cinglant renvoy&#233; dans son douar d'origine la Faucheuse sans humour qui s'avan&#231;ait pour nous l'enlever ? Les photos revues ces derniers jours montrent une jeune femme encore plus glamour que Brigitte Bardot. Ayant de surcro&#238;t tellement l'air de nous jouer un tour que nous avons du mal &#224; &#171; r&#233;aliser &#187; comme on dit dans ces cas-l&#224;, mais sans doute cela vaut-il mieux. Car si Agrippine est en larmes, Claire est l&#224;, elle est bien l&#224;, for ever...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : @Dargaud&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les bons comptes du Panier fleuri</title>
		<link>https://18dumois.info/les-bons-comptes-du-panier-fleuri.html</link>
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		<dc:creator>Janine Mossuz-Lavau</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Quand notre arrondissement pouvait compter (sur ?) ses maisons de tol&#233;rance, en r&#232;gle, archives &#224; l'appui. &lt;br class='autobr' /&gt; Coup de fil, un matin. Une femme que je ne connais pas me dit qu'elle m'a entendue &#224; la radio parler de prostitution. Elle d&#233;tient des documents dont elle ne sait que faire et qui pourraient m'int&#233;resser. Le surlendemain, elle arrive chez moi et me remet deux cahiers (genre carnets &#224; spirale, mais sans marque de fabrique) et deux carnets de bulletins de salaire. Ce sont les archives (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-histoire-1022-.html" rel="directory"&gt;Histoire&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH105/arton887-f1ec5.jpg?1690454412' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='105' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Quand notre arrondissement pouvait compter (sur ?) ses maisons de tol&#233;rance, en r&#232;gle, archives &#224; l'appui.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Coup de fil, un matin. Une femme que je ne connais pas me dit qu'elle m'a entendue &#224; la radio parler de prostitution. Elle d&#233;tient des documents dont elle ne sait que faire et qui pourraient m'int&#233;resser. Le surlendemain, elle arrive chez moi et me remet deux cahiers (genre carnets &#224; spirale, mais sans marque de fabrique) et deux carnets de bulletins de salaire. Ce sont les archives du Panier Fleuri, maison de tol&#233;rance autrefois sise au 8 boulevard de la Chapelle, courant de 1940 &#224; 1946. Le premier cahier porte sur sa couverture, bien calligraphi&#233; &#224; la plume : Cahier de Recettes, Passes et Boissons, appartenant &#224; madame Ad&#232;le Poutier, &#233;tablissement : Panier Fleuri, class&#233; maison de tol&#233;rance. Le second est consacr&#233; aux &#171; Assurances sociales &#187; et il est compl&#233;t&#233; par les doubles des bulletins de salaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment ces documents se trouvent-ils en la possession de la personne qui les &#233;tale devant moi ? Cette personne, appelons-la Christine, a d&#251; vider, apr&#232;s d&#233;c&#232;s, l'appartement de son p&#232;re. Or ce monsieur, tr&#232;s g&#233;n&#233;reux, avait h&#233;berg&#233; un temps la fille d'un de ses amis, une lyc&#233;enne en classe scientifique. Comme elle avait peu d'argent et besoin de beaucoup de papier pour ses exercices de maths quotidiens, elle en cherchait dans les poubelles. C'est ainsi qu'elle trouva un jour ces cahiers, comportant encore, &#224; la fin, pas mal de pages blanches. Sur lesquelles elle commence &#224; &#233;crire ses formules, &#224; la suite des informations soigneusement r&#233;dig&#233;es concernant le personnel du Panier Fleuri. Puis, pour on ne sait quelle raison, elle a d&#233;laiss&#233; ces cahiers et les a m&#234;me abandonn&#233;s quand elle a quitt&#233; le domicile du g&#233;n&#233;reux monsieur. Ce qu'on ignore : qui a mis ces documents dans la poubelle o&#249; ils ont &#233;t&#233; r&#233;cup&#233;r&#233;s par la lyc&#233;enne ? Les descendants de la tenanci&#232;re, peu soucieux, apr&#232;s le d&#233;c&#232;s de celle-ci, de conserver des &#171; preuves &#187; de son activit&#233; ? Des brocanteurs sollicit&#233;s pour d&#233;barrasser la maison ? Ou de tout autres auteurs ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toujours est-il que, quasi miraculeusement, ces archives sont arriv&#233;es chez moi qui ai publi&#233; deux livres sur la prostitution1. Je vais donc vous en dire un peu plus sur ce qu'elles contiennent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des comptes bien tenus&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je rappelle d'abord que, dans ces ann&#233;es de la Seconde Guerre mondiale, les maisons de tol&#233;rance (ou bordels, ou maisons closes, etc.) sont l&#233;gales. Elles seront interdites (quoique pas toutes ferm&#233;es) apr&#232;s l'adoption le 13 avril 1946 de la loi dite Marthe Richard. &#201;mouvant de feuilleter le premier cahier...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Thierry Nectoux&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#171; Avec nos a&#238;n&#233;es &#187; au secours des prostitu&#233;es &#226;g&#233;es et tr&#232;s d&#233;munies</title>
		<link>https://18dumois.info/avec-nos-ainees-au-secours-des-prostituees-agees-et-tres-demunies.html</link>
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		<dc:creator>Janine Mossuz-Lavau</dc:creator>



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&lt;p&gt;L'association Avec nos a&#238;n&#233;es vient en aide aux prostitu&#233;es &#226;g&#233;es pour les questions administratives, de sant&#233; ou leur faire conna&#238;tre leurs droits. Nombre d'entre elles sont toujours en activit&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'ANA (Avec nos a&#238;n&#233;es) est une association que vous ne connaissez sans doute pas. M&#234;me si ces a&#238;n&#233;es, auxquelles elle se consacre, arpentent parfois nos rues (notamment &#224; Barb&#232;s, Ch&#226;teau-Rouge, La Fourche, La Chapelle, avenue de Clichy). Elles sont &#226;g&#233;es, pas loin pour quelques-unes de leur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'association Avec nos a&#238;n&#233;es vient en aide aux prostitu&#233;es &#226;g&#233;es pour les questions administratives, de sant&#233; ou leur faire conna&#238;tre leurs droits. Nombre d'entre elles sont toujours en activit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
L'ANA (Avec nos a&#238;n&#233;es) est une association que vous ne connaissez sans doute pas. M&#234;me si ces a&#238;n&#233;es, auxquelles elle se consacre, arpentent parfois nos rues (notamment &#224; Barb&#232;s, Ch&#226;teau-Rouge, La Fourche, La Chapelle, avenue de Clichy). Elles sont &#226;g&#233;es, pas loin pour quelques-unes de leur quatre-vingti&#232;me anniversaire. Et vendent encore des services sexuels car le minimum vieillesse ne permet pas de subsister &#224; Paris quand le loyer de la moindre soupente atteint des tarifs prohibitifs.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'ANA donc a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e en 2005 par une ancienne prostitu&#233;e, Gabrielle Partenza, pour aider ces femmes. Celles-ci sont en effet dans un &#233;tat de pauvret&#233; d&#233;sastreux, ne connaissant pas toujours leurs droits et souvent, quand elles sont &#233;trang&#232;res, incapables d'entreprendre seules les d&#233;marches n&#233;cessaires pour obtenir des papiers et des prestations diverses. Elles ont des probl&#232;mes de sant&#233; &#224; r&#233;soudre, parfois dans l'urgence... &lt;a href=&#034;http://www.18dumois.info/spip/spip.php?page=ou_nous_trouver&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;(Lire la suite dans le num&#233;ro d'octobre 2017)&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
Illustration : &#169; S&#233;verine Bourguignon&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Andr&#233; Malraux est n&#233; dans le 18e</title>
		<link>https://18dumois.info/andre-malraux-est-ne-dans-le-18e.html</link>
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		<dc:date>2017-02-03T22:42:38Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Janine Mossuz-Lavau</dc:creator>


		<dc:subject>Article complet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Montmartre n'a pas oubli&#233; Andr&#233; Malraux. &lt;br class='autobr' /&gt;
Andr&#233; Malraux est n&#233; le 3 novembre 1901 au 53, rue Damr&#233;mont. En 1905 ses parents divorcent. Il est alors accueilli avec sa m&#232;re &#224; Bondy, dans l'&#233;picerie que tient sa grand-m&#232;re maternelle. Le futur &#233;crivain, prix Goncourt en 1933 pour La Condition humaine, y passera son enfance et son adolescence. Mais ses liens avec la Butte ne dispara&#238;tront pas pour autant. En 1920, f&#233;ru d'art et de litt&#233;rature, il rend visite &#224; Max Jacob (1876-1944), qui vit &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L114xH150/arton600-a7d7b.jpg?1692401648' class='spip_logo spip_logo_right' width='114' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Montmartre n'a pas oubli&#233; Andr&#233; Malraux.&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
Andr&#233; Malraux est n&#233; le 3 novembre 1901 au 53, rue Damr&#233;mont. En 1905 ses parents divorcent. Il est alors accueilli avec sa m&#232;re &#224; Bondy, dans l'&#233;picerie que tient sa grand-m&#232;re maternelle. Le futur &#233;crivain, prix Goncourt en 1933 pour La Condition humaine, y passera son enfance et son adolescence. Mais ses liens avec la Butte ne dispara&#238;tront pas pour autant.&lt;br class='autobr' /&gt;
En 1920, f&#233;ru d'art et de litt&#233;rature, il rend visite &#224; Max Jacob (1876-1944), qui vit &#224; Montmartre. Il devient un fid&#232;le du po&#232;te, qui le met en relation avec les meilleurs artis- tes montmartrois, nombreux &#224; hanter le Bateau Lavoir et les cabarets de l'&#233;poque. Il rencontre Pascal Pia, futur po&#232;te et journaliste. Tous deux se reconnaissent comme des rebelles, d&#233;sargent&#233;s de surcro&#238;t, et vont parfois la nuit chanter dans les cours de la colline des peintres.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
&lt;strong&gt;Loin de la Butte...&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
Ayant fait la connaissance de Clara Goldschmidt (1897-1982), qu'il &#233;pouse, Andr&#233; Malraux va se tourner vers d'autres lieux, voyager au loin, entreprendre une exp&#233;dition qui le m&#232;nera en Asie o&#249; il descellera un temple, sera arr&#234;t&#233;, jug&#233; puis finalement lib&#233;r&#233; apr&#232;s une mobilisation des artistes fran&#231;ais, dont un certain nombre de ses amis mont- martrois. Il ne reviendra pas sur les lieux de ses premiers exploits musicaux mais, dans les lieux en question, il n'est pas oubli&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
En 2010, une plaque &#224; son nom est install&#233;e rue Damr&#233;mont. Et, 40 ans apr&#232;s sa mort (survenue en novembre 1976), une c&#233;r&#233;monie est organi- s&#233;e devant cette plaque, le 5 d&#233;cem- bre 2016, en pr&#233;sence du maire du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; arrondissement, avec d&#233;p&#244;t d'une gerbe de fleurs et un discours d'Anne Malraux, petite-ni&#232;ce d'Andr&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour la situer, quelques pr&#233;cisions g&#233;n&#233;alogiques. En 1945, Andr&#233; Malraux, qui a eu deux fils (n&#233;s l'un en 1940, l'autre en 1943), qu'il n'a pas pu reconna&#238;tre (car pas divorc&#233;), avec la romanci&#232;re Josette Clotis, se retrouve seul avec eux. En 1944 en effet, Josette est morte, les jambes broy&#233;es par un train. Le demi-fr&#232;re d'Andr&#233;, Roland Malraux, un grand r&#233;sistant, a &#233;t&#233; tu&#233; par les Allemands. La veuve de Roland, Madeleine, a mis au monde (en 1944) un fils, Alain, qui ne conna&#238;tra donc pas son p&#232;re. &#192; la Lib&#233;ration, Andr&#233; et Madeleine emm&#233;nagent ensemble avec les trois petits gar&#231;ons. Madeleine va alors chaque jour &#224; l'h&#244;tel Lutetia, esp&#233;rant jusqu'au bout le retour de son mari. Finalement Andr&#233; et Madeleine se marieront en 1947. Anne est la fille d'Alain (le &#171; neveu-fils &#187; d'Andr&#233;).&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
&lt;strong&gt;... mais toujours pr&#233;sent&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
&#192; Montmartre, les souvenirs et le culte de Malraux restent vifs. Au point qu'en 1996 est cr&#233;&#233;e une association, &#171; Les Amis d'Andr&#233; Malraux-Montmartre &#187;, qui devient en novembre 1998 &#171; Les Amiti&#233;s internationales Andr&#233; Malraux &#187; (AIAM). Les AIAM sont d&#233;sormais une association &#224; caract&#232;re international qui publie la revue Pr&#233;sence d'Andr&#233; Malraux, organise des &#233;v&#233;nements (colloques, expositions, lectures etc.), &#339;uvre &#224; la diffusion de l'&#339;uvre et &#224; la connaissance de l'homme Andr&#233; Malraux.&lt;br class='autobr' /&gt;
Elle a son adresse rue Vauvenargues et, m&#234;me si elle est pr&#233;sente en divers lieux fran&#231;ais et &#233;trangers, elle n'oublie jamais Montmartre. En 2002, elle y avait organis&#233; un d&#233;bat sur Andr&#233; Malraux et ses amis montmartrois. En 2005, elle avait particip&#233; &#224; l'exposition Galanis au mus&#233;e de Montmartre. Rappelons qu'en 1922, Andr&#233; Malraux avait pr&#233;fac&#233; le catalogue de l'exposition de Galanis, un de ses amis d'alors.&lt;br class='autobr' /&gt;
Derni&#232;re action des AIAM : la coorganisation avec mon laboratoire, le Cevipof (Centre de recherches de Sciences Po, qui a abrit&#233; la r&#233;daction de ma th&#232;se sur &#171; Andr&#233; Malraux et le gaullisme &#187; et des livres qui ont suivi), du colloque de novembre dernier, &#171; La r&#233;ception de Malraux aujourd'hui &#187;. Colloque international dont les Actes seront bient&#244;t publi&#233;s dans Pr&#233;sence d'Andr&#233; Malraux.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
Photo : &#169; DR&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Mus&#233;e de l'&#233;rotisme : clap de fin</title>
		<link>https://18dumois.info/musee-de-l-erotisme-clap-de-fin.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://18dumois.info/musee-de-l-erotisme-clap-de-fin.html</guid>
		<dc:date>2016-10-29T11:04:13Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Janine Mossuz-Lavau</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Victime de l'e&#769;rosion du tourisme, ce lieu unique va liquider ses collections et fermer ses portes.
&lt;br class='autobr' /&gt; Il va disparai&#770;tre. Ouvert en 1997 a&#768; l'initiative de Jo Khalifa et Alain Plumey, le Muse&#769;e de l'e&#769;rotisme ferme ses portes. Mis au tapis par le terrorisme, plus pre&#769;cise&#769;ment par les attentats successifs (Charlie Hebdo puis le Bataclan) qui ont endeuille&#769; la capitale et entrai&#770;ne&#769; la fuite des touristes. Ceux-ci faisaient les beaux jours du muse&#769;e, fre&#769;quente&#769; par les Parisiens surtout (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-culture-633-.html" rel="directory"&gt;Culture&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH100/arton569-a32ca.jpg?1690041152' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Victime de l'e&#769;rosion du tourisme, ce lieu unique va liquider ses collections et fermer ses portes.&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
Il va disparai&#770;tre. Ouvert en 1997 a&#768; l'initiative de Jo Khalifa et Alain Plumey, le Muse&#769;e de l'e&#769;rotisme ferme ses portes. Mis au tapis par le terrorisme, plus pre&#769;cise&#769;ment par les attentats successifs (Charlie Hebdo puis le Bataclan) qui ont endeuille&#769; la capitale et entrai&#770;ne&#769; la fuite des touristes. Ceux-ci faisaient les beaux jours du muse&#769;e, fre&#769;quente&#769; par les Parisiens surtout lors des expositions temporaires.&lt;br class='autobr' /&gt;
Quelles furent belles, celles qui nous permirent d'admirer les &#339;uvres d'Alexandre Dupouy, d'Albert Dubout, de Wolinski, de l'e&#769;quipe de Charlie pre&#769;sentant d'ine&#769;narrables variations autour de Tarzan... &lt;a href=&#034;http://www.18dumois.info/spip/spip.php?page=ou_nous_trouver&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;(Lire la suite dans le num&#233;ro de novembre 2016)&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
Photo : &#169; Christian Adnin&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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