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	<title>Le 18e du mois</title>
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	<description>Le 18e du mois est un journal d'information sur le 18e arrondissement de Paris, ind&#233;pendant de toute organisation politique, religieuse ou syndicale. Il est &#233;dit&#233; par l'association des Amis du 18e du mois.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois</title>
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		<title>Des citoyens en action pour le climat</title>
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		<dc:date>2020-01-04T09:55:31Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Lucie Cr&#233;chet</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#192; la demande d'Emmanuel Macron, 150 citoyens ont &#233;t&#233; tir&#233;s au sort pour r&#233;fl&#233;chir ensemble &#224; des solutions contre le r&#233;chauffement climatique. Marie-H&#233;l&#232;ne, une habitante du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, est l'une d'entre eux. &lt;br class='autobr' /&gt; &#171; C'est une formidable chance &#187;, nous confie Marie-H&#233;l&#232;ne sur sa participation &#224; la Convention, &#171; c'est aussi un vrai engagement &#187;. Gardienne d'immeuble aux Abbesses o&#249; elle vit depuis quarante-quatre ans, cette ch'ti d'origine nous raconte sa surprise lorsque, en septembre dernier, elle (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-le-dossier-du-mois-1023-.html" rel="directory"&gt;Le dossier du mois&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH98/arton888-06947.jpg?1690454411' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='98' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; la demande d'Emmanuel Macron, 150 citoyens ont &#233;t&#233; tir&#233;s au sort pour r&#233;fl&#233;chir ensemble &#224; des solutions contre le r&#233;chauffement climatique. Marie-H&#233;l&#232;ne, une habitante du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, est l'une d'entre eux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;C'est une formidable chance&lt;/i&gt; &#187;, nous confie Marie-H&#233;l&#232;ne sur sa participation &#224; la Convention, &#171; &lt;i&gt;c'est aussi un vrai engagement&lt;/i&gt; &#187;. Gardienne d'immeuble aux Abbesses o&#249; elle vit depuis quarante-quatre ans, cette ch'ti d'origine nous raconte sa surprise lorsque, en septembre dernier, elle re&#231;oit ce SMS : &#171; Souhaitez vous participer &#224; la Convention citoyenne pour le climat ? &#187; &#171; &lt;i&gt;J'en avais entendu parler mais je ne pensais pas que c'&#233;tait pour tout le monde. Je me suis dit ce serait b&#234;te qu'ils restent entre gens du m&#234;me monde, ce serait bien qu'il y ait des petites gens aussi, comme moi ! &lt;/i&gt; &#187; Interpell&#233;e par le mouvement des Gilets jaunes, Marie-H&#233;l&#232;ne ressentait l'envie de s'exprimer. &#171; &lt;i&gt;Mais l'&#233;cologie, je n'y connaissais pas grand-chose m&#234;me si j'ai toujours fait attention. Je n'aime pas le gaspillage en g&#233;n&#233;ral&lt;/i&gt;. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s le premier week-end de travail, elle est convaincue : &#171; &lt;i&gt;Maintenant, il faut y aller, il n'y a plus de temps &#224; perdre. Moi aussi je n'y croyais pas mais l&#224; on court &#224; la catastrophe. Le monde est en train de changer et on doit changer avec lui&lt;/i&gt;. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Karin Baumann&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Une promenade urbaine pas si tranquille</title>
		<link>https://18dumois.info/une-promenade-urbaine-pas-si-tranquille.html</link>
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		<dc:date>2020-01-04T09:55:08Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sylvie Chatelin</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le r&#233;am&#233;nagement du vaste espace qui court sous le m&#233;tro a&#233;rien entre les stations Barb&#232;s-Rochechouart et Stalingrad est tr&#232;s attendu. Le projet avance malgr&#233; une concertation difficile et la multiplicit&#233; des transformations imagin&#233;es sur cette zone. &lt;br class='autobr' /&gt; Bien complexe &#224; mettre en &#339;uvre, le projet de &#171; Promenade urbaine &#187; sous la ligne du m&#233;tro a&#233;rien qui relie Barb&#232;s &#224; Stalingrad ! La promenade urbaine, c'est un projet de &#171; fronti&#232;re &#187;, aux confins de trois arrondissements de Paris, le 10&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-la-vie-du-18eme-1021-.html" rel="directory"&gt;La vie du 18e&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le r&#233;am&#233;nagement du vaste espace qui court sous le m&#233;tro a&#233;rien entre les stations Barb&#232;s-Rochechouart et Stalingrad est tr&#232;s attendu. Le projet avance malgr&#233; une concertation difficile et la multiplicit&#233; des transformations imagin&#233;es sur cette zone.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Bien complexe &#224; mettre en &#339;uvre, le projet de &#171; &lt;i&gt;Promenade urbaine &lt;/i&gt; &#187; sous la ligne du m&#233;tro a&#233;rien qui relie Barb&#232;s &#224; Stalingrad ! La promenade urbaine, c'est un projet de &#171; &lt;i&gt;fronti&#232;re&lt;/i&gt; &#187;, aux confins de trois arrondissements de Paris, le 10&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, le 19&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; et le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, l'une de ces zones limites que personne ne revendique r&#233;ellement, car n'appartenant &#224; personne sauf &#224; ceux qui r&#233;sident ou travaillent tout au long. Pour Eric Lejoindre, maire du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, la question s'est pos&#233;e en ces termes : &#171; &lt;i&gt;Comment effacer cette id&#233;e de fronti&#232;re, sortir du d&#233;laissement o&#249; l'absence d'usage a laiss&#233; place &#224; de mauvais usages, et o&#249;, de plus, la r&#233;alit&#233; a percut&#233; les projets, avec la crise migratoire, entre autres.&lt;/i&gt; &#187; Un territoire &#233;galement marqu&#233; par les probl&#232;mes r&#233;currents de drogue et donc d'ins&#233;curit&#233;. Cet abandon historique des lieux favorise son occupation par des pissoti&#232;res sauvages, des murs tagu&#233;s, des installations d&#233;t&#233;rior&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Une zone en profonde refonte&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, mairies et associations ne l&#226;chent pas l'affaire depuis trois ans, essayant de concilier pr&#233;occupations locales des habitants et des commer&#231;ants et imp&#233;ratifs urbains. En effet, pour compliquer les choses, le projet s'inscrit dans une transformation plus vaste de cette zone de Paris avec la refonte de la gare du Nord, plus grande gare europ&#233;enne, qui pr&#233;voit un flux de voyageurs augment&#233; de 30 % &#224; la suite des travaux, et de l'h&#244;pital Lariboisi&#232;re, qui sera dot&#233; d'une grande entr&#233;e au nord. C&#244;t&#233; chauss&#233;e, le projet de circulation limite d&#233;j&#224; la vitesse et le nombre de voitures et favorise l'utilisation des v&#233;los, avec l'am&#233;nagement de pistes cyclables. Compliqu&#233;e donc la concertation dans un lieu o&#249; s'entrecroi&#173;sent toutes ces probl&#233;matiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les associations, Demain La Chapelle, SOS La Chapelle et Action Barb&#232;s, tr&#232;s actives dans la concertation et qui ont produit (en mai 2018) 20 pages de propositions, il faut des projets ambitieux. C'est ainsi qu'elles ont pouss&#233; celui concernant l'&#233;clairage de la zone ; l'id&#233;e &#233;tant, explique Lo&#239;c Gu&#233;zo, pr&#233;sident de Demain La Chapelle, que ce quartier a droit, au m&#234;me titre que les quartiers &#171; chics &#187;, &#224; un &#233;clairage valorisant &#171; &lt;i&gt;le propre et le fr&#233;quentable&lt;/i&gt; &#187; qui mette en valeur le patrimoine architectural. Non seulement la structure du m&#233;tro a&#233;rien mais &#233;galement les &#233;difices qui le longent, comme l'Institut de soudure, v&#233;ritable bijou Art d&#233;co, la fa&#231;ade des Bouffes du Nord ou celle du Louxor.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Mise en lumi&#232;re&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'instant, seules de belles lampes cuivr&#233;es, install&#233;es r&#233;cemment sur le trac&#233; du m&#233;tro a&#233;rien t&#233;moignent de cette volont&#233; d'&#233;clairer une zone jusque l&#224; grise et glauque. C'est l'atelier Dada Lumi&#232;re, situ&#233; rue Stephenson qui a emport&#233; le march&#233;, avec un projet &#171; &lt;i&gt;qui fera voler le m&#233;tro sur un tapis de lumi&#232;re&lt;/i&gt; &#187;. En coh&#233;rence avec les autres lignes parisiennes, il devrait mettre en valeur les piles et vo&#251;tes du m&#233;tro et leurs d&#233;tails architecturaux, comme les blasons, &#224; partir de mars prochain.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Des canards au jardin d'&#201;ole</title>
		<link>https://18dumois.info/des-canards-au-jardin-d-eole.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://18dumois.info/des-canards-au-jardin-d-eole.html</guid>
		<dc:date>2020-01-04T09:54:49Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacky Libaud</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#192; l'origine plut&#244;t farouche et campagnard, le colvert s'est acclimat&#233;. Dans notre arrondissement, peu riche en plans d'eau, on l'observe dans le jardin d'&#201;ole o&#249; il niche depuis quelques ann&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt; Monsieur un peu &#171; tape &#224; l'&#339;il &#187;, Madame plut&#244;t discr&#232;te, scenario assez courant chez les animaux si l'on songe au lion et au coq ! La r&#232;gle fonctionne aussi chez le canard colvert. Le m&#226;le est tr&#232;s color&#233; : t&#234;te et cou verts, collier blanc, poitrine violac&#233;e, corps gris et noir, &#171; miroir &#187; bleu, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-la-vie-du-18eme-1021-.html" rel="directory"&gt;La vie du 18e&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH115/arton885-34fce.jpg?1690454412' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='115' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; l'origine plut&#244;t farouche et campagnard, le colvert s'est acclimat&#233;. Dans notre arrondissement, peu riche en plans d'eau, on l'observe dans le jardin d'&#201;ole o&#249; il niche depuis quelques ann&#233;es.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Monsieur un peu &#171; tape &#224; l'&#339;il &#187;, Madame plut&#244;t discr&#232;te, scenario assez courant chez les animaux si l'on songe au lion et au coq ! La r&#232;gle fonctionne aussi chez le canard colvert. Le m&#226;le est tr&#232;s color&#233; : t&#234;te et cou verts, collier blanc, poitrine violac&#233;e, corps gris et noir, &#171; miroir &#187; bleu, pieds orange, bec jaune et &#171; frisettes &#187; sur certaines plumes de la queue, alors que la femelle est uniform&#233;ment brune tachet&#233;e de nuances de noir et blanc. Assurant seule l'incubation de sa couv&#233;e,elle passe inaper&#231;ue aux yeux des pr&#233;dateurs gr&#226;ce &#224; son plumage, le nid &#233;tant le plus souvent install&#233; au sol.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;M&#232;re courage&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'hiver est la saison des amours. De nombreux m&#226;les tentent de s&#233;duire une femelle avec force cancanements, courbettes, poursuites et bagarres. Les accouplements sub-aquatiques ont souvent lieu sans le consentement des int&#233;ress&#233;es mais, une fois en couple, Monsieur d&#233;fendra Madame contre tout intrus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pontes, 8 &#224; 12 &#339;ufs en g&#233;n&#233;ral, se font tr&#232;s t&#244;t, surtout &#224; Paris. On aper&#231;oit des canetons d&#232;s le mois de f&#233;vrier et des nich&#233;es peuvent &#234;tre enregistr&#233;es jusqu'au mois de juillet. La cane a fort &#224; faire pour d&#233;fendre ses petits contre les chats, rats, corneilles, go&#233;lands ou h&#233;rons et la mortalit&#233; infantile est importante. Les canetons ne voleront qu'au bout de deux mois et, pour certaines canes nichant loin de l'eau, le chemin vers l'&#233;l&#233;ment liquide se r&#233;v&#232;le fort p&#233;rilleux, avec travers&#233;es de routes et autres terrains d&#233;couverts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une fois dans l'eau, les canards barbotent pour trouver leur nourriture en suspension et basculent parfois t&#234;te en bas pour fouiller la vase.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les oiseaux dorment beaucoup (d'un &#339;il) le jour et se d&#233;placent souvent en groupe au cr&#233;puscule pour rejoindre leurs lieux de gagnage. Entendre le sifflement de leur vol dans la p&#233;nombre, avant de les voir &#171; amerrir &#187; sur un bassin avec force &#233;claboussures est toujours fascinant.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Il est nterdit de les nourrir&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En &#233;t&#233;, c'est la mue. Les oiseaux rev&#234;tent leur &#171; plumage d'&#233;clipse &#187;, les m&#226;les ne se distinguent alors plus des femelles. &#192; l'automne, puis en hiver, ils d&#233;barquent &#224; Paris en provenance des pays du Nord et de l'Est. Et passent parmi nous...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Jean-Claude N'Diaye&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un salon de coiffure repris par ses salari&#233;es</title>
		<link>https://18dumois.info/un-salon-de-coiffure-repris-par-ses-salariees.html</link>
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		<dc:date>2020-01-04T09:54:27Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Annie Katz</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Accompagn&#233;e tout au long de sa (re)cr&#233;ation, une petite entreprise ancr&#233;e dans un quartier en mouvement poursuit son activit&#233;, emmen&#233;e par une &#233;quipe de choc et soutenue par sa fid&#232;le client&#232;le. &lt;br class='autobr' /&gt; Apr&#232;s les f&#234;tes, c'est toujours la f&#234;te &#224; L'Atelier du cheveu ! Il y a un peu plus d'un an, Catherine et sa fille Audrey ont saisi l'opportunit&#233; lorsqu'&#201;ric Gara, le patron du salon de coiffure, a d&#233;cid&#233; de le mettre en vente : elles l'ont repris. Entr&#233;e en 1984 et devenue manager, Catherine qui a (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-la-chapelle-1019-.html" rel="directory"&gt;La Chapelle&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH148/arton883-50463.jpg?1690454412' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='148' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Accompagn&#233;e tout au long de sa (re)cr&#233;ation, une petite entreprise ancr&#233;e dans un quartier en mouvement poursuit son activit&#233;, emmen&#233;e par une &#233;quipe de choc et soutenue par sa fid&#232;le client&#232;le.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s les f&#234;tes, c'est toujours la f&#234;te &#224; L'Atelier du cheveu ! Il y a un peu plus d'un an, Catherine et sa fille Audrey ont saisi l'opportunit&#233; lorsqu'&#201;ric Gara, le patron du salon de coiffure, a d&#233;cid&#233; de le mettre en vente : elles l'ont repris. Entr&#233;e en 1984 et devenue manager, Catherine qui a l'habitude de g&#233;rer le salon, donne ainsi &#171; une suite logique &#224; sa carri&#232;re professionnelle &#187;. Audrey qui a rejoint l'&#233;quipe en 2007, s'interrogeait alors sur un changement d'orientation, &#224; cause de la p&#233;nibilit&#233; du m&#233;tier, de la fatigue des transports. &#171; &lt;i&gt;L'id&#233;e de reprendre le salon m'a redonn&#233; un coup de peps' et je me suis lanc&#233;e !&lt;/i&gt; &#187; confie-t-elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour monter le dossier, un tuteur d&#233;sign&#233; par la Chambre des m&#233;tiers et de l'artisanat, a dirig&#233; les repreneuses vers Paris initiative entreprise (PIE) qui leur a accord&#233; un pr&#234;t personnel &#224; taux z&#233;ro, leur permettant de gonfler leur apport personnel. Le pr&#234;t bancaire est ainsi plus facile &#224; obtenir, le soutien du PIE renfor&#231;ant la cr&#233;dibilit&#233; du dossier. Il a fallu d&#233;fendre le projet devant une commission ad hoc : &#233;tude de march&#233;, motivation, objectifs et pr&#233;sentation comptable.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Brigitte Postec&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Allo, Montmartre 20 87 ?</title>
		<link>https://18dumois.info/allo-montmartre-20-87.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://18dumois.info/allo-montmartre-20-87.html</guid>
		<dc:date>2020-01-04T09:54:10Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Dominique Boutel</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;C'est l'histoire d'un taxiphone, ou plut&#244;t l'histoire d'une &#233;poque o&#249; t&#233;l&#233;phones portables ou fixes n'existaient pas encore. Cela se passe au caf&#233; Au r&#234;ve, rue Caulaincourt et cela raconte l'histoire d'un quartier et de ses habitants. &lt;br class='autobr' /&gt; Elyette S&#233;gard-Planchon, l'ancienne patronne du bar Au r&#234;ve, vient d'offrir au Mus&#233;e de Montmartre le taxiphone qui &#233;quipait le fond de son arri&#232;re-salle, t&#233;moin de toute une &#233;poque, qu'elle raconte volontiers. Ses parents, enfants eux-m&#234;mes de bougnats, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-montmartre-1020-.html" rel="directory"&gt;Montmartre&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;C'est l'histoire d'un taxiphone, ou plut&#244;t l'histoire d'une &#233;poque o&#249; t&#233;l&#233;phones portables ou fixes n'existaient pas encore. Cela se passe au caf&#233; Au r&#234;ve, rue Caulaincourt et cela raconte l'histoire d'un quartier et de ses habitants.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Elyette S&#233;gard-Planchon, l'ancienne patronne du bar Au r&#234;ve, vient d'offrir au Mus&#233;e de Montmartre le taxiphone qui &#233;quipait le fond de son arri&#232;re-salle, t&#233;moin de toute une &#233;poque, qu'elle raconte volontiers. Ses parents, enfants eux-m&#234;mes de bougnats, ach&#232;tent le bar, autrefois une cr&#232;merie, qui s'appelait d&#233;j&#224; Au r&#234;ve, en souvenir des r&#234;ves que procurait l'absinthe qui venait d'&#234;tre interdite apr&#232;s la guerre de 14-18.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est &#233;galement &#224; cette &#233;poque qu'on y installe un prototype du &#171; taxiphone &#187;, tr&#232;s futuriste, premier t&#233;l&#233;phone sans op&#233;rateur, qui fonctionnait avec un compteur et une clef et plus tard, un syst&#232;me de jetons. Il &#233;tait plac&#233; dans une cabine ferm&#233;e, dans un recoin de la petite salle, et servait &#224; tout le quartier. &#192; la mort de ses parents, Elyette est mineure, avec un fr&#232;re plus jeune &#224; &#233;lever. Mais, gr&#226;ce &#224; la protection du maire de l'&#233;poque et aussi son parrain, Constant Teffri, du commissaire Farge et m&#234;me de &#171; Petit Claude &#187;, le chef des voyous du coin qui lui dit : &#171; &lt;i&gt;La m&#244;me c'est bien ce que tu fais, si on t'emmerde, tu m'appelles&lt;/i&gt;&#8230; &#187;, Elyette reprend le caf&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Des clients c&#233;l&#232;bres&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Enfant de la balle &#8211; serveuse le dimanche d&#232;s l'&#226;ge de 10 ans elle connaissait tout le monde &#8211; elle se souvient de certains clients que son p&#232;re lui interdisait de d&#233;ranger : Jacques Brel, qui avait d&#233;marr&#233; sa carri&#232;re fran&#231;aise au Tire-Bouchon et qui attendait tous les jours ou presque, &#171; Au r&#234;ve &#187;, que Suzanne Gabrielo, l'un de ses grands amours, rentre chez elle, 40 avenue Junot pour l'appeler avec le taxiphone !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Marcel Aym&#233; avait l'habitude de venir t&#233;l&#233;phoner tous les jours vers 10 h le matin. Il buvait un caf&#233; cr&#232;me tr&#232;s blanc. Au fond, dans la cabine, il &#233;tait tranquille, parce que chez lui, il y avait un double t&#233;l&#233;phone et Madame d&#233;crochait. C'&#233;tait son bistrot. Il connaissait mon histoire et s'int&#233;ressait &#224; comment je m'en sortais. C'&#233;tait un monsieur adorable&lt;/i&gt;. &#187; Marcel Taxi, un exil&#233; russe d&#233;class&#233;, qui servait de chauffeur &#224; toutes les bonnes familles un peu d&#233;sargent&#233;es du quartier, venait lui aussi tous les matins vers 10 h pour voir s'il avait des appels. Il faisait partie de la bande &#171; La Chignole &#187;, un groupe d'artistes qui animaient la vie du quartier. Et le taxiphone servait aussi aux commer&#231;ants : &#171; &lt;i&gt;On avait des sifflets. Au carrefour des rues Saint Vincent et Girardon, il y avait un carrossier. Quand il recevait un appel, on sortait, on donnait trois coups de sifflet et il descendait. Le p&#232;re Cathy le sculpteur sur bois, Gilbert le menuisier, on avait un code pour chacun. Tout le monde d&#233;filait au caf&#233;&lt;/i&gt;. &#187; Un consommateur, crois&#233; au comptoir, se souvient du bruit strident de la sonnerie : &#171; &lt;i&gt;Elyette allait r&#233;pondre, et on suivait toute la conversation !&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Jean-Claude N'Diaye&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les bons comptes du Panier fleuri</title>
		<link>https://18dumois.info/les-bons-comptes-du-panier-fleuri.html</link>
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		<dc:date>2020-01-04T09:53:49Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Janine Mossuz-Lavau</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Quand notre arrondissement pouvait compter (sur ?) ses maisons de tol&#233;rance, en r&#232;gle, archives &#224; l'appui. &lt;br class='autobr' /&gt; Coup de fil, un matin. Une femme que je ne connais pas me dit qu'elle m'a entendue &#224; la radio parler de prostitution. Elle d&#233;tient des documents dont elle ne sait que faire et qui pourraient m'int&#233;resser. Le surlendemain, elle arrive chez moi et me remet deux cahiers (genre carnets &#224; spirale, mais sans marque de fabrique) et deux carnets de bulletins de salaire. Ce sont les archives (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-histoire-1022-.html" rel="directory"&gt;Histoire&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH105/arton887-f1ec5.jpg?1690454412' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='105' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Quand notre arrondissement pouvait compter (sur ?) ses maisons de tol&#233;rance, en r&#232;gle, archives &#224; l'appui.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Coup de fil, un matin. Une femme que je ne connais pas me dit qu'elle m'a entendue &#224; la radio parler de prostitution. Elle d&#233;tient des documents dont elle ne sait que faire et qui pourraient m'int&#233;resser. Le surlendemain, elle arrive chez moi et me remet deux cahiers (genre carnets &#224; spirale, mais sans marque de fabrique) et deux carnets de bulletins de salaire. Ce sont les archives du Panier Fleuri, maison de tol&#233;rance autrefois sise au 8 boulevard de la Chapelle, courant de 1940 &#224; 1946. Le premier cahier porte sur sa couverture, bien calligraphi&#233; &#224; la plume : Cahier de Recettes, Passes et Boissons, appartenant &#224; madame Ad&#232;le Poutier, &#233;tablissement : Panier Fleuri, class&#233; maison de tol&#233;rance. Le second est consacr&#233; aux &#171; Assurances sociales &#187; et il est compl&#233;t&#233; par les doubles des bulletins de salaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment ces documents se trouvent-ils en la possession de la personne qui les &#233;tale devant moi ? Cette personne, appelons-la Christine, a d&#251; vider, apr&#232;s d&#233;c&#232;s, l'appartement de son p&#232;re. Or ce monsieur, tr&#232;s g&#233;n&#233;reux, avait h&#233;berg&#233; un temps la fille d'un de ses amis, une lyc&#233;enne en classe scientifique. Comme elle avait peu d'argent et besoin de beaucoup de papier pour ses exercices de maths quotidiens, elle en cherchait dans les poubelles. C'est ainsi qu'elle trouva un jour ces cahiers, comportant encore, &#224; la fin, pas mal de pages blanches. Sur lesquelles elle commence &#224; &#233;crire ses formules, &#224; la suite des informations soigneusement r&#233;dig&#233;es concernant le personnel du Panier Fleuri. Puis, pour on ne sait quelle raison, elle a d&#233;laiss&#233; ces cahiers et les a m&#234;me abandonn&#233;s quand elle a quitt&#233; le domicile du g&#233;n&#233;reux monsieur. Ce qu'on ignore : qui a mis ces documents dans la poubelle o&#249; ils ont &#233;t&#233; r&#233;cup&#233;r&#233;s par la lyc&#233;enne ? Les descendants de la tenanci&#232;re, peu soucieux, apr&#232;s le d&#233;c&#232;s de celle-ci, de conserver des &#171; preuves &#187; de son activit&#233; ? Des brocanteurs sollicit&#233;s pour d&#233;barrasser la maison ? Ou de tout autres auteurs ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toujours est-il que, quasi miraculeusement, ces archives sont arriv&#233;es chez moi qui ai publi&#233; deux livres sur la prostitution1. Je vais donc vous en dire un peu plus sur ce qu'elles contiennent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des comptes bien tenus&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je rappelle d'abord que, dans ces ann&#233;es de la Seconde Guerre mondiale, les maisons de tol&#233;rance (ou bordels, ou maisons closes, etc.) sont l&#233;gales. Elles seront interdites (quoique pas toutes ferm&#233;es) apr&#232;s l'adoption le 13 avril 1946 de la loi dite Marthe Richard. &#201;mouvant de feuilleter le premier cahier...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Thierry Nectoux&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le 360, la jeunesse du futur</title>
		<link>https://18dumois.info/le-360-la-jeunesse-du-futur.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://18dumois.info/le-360-la-jeunesse-du-futur.html</guid>
		<dc:date>2020-01-04T09:53:30Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Dominique Boutel</dc:creator>


		<dc:subject>Article complet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le public va enfin d&#233;couvrir le 360 Paris Music Factory, nouveau lieu consacr&#233; aux musiques transculturelles. Rencontre avec son fondateur, Sa&#239;d Assadi, qui entend proposer une nouvelle approche de la culture. &lt;br class='autobr' /&gt; &#171; Mon id&#233;e de d&#233;part n'&#233;tait pas de construire, mais de louer un lieu o&#249; rassembler tous les maillons de la cha&#238;ne, de la conception &#224; la diffusion, pour plus de confort et de qualit&#233; pour les artistes, avec moins de d&#233;penses &#187;, r&#233;sume Sa&#239;d Assadi, &#233;galement &#224; l'origine du label (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-culture-1018-.html" rel="directory"&gt;Culture&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://18dumois.info/+-article-complet-+.html" rel="tag"&gt;Article complet&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH131/arton882-59fcc.png?1690454412' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='131' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le public va enfin d&#233;couvrir le 360 Paris Music Factory, nouveau lieu consacr&#233; aux musiques transculturelles. Rencontre avec son fondateur, Sa&#239;d Assadi, qui entend proposer une nouvelle approche de la culture.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Mon id&#233;e de d&#233;part n'&#233;tait pas de construire, mais de louer un lieu o&#249; rassembler tous les maillons de la cha&#238;ne, de la conception &#224; la diffusion, pour plus de confort et de qualit&#233; pour les artistes, avec moins de d&#233;penses &#187;&lt;/i&gt;, r&#233;sume Sa&#239;d Assadi, &#233;galement &#224; l'origine du label Accords crois&#233;s. Ce souhait d&#233;bouche, dix ans plus tard sur... un immeuble neuf. Le b&#226;timent, &#224; la blancheur &#233;clatante, ouvert sur la rue et le quartier par de larges baies vitr&#233;es, se dresse au carrefour des rues L&#233;on et Myrha.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il s'organise autour de deux lieux, le restaurant en bas et la salle de spectacle au premier &#233;tage. Cette derni&#232;re est pens&#233;e pour le son : hauteur sous plafond de huit m&#232;tres, accueil du public modulable (300 places debout ou 180 places assises en comptant les balcons) et surtout, un son &#171; immersif &#187;, un bijou technologique que seule cette salle peut proposer pour le moment. C'est une volont&#233; de Lo&#239;s Ognard, qui g&#232;re ces deux espaces, de restituer non pas un son artificiel ou &#171; vari&#233;t&#233; &#187; mais d'&#234;tre au plus pr&#232;s des formations, de l'intimit&#233; d'un duo kora-piano, &#224; la &#171; sauce &#187; d'un ensemble de quinze musiciens. Y seront associ&#233;es une installation vid&#233;o permettant des &#171; live &#187; et une cabine de prise de son.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Mod&#232;le &#233;conomique innovant&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Autour de ces deux p&#244;les, un studio d'enregistrement et de r&#233;p&#233;tition au sous-sol, des salles de travail et des incubateurs ax&#233;s sur les r&#233;sidences d'artistes et le digital au troisi&#232;me. Le tout compl&#233;t&#233; par quatre studios d'h&#233;bergement de musiciens r&#233;sidents au quatri&#232;me et le roof-top, avec jardin et vue sur le Sacr&#233;-C&#339;ur. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette architecture r&#233;pond au projet artistique : inventer un lieu s'adaptant aux besoins des artistes &#233;mergents, venus de toutes les cultures, et diminuer, par la concentration des offres, le co&#251;t de la production. &#171; &lt;i&gt;Dans les ann&#233;es 1990, l'int&#233;r&#234;t &#233;tait la d&#233;couverte des cultures d'autres peuples. Aujourd'hui cette strat&#233;gie ne r&#233;pond plus aux manques que l'on observe dans nos soci&#233;t&#233;s. Ces politiques ont renforc&#233; les communautarismes. On y r&#233;pond par l'assimilation, la demande d'oublier son appartenance. La transculturalit&#233; que nous revendiquons, c'est la rencontre entre artistes d'horizons diff&#233;rents, sans dominants-domin&#233;s, pour se poser la question du devenir de la musique, hors du r&#233;f&#233;rencement du march&#233;.&lt;/i&gt; &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour Sa&#239;d Assadi, il faut donc cr&#233;er un mod&#232;le &#233;conomique innovant entre les deux mod&#232;les actuels : mod&#232;le public &#8211; aujourd'hui en difficult&#233; &#8211; et qui ne parvient plus &#224; r&#233;pondre &#224; la diversit&#233; des propositions ; mod&#232;le commercial, aux mains des grands groupes qui provoquent une concentration favorisant exclusivement les t&#234;tes d'affiches. &#171; &lt;i&gt;La culture joue un r&#244;le important dans la coh&#233;sion sociale&lt;/i&gt; &#187;, affirme Sa&#239;di. &#171; &lt;i&gt;Nous, la soci&#233;t&#233; civile, pouvons proposer un troisi&#232;me mod&#232;le, bas&#233; sur l'entrepreneuriat et convaincre les pouvoirs publics d'accompagner ce genre d'inventions.&lt;/i&gt; &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Cette nouvelle cha&#238;ne de production de la culture est organis&#233;e en SCIC, soci&#233;t&#233; coop&#233;rative d'int&#233;r&#234;t collectif ; elle regroupe le label et la maison de production, La Fabrique &#224; spectacle, le festival Au fil des voix et le studio 360. Les salari&#233;s y sont mutualis&#233;s aussi pour r&#233;duire les co&#251;ts. Les artistes dont le projet sera soutenu par le 360 trouveront dans la r&#233;sidence les outils de production mais aussi un restaurant, des chambres, des moyens de communication, r&#233;duisant ainsi les dur&#233;es, les externalisations et donc les frais.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Diversit&#233; de la cr&#233;ation&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, le restaurant devrait devenir l'un des sas qui permettra &#224; diff&#233;rents publics de s'emparer du lieu : ouvert de midi &#224; minuit, il proposera, selon le souhait du chef Sylvain Zabeth, une cuisine populaire, &#171; &#233;co-responsable et raffin&#233;e &#187;, aux saveurs orientales ou asiatiques, en circuit court, en &#233;cho avec la programmation et &#224; un tarif pr&#233;f&#233;rentiel pour les habitants du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;. Des chefs venus d'autres cultures pourront innover, par exemple avec la cr&#233;ation d'un brunch africain et des formations seront propos&#233;es dans un but d'insertion : commis de cuisine, serveur ou m&#234;me &#171; barista &#187;, en coop&#233;ration avec les associations locales. &lt;br class='autobr' /&gt;
Selon Sa&#239;d Assadi, ce sont les artistes, toujours &#224; l'avant-garde, qui montrent le chemin de la rencontre &#224; travers leur capacit&#233; &#224; cr&#233;er ensemble : &#171; &lt;i&gt;Il est temps d'int&#233;grer la diversit&#233; de la cr&#233;ation dans notre soci&#233;t&#233; europ&#233;enne ; on est perturb&#233; face aux probl&#232;mes de la jeunesse, aux expressions violentes, aux formes de repli sur soi&#8230; Il est important que les lieux culturels comme le n&#244;tre puissent se d&#233;velopper dans les quartiers, en lien avec la population et prendre les risques n&#233;cessaires pour une transformation&lt;/i&gt;. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : D.R.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Fr&#233;d&#233;ric Bardeau : de la communication au num&#233;rique inclusif</title>
		<link>https://18dumois.info/frederic-bardeau-de-la-communication-au-numerique-inclusif.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://18dumois.info/frederic-bardeau-de-la-communication-au-numerique-inclusif.html</guid>
		<dc:date>2020-01-04T09:53:12Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Roux</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Il habite le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; depuis vingt ans : Ch&#226;teau rouge, Lamarck-Caulaincourt, rue Nicolet, rue d'Oran et maintenant rue Simplon. Le fondateur de l'&#233;cole du num&#233;rique de Montreuil, Simplon.co, est un entrepreneur id&#233;aliste et social ! &lt;br class='autobr' /&gt; C'est au bar La Piscine, derri&#232;re le bassin des Amiraux, o&#249; on le croise parfois, que Fr&#233;d&#233;ric Bardeau nous a donn&#233; rendez-vous. Nous sommes face &#224; un passionn&#233;. Il nous parle du premier jour o&#249; il a surf&#233; sur le Net : &#171; C'&#233;tait le 3 septembre 1997. &#187; Il a alors (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-les-gens-1017-.html" rel="directory"&gt;Les Gens&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH100/arton881-abc92.jpg?1690454412' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Il habite le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; depuis vingt ans : Ch&#226;teau rouge, Lamarck-Caulaincourt, rue Nicolet, rue d'Oran et maintenant rue Simplon. Le fondateur de l'&#233;cole du num&#233;rique de Montreuil, Simplon.co, est un entrepreneur id&#233;aliste et social !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est au bar La Piscine, derri&#232;re le bassin des Amiraux, o&#249; on le croise parfois, que Fr&#233;d&#233;ric Bardeau nous a donn&#233; rendez-vous. Nous sommes face &#224; un passionn&#233;. Il nous parle du premier jour o&#249; il a surf&#233; sur le Net : &lt;i&gt;&#171; C'&#233;tait le 3 septembre 1997. &#187;&lt;/i&gt; Il a alors 23 ans, lit plus de 20 livres par mois et va succomber &#224; une incroyable soif de connaissances, via le r&#233;seau des r&#233;seaux, le World Wide Web. Une plong&#233;e dans ce nouveau monde &#171; sans fin &#187;. Il y trouve ses mentors, au premier rang desquels Tim Berners-Lee, le principal fondateur du WWW, et surtout Fred Turner, l'auteur de l'ouvrage &#171; &lt;i&gt;Aux sources de l'utopie num&#233;rique. De la contre-culture &#224; la cyberculture.&lt;/i&gt; &#187; Il n&#233;gocie aupr&#232;s de l'agence de communication dans laquelle il travaille, DDB, &#171; la possibilit&#233; de surfer toute la nuit &#187;... Utopie concr&#232;te : &lt;i&gt;&#171; &#202;tre un pionnier, &#231;a voulait dire quelque chose ! &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&#171; On &#233;tait dans la grappe &#187;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s un service militaire chez les &lt;i&gt;&#171; paras &#187;&lt;/i&gt;, l'ancien &#233;tudiant en sciences politiques et sociologie prend des cours du soir en intelligence &#233;conomique et cr&#233;e, avec Jacques Attali, une start-up dans ce secteur. Il travaille ensuite dans plusieurs agences de com et devient un sp&#233;cialiste reconnu de la communication num&#233;rique pour les ONG. Il co-&#233;crit un premier ouvrage, &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;https://www.parislibrairies.fr/livre/9782916571607-anonymous-nicolas-danet-frederic-bardeau/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Anonymous - Peuvent-ils changer le monde ?&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, voyage au c&#339;ur du monde des (h)acktivistes num&#233;rique et de la cyberculture libertaire qui le s&#233;duit. Avec un ancien coll&#232;gue, Laurent Terrisse, il fonde l'Agence Limite, orient&#233;e vers la communication dite &lt;i&gt;&#171; non profit &#187;&lt;/i&gt;. Il dispense des formations au Celsa : c'est l&#224; qu'une nouvelle utopie se dessine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux de ses &#233;tudiants, Erwan Kezzar et Andrei Vladescu-Olt, lui t&#233;l&#233;phonent le 13 f&#233;vrier 2013 : il faut qu'ils se voient ! Fr&#233;d&#233;ric Bardeau leur donne rendez-vous au caf&#233; Le Refuge, o&#249; il peut s'arr&#234;ter apr&#232;s avoir d&#233;pos&#233; ses enfants. &lt;i&gt;&#171; C'est l&#224; qu'ils me racontent Simplon : &lt;/i&gt; &#171; Aux Etats-Unis, tu prends n'importe qui, t'en fais un d&#233;veloppeur ! &#187; &lt;i&gt;Ils voulaient importer les bootcamps (des formations intensives, m&#233;langeant th&#233;orie et pratique, ndlr) en France, avec de l'insertion professionnelle, et tout cela gratuitement. &#187;&lt;/i&gt; Tous les trois connaissent bien le num&#233;rique mais rien de la formation professionnelle. La suite de l'histoire se joue rue Simplon, au bar le Cosmos. Simplon, c'&#233;tait comme le nom de code du projet et puis un jour, dans la fougue de la cr&#233;ation, il a fallu donner un nom. C'&#233;tait parti pour &lt;a href=&#034;https://simplon.co&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Simplon.co&lt;/a&gt;, qui se cr&#233;e la m&#234;me semaine que l'&#233;cole 42 de Xavier Niel. &lt;i&gt;&#171; On est arriv&#233;s au bon moment, au bon endroit. L'innovation appara&#238;t par grappes, on &#233;tait dans la grappe ! &#187;&lt;/i&gt; Avec des mises sensiblement diff&#233;rentes : 10 000 euros en fonds propres pour Simplon.co, 10 millions pour l'&#233;cole 42.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Sociale et solidaire&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Simplon, c'est une &#233;cole qui propose des formations gratuites aux m&#233;tiers du num&#233;rique, en priorit&#233; aux jeunes peu ou pas dipl&#244;m&#233;s, aux d&#233;crocheurs, aux allocataires du RSA, aux personnes handicap&#233;es, aux r&#233;fugi&#233;s... Au d&#233;part, 24 personnes sont r&#233;mun&#233;r&#233;es, pendant six mois, &#224; temps plein. En septembre 2014, Simplon est l'une des premi&#232;res &lt;i&gt;&#171; entreprise solidaire d'utilit&#233; sociale &#187;&lt;/i&gt; (ESUS) agr&#233;&#233;e dans la foul&#233;e de la loi sur l'&#233;conomie sociale et solidaire du 31 juillet de la m&#234;me ann&#233;e. Aujourd'hui, Simplon, c'est 1500 &#224; 2000 professionnels du num&#233;rique (code, d&#233;veloppement, IA...), dont 38% de femmes, 97 fabriques dans le monde, dans plus 30 pays, avec un si&#232;ge &#224; Montreuil et une base &#224; la halle Pajol. En termes d'insertion, les r&#233;sultats parlent d'eux-m&#234;mes : 73% de sorties positives apr&#232;s la formation. Bien plus que rendre le num&#233;rique accessible &#224; tous, Simplon.co forme des professionnels du num&#233;rique reconnus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En septembre dernier, Fr&#233;d&#233;ric Bardeau surprend en annon&#231;ant qu'il donne l'ensemble de ses parts &#8211; soit plus de 50% - &#224; la fondation Simplon. Il estime que &lt;i&gt;&#171; c'est normal, et en plus c'est coh&#233;rent &#187;&lt;/i&gt; avec son projet, avec une volont&#233; de ne pas &lt;i&gt;&#171; g&#233;n&#233;rer une plus-value et un enrichissement personnels &#224; partir de lev&#233;e de fonds, d'argent venant du m&#233;c&#233;nat et de subventions publiques &#187;&lt;/i&gt;. Surtout, en donnant ses parts &#8211; majoritaires - &#224; la fondation, il fait en sorte que Simplon reste un projet philanthropique, de &#171; bisounours &#187; comme il dit. C'est un projet d'&#233;conomie sociale et solidaire, dont il a &#224; c&#339;ur de se faire le chantre, cette &#233;conomie qui met l'humain au centre des projets et qui n'a pas pour finalit&#233; premi&#232;re le profit. Il est ainsi administrateur du Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves), f&#233;d&#233;rant 750 adh&#233;rents dans toute la France. L'&#233;lu en charge de l'&#233;conomie sociale et solidaire dans le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, Fr&#233;d&#233;ric Badina, dit de lui &lt;i&gt;&#171; [qu'] il a la passion de l'humain. Toujours &#224; l'&#233;coute, il le fait toujours en collectif. C'est un fid&#232;le du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Une vie au Simplon&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;C&#244;t&#233; vie de famille, il a cinq enfants, entre 8 et 21 ans, de deux mariages diff&#233;rents. Il vit, en effet, son quartier : il fr&#233;quente &lt;a href=&#034;https://www.lebarcommun.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;le Bar commun&lt;/a&gt; de la rue des Poissonniers, il est membre associ&#233; du supermarch&#233; coop&#233;ratif &lt;a href=&#034;https://cooplalouve.fr/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;la Louve&lt;/a&gt; &#8211; &lt;i&gt;&#171; c'est ma femme qui assure les permanences ! &#187;&lt;/i&gt;, il vient r&#233;guli&#232;rement &#224; &lt;a href=&#034;https://www.larecyclerie.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;la Recyclerie&lt;/a&gt;, il est abonn&#233; au 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois dont il suit l'agenda. &lt;i&gt;&#171; C'est comme &#231;a que je suis all&#233; voir l'expo photo autour de Chapelle international, &#224; la mairie du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, que j'ai d&#233;couvert la petite ferme urbaine pr&#232;s de Marx Dormoy. &#187;&lt;/i&gt; Malgr&#233; ses voyages dans les dizaines d'&#233;coles Simplon dans le monde (80) et ses interventions dans des conf&#233;rences un peu partout &#8211; r&#233;cemment, en ouverture du forum des associations et fondations, au Palais des Congr&#232;s -, il participe toujours avec plaisir, en tribu, aux repas de quartier de la rue Nicolet, &#224; la brocante rue Lamarck, &#171; une institution &#187;. Il aime aller place Clichy au Weppler, &#224; la librairie de Paris. Et au Louxor pour le cin&#233;ma.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'avenir, il se voit bien travailler dans une ONG en Afrique, faire du &lt;i&gt;fundraising&lt;/i&gt;, de la communication responsable, et sa femme &#8211; m&#233;decin &#8211; travaillerait dans un dispensaire. D'ici l&#224;, de nouvelles id&#233;es auront sans doute germ&#233; de ce cerveau organis&#233; en hyperliens !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Jean-Claude N'Diaye&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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