<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://18dumois.info/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Le 18e du mois</title>
	<link>https://www.18dumois.info/</link>
	<description>Le 18e du mois est un journal d'information sur le 18e arrondissement de Paris, ind&#233;pendant de toute organisation politique, religieuse ou syndicale. Il est &#233;dit&#233; par l'association des Amis du 18e du mois.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://18dumois.info/spip.php?id_rubrique=1205&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois</title>
		<url>https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L144xH23/siteon0-8401d.png?1787821517</url>
		<link>https://www.18dumois.info/</link>
		<height>23</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Depuis 1914, une presse locale foisonnante</title>
		<link>https://18dumois.info/depuis-1914-une-presse-locale-foisonnante.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://18dumois.info/depuis-1914-une-presse-locale-foisonnante.html</guid>
		<dc:date>2021-09-04T09:25:23Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Danielle Fournier, Dominique Delpirou</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;De 1914 &#224; nos jours, la presse continue de s'illustrer dans le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, un des rares arrondissements parisiens &#224; d&#233;velopper une telle activit&#233; journalistique locale. &lt;br class='autobr' /&gt; La Grande Guerre bouleverse les conditions d'exploitation de la presse. Les difficult&#233;s d'approvisionnement en papier (le papier ne cessera d'&#234;tre rationn&#233; qu'en 1921), la mobilisation des journalistes provoquent la disparition de nombreux journaux. L'&#233;tablissement de l'&#233;tat de si&#232;ge sur tout le territoire offre la possibilit&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://18dumois.info/-histoire-1205-.html" rel="directory"&gt;Histoire&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH98/arton1193-8f974.jpg?1787825607' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='98' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;De 1914 &#224; nos jours, la presse continue de s'illustrer dans le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, un des rares arrondissements parisiens &#224; d&#233;velopper une telle activit&#233; journalistique locale.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Grande Guerre bouleverse les conditions d'exploitation de la presse. Les difficult&#233;s d'approvisionnement en papier (le papier ne cessera d'&#234;tre rationn&#233; qu'en 1921), la mobilisation des journalistes provoquent la disparition de nombreux journaux. L'&#233;tablissement de l'&#233;tat de si&#232;ge sur tout le territoire offre la possibilit&#233; aux autorit&#233;s militaires de suspendre ou d'interdire toute publication p&#233;riodique. L'installation de la censure pr&#233;alable donne peu &#224; peu naissance &#224; une censure politique (il est interdit de parler des strat&#233;gies militaires, de donner le nombre de morts et de bless&#233;s, etc.) que la presse dans son ensemble accepte, il faut le dire, sans protester.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Montmartre La Chapelle&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;&lt;/i&gt; continuent de para&#238;tre mais les informations locales se font de plus en plus rares et la plupart des pages sont occup&#233;es par de la propagande. On glorifie les h&#233;ros de Verdun. Quand la victoire est sur le point d'&#234;tre acquise, un chroniqueur r&#232;gle ses comptes avec l'ennemi de l'ext&#233;rieur et de l'int&#233;rieur : &#171; &lt;i&gt;Guerriers, saluez, c'est la France qui passe : la Race... Le Kayser se croyait le ma&#238;tre du monde et les Fran&#231;ais se voyaient d&#233;j&#224; envahis, &#224; cause des politiciens g&#233;latineux, socialos &#224; la manque, impr&#233;gn&#233;s du virus marxiste... Mais la brute sera vaincue !&lt;/i&gt; &#187;&#034; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Montmartre en colonnes&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Dans les ann&#233;es qui suivent la fin de la guerre, &lt;i&gt;Montmartre La Chapelle &lt;/i&gt; dispara&#238;t et en 1922 ne subsiste plus que &lt;i&gt;Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;&lt;/i&gt;, c'est-&#224;-dire l'&#233;dition pour l'arrondissement d'un journal publi&#233; dans tout Paris. La vie ch&#232;re, le prix du pain, de l'&#233;lectricit&#233;, le d&#233;veloppement des transports, la politique municipale, la dangerosit&#233; des &#171; &lt;i&gt;m&#233;t&#232;ques&lt;/i&gt; &#187; et leur impossible int&#233;gration (&#171; &lt;i&gt;La majorit&#233; de la racaille d'une grande ville est repr&#233;sent&#233;e par des &#233;trangers. Il faut leur faire payer une taxe de s&#233;jour de deux francs...&lt;/i&gt; &#187;) prennent toute la place. On trouve quelques rares r&#233;f&#233;rences au 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; : le succ&#232;s de la soupe populaire en d&#233;cembre 1922 et, &#224; partir de 1924, des informations r&#233;guli&#232;res sur les services publics de l'arrondissement (adresse et t&#233;l&#233;phone).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dix ans plus tard, la situation n'a gu&#232;re &#233;volu&#233;. Cependant, au 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; sont venus s'ajouter deux p&#233;riodiques : un hebdomadaire, &lt;i&gt;Montmartre Journal &lt;/i&gt; &#8211; qu'il n'a pas &#233;t&#233; possible de consulter &#8211;, et &lt;i&gt;Notre Montmartre&lt;/i&gt;, qui fut un mensuel tr&#232;s &#233;ph&#233;m&#232;re. Voici ce qu'on pouvait lire dans le premier num&#233;ro : &#171; &lt;i&gt;La c&#233;l&#232;bre artiste Rahna en tenue de colonelle d&#233;core le comique Dandy, membre de la Commune libre de Montmartre, en tenue de pompier... La charmante muse de Montmartre, M&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;lle&lt;/sup&gt; Bonnet, qui pr&#233;side toutes les r&#233;unions de la Butte et qui est jolie, bonne et compatissante s'occupe sp&#233;cialement de la soupe populaire.&lt;/i&gt; &#187;. Le journal donne aussi des informations sur les films &#224; l'affiche (&lt;i&gt;C&#339;urs br&#251;l&#233;s&lt;/i&gt; [titre original : &lt;i&gt;Morocco&lt;/i&gt;] de Josef von Sternberg, avec Marl&#232;ne Dietrich et Gary Cooper, &lt;i&gt;La Trag&#233;die de la mine &lt;/i&gt; de Pabst) et sur les pi&#232;ces &#224; voir au th&#233;&#226;tre (&lt;i&gt;Les Tricheurs&lt;/i&gt; de Steve Passeur &#224; l'Atelier, &lt;i&gt;Au-del&#224; du baiser&lt;/i&gt; de Claude Dazil au th&#233;&#226;tre des Arts).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pages centrales sont occup&#233;es par de la publicit&#233; pour les articles des grands magasins de la Maison dor&#233;e situ&#233;s au 35 du boulevard Barb&#232;s. Les recettes de cuisine (le poulet de la M&#232;re Marie), les conseils du docteur et des historiettes pour les enfants compl&#232;tent le tableau. A ces deux p&#233;riodiques, il faut ajouter &lt;i&gt;Montmartre socialiste&lt;/i&gt;, organe de la 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; section de la SFIO (l'une des plus grosses f&#233;d&#233;rations de la Seine) paraissant le premier samedi de chaque mois. En janvier 1938, c'est le pacte de Maurice Thorez avec... le pape, pour le libre choix de l'&#233;cole, publique ou priv&#233;e, qui fait la une !&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;La guerre, onde de choc pour la presse&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Avec le deuxi&#232;me conflit mondial, apr&#232;s les slogans bellicistes habituels (&#171; &lt;i&gt;Des chars, des chars ! souscrivez aux bons d'armement ! &lt;/i&gt; &#187;), c'est une nouvelle onde de choc pour la presse, plus forte que la pr&#233;c&#233;dente. Tous les journaux d'avant-guerre disparaissent. Il faut attendre 1954 pour que r&#233;apparaisse un journal d'arrondissement : &lt;i&gt;L'Ind&#233;pendant de Montmartre&lt;/i&gt;. Ren&#233; Thomas, conseiller municipal en est le directeur politique, le r&#233;dacteur en chef et le r&#233;dacteur tout court. Pendant les quelques ann&#233;es de son existence, il part en campagne, par de violentes diatribes, contre le complot communiste. Exemples choisis : &#171; &lt;i&gt;Il faut &#233;liminer les communistes de la caisse des &#233;coles du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; (&#8230;), le parti le plus riche de France entre en campagne (&#8230;), les chefs communistes soutiennent les criminels en Alg&#233;rie et la p&#232;gre nord-africaine dans l'arrondissement (&#8230;), les villas des chefs communistes sur la C&#244;te d'Azur&#8230; &lt;/i&gt; &#187; Quand il reste de la place, le journal donne des informations plus locales : la coupe Ren&#233; Thomas des vieilles concierges, le jumelage de Montmartre avec son homonyme du Canada et avec Papeete, la cueillette symbolique du raisin de la rue des Saules et la f&#234;te des vendanges, la course de c&#244;te au ralenti de la rue Lepic.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres publications seront plus &#233;ph&#233;m&#232;res, mais autrement plus int&#233;ressantes. &lt;i&gt;Montmartre Panorama,&lt;/i&gt; cr&#233;&#233;e en 1955, pour quatre num&#233;ros seulement, est l'une d'elles. Elle se veut la revue des amoureux de Montmartre, une revue qui refuse &#171; &lt;i&gt;l'&#233;picerie&lt;/i&gt; &#187; et &#171; &lt;i&gt;respire &#224; l'air libre&lt;/i&gt; &#187;. Claude Charles en est le r&#233;dacteur en chef, Paul Yaki, le conseiller historique. Parmi ses collaborateurs figurent les noms de Roland Dorgel&#232;s, Raymond Souplex, Jean Rigaux, Jean Marsac. Pierre Mac Orlan et Fran&#231;is Carco font partie du comit&#233; d'honneur. Le Vieux Montmartre est le sujet de nombreux articles (Montmartre et son maquis, On cueille des fleurs &#224; Montmartre, etc.), mais sans aigreur, ni sensiblerie. Le Montmartre actuel n'est pas n&#233;glig&#233; pour autant : c'est la grande &#233;poque des chansonniers, &#171; &lt;i&gt;les derniers meuniers des moulins de Montmartre&lt;/i&gt; &#187;. Souplex, Rigaud, Marsac rivalisent d'humour et de fantaisie. Des rubriques sont d&#233;di&#233;es aux vieux m&#233;tiers de la Butte (la ferronni&#232;re de la rue Germain Pilon), aux th&#233;&#226;tres et cabarets, o&#249; r&#232;gne le French cancan. Montmartre Panorama, superbement illustr&#233;e, fait une petite place &#224; la publicit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Des lancements avec et sans lendemains&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le 2 mars 1977 para&#238;t &lt;i&gt;Le Petit Matin&lt;/i&gt;, un mensuel dont le fondateur est Bernard Ollivier. On est en pleine campagne municipale. Il y aura un maire &#224; Paris et c'est une nouveaut&#233;. Il est vendu (en partie &#224; la cri&#233;e) 2 francs. On trouve &#224; l'int&#233;rieur toutes les rubriques d'une feuille locale (politique, sport, faits divers, culture, petites annonces, encarts publicitaires des commer&#231;ants du coin&#8230;). D&#232;s le 22 novembre le prix de vente passe &#224; 2,50 F. C'est l'&#233;poque du lancement de l'&#233;dition du 17&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; qui ne s'imposera jamais vraiment. Au bout de cinq num&#233;ros les deux &#233;ditions fusionnent, en mai 1978. En f&#233;vrier de la m&#234;me ann&#233;e est cr&#233;&#233;e l'association Les amis du Petit Matin. &#192; partir du n&#176; 26 Le Petit Matin devient bimensuel et couvre trois arrondissements (17-18-19) sur 32 pages. En septembre 1979 para&#238;t le dernier num&#233;ro (34) qui titre &#224; la une : &#171; &lt;i&gt;On ferme.&lt;/i&gt; &#187; Fin 1980 parait un almanach du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; de 100 pages. Il devait &#234;tre le premier d'une s&#233;rie qui n'a jamais vu le jour. Et il y aura d'autres journaux, notamment quelques feuilles de partis politiques, le journal municipal&#8230; Il faudra attendre juin 1990 pour la parution de &lt;i&gt;Paris Montmartre&lt;/i&gt;, magazine trimestriel plus durable &#233;dit&#233; par l'association du m&#234;me nom cr&#233;&#233;e &#224; l'initiative du peintre Midani M'Barki. En janvier 2020, le magazine a f&#234;t&#233;, par un num&#233;ro hors-s&#233;rie, le centenaire de la R&#233;publique de Montmartre n&#233;e sous les auspices de Forain, Willette, Neumont et Poulbot pour &#171; &lt;i&gt;faire le bien dans la joie&lt;/i&gt; &#187;. Un num&#233;ro tr&#232;s riche avec de nombreux articles portant sur des sujets tels que l'histoire des cabarets et lieux mythiques de la Butte, celle des chansonniers, les combats de la soci&#233;t&#233; le Vieux Montmartre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois&lt;/i&gt;, quant &#224; lui, fait son apparition en novembre 1994. Depuis, sans faille, il publie 11 num&#233;ros par an et s'appr&#234;te &#224; f&#234;ter son 300&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; num&#233;ro. Fond&#233; par No&#235;l Monier et Jean-Yves Rognant (lire p. 11), il r&#233;unit une &#233;quipe diversifi&#233;e et ouverte, qui a r&#233;ussi &#224; se renouveler et &#224; renouveler ses sujets, avec toujours l'ambition d'une information ind&#233;pendante et citoyenne. C'est la r&#233;f&#233;rence pour qui veut conna&#238;tre le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; ! Le journal s'est enrichi d'un site web, mais vous n'y trouverez pas tous les articles. Nous sommes encore r&#233;solument attach&#233;s &#224; la presse papier, &#224; la relation avec nos d&#233;positaires, &#224; la connaissance de nos lecteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1994 paraissait aussi &lt;i&gt;Le Petit Ney&lt;/i&gt;, &#224; l'initiative de l'association du m&#234;me nom install&#233;e d&#233;sormais avenue de la porte Montmartre. Engag&#233; pour l'action culturelle et citoyenne, et d&#233;sireux de valoriser son &#171; micro-quartier &#187;, enclav&#233; entre les Mar&#233;chaux et le p&#233;riph&#233;rique, il parut jusqu'en d&#233;cembre 2011.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;veloppement de l'information en ligne, gratuite, aurait pu porter un coup fatal &#224; l'information locale. Pourtant, en mai 2018, un autre titre faisait sa r&#233;apparition. &lt;i&gt;Le Chat Noir&lt;/i&gt;, quasi ressuscit&#233;, propose mensuellement en kiosque ses quatre pages grand format, &#224; l'instigation de Romain Nouat. Collectionneur de presse satirique, et surtout amoureux de Montmartre, il veut rester fid&#232;le &#224; l'esprit &#171; &lt;i&gt;impertinent, caustique et libertaire&lt;/i&gt; &#187; qui &#233;tait la marque de son illustre pr&#233;d&#233;cesseur publi&#233; entre 1882 et 1895. &lt;i&gt;Le Chat Noi&lt;/i&gt;r tirait &#224; l'&#233;poque &#224; 19 000 exemplaires, &#233;dit&#233; par le cabaret du m&#234;me nom.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
