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	<title>Le 18e du mois</title>
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	<description>Le 18e du mois est un journal d'information sur le 18e arrondissement de Paris, ind&#233;pendant de toute organisation politique, religieuse ou syndicale. Il est &#233;dit&#233; par l'association des Amis du 18e du mois.</description>
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		<title>Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois</title>
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		<title>C&#233;line : le myst&#232;re de la rue Girardon</title>
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		<dc:creator>Emmanuel Lemieux</dc:creator>



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&lt;p&gt;Apr&#232;s la disparition du manuscrit et sa r&#233;apparition 80 ans plus tard, Gallimard publie Guerre de C&#233;line. L'&#233;picentre du myst&#232;re est son appartement du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; arrondissement : qui y a vol&#233; les in&#233;dits de l'&#233;crivain &#224; la Lib&#233;ration, et cela en valait-il la peine ? &lt;br class='autobr' /&gt; Sis 4, rue Girardon. R&#233;guli&#232;rement, les c&#233;liniens s'offusquent qu'il n'y ait pas de plaque rem&#233;morant la longue pr&#233;sence en ces lieux de leur idole. On pourrait &#234;tre plus consensuel et lui pr&#233;f&#233;rer le 92, rue Lepic, o&#249; Louis (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-culture-1283-.html" rel="directory"&gt;Culture&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH126/arton1303-2e5ec.jpg?1787824450' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='126' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s la disparition du manuscrit et sa r&#233;apparition 80 ans plus tard, Gallimard publie Guerre de C&#233;line. L'&#233;picentre du myst&#232;re est son appartement du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; arrondissement : qui y a vol&#233; les in&#233;dits de l'&#233;crivain &#224; la Lib&#233;ration, et cela en valait-il la peine ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Sis 4, rue Girardon. R&#233;guli&#232;rement, les c&#233;liniens s'offusquent qu'il n'y ait pas de plaque rem&#233;morant la longue pr&#233;sence en ces lieux de leur idole. On pourrait &#234;tre plus consensuel et lui pr&#233;f&#233;rer le 92, rue Lepic, o&#249; Louis Ferdinand Destouches dit Louis-Ferdinand C&#233;line, ancien m&#233;decin des pauvres du dispensaire de Clichy, &#233;crivit les trois-quarts de son monumental Voyage au bout de la nuit (1932). Mais le 4 rue Girardon vient de reprendre de l'int&#233;r&#234;t et du lustre dans sa biographie : il aura &#233;t&#233; le th&#233;&#226;tre de p&#233;rip&#233;ties rocambolesques qui, 80 ans plus tard, voit surgir un premier texte in&#233;dit, Guerre, que publie Gallimard. Avec un tirage initial de 80 000 exemplaires, l'&#233;diteur relance la machine C&#233;line et les passions tumultueuses qui vont avec le personnage.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Des r&#233;sistants, des anarchistes, des collabos&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'auteur de l'antis&#233;mite &lt;i&gt;Bagatelles pour un massacre&lt;/i&gt; (1937) r&#233;sidait durant l'Occupation, au cinqui&#232;me &#233;tage, dans ce trois-pi&#232;ces rustique, avec sa nouvelle compagne, la danseuse Lucette Almanzor, et son fid&#232;le chat B&#233;bert. L'endroit &#233;tait une mini-r&#233;publique litt&#233;raire. &#192; quelques m&#232;tres, au 25 rue Norvins, vivait Marcel Aym&#233; &#8211; qui, apr&#232;s-guerre, aura tout le talent d'un passe-muraille pour &#233;chapper aux accusations d'intelligence avec la presse collabo. Mais il y avait aussi au 4&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; &#233;tage de l'immeuble c&#233;linien, un r&#233;seau de R&#233;sistance, anim&#233; par Suzanne Gohin-Chamfleury, &#233;pouse de l'&#233;crivain et parolier anarchiste Robert Chamfleury&#8230; et soutien ind&#233;fectible de C&#233;line ! L'&#233;crivain communiste Roger Vailland, un voisin de la rue Ravignan, sera un temps de ce r&#233;seau. Alors C&#233;line, on le zigouille ? On le kidnappe ? Il n'en sera rien. M&#234;me si l'&#233;crivain re&#231;oit volontiers des collabos et aura balanc&#233; au moins deux de ses coll&#232;gues m&#233;decins &#224; la Gestapo&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais cela tourne vinaigre. D&#232;s avril 1944, C&#233;line s'organise, se fait &#233;tablir de faux papiers, vide ses comptes et compte son or. Lorsque survient la Lib&#233;ration, il prend la poudre d'escampette. Son appartement va &#234;tre l'objet de pillages. Ayant &#233;chapp&#233; &#224; tout ou presque, C&#233;line, de retour rue Girardon, le constate : &#171; &lt;i&gt;Ils m'ont rien laiss&#233;&#8230; pas un mouchoir, pas une chaise, pas un manuscrit&#8230;&lt;/i&gt; &#187; (&lt;i&gt;D'un ch&#226;teau l'autre&lt;/i&gt;, 1957).&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;L'inconnu de la rue Girardon&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Lorsque Lucette Almanzor d&#233;c&#232;de &#224; l'&#226;ge de 107 ans, en 2019, un &#233;v&#233;nement se d&#233;clenche alors : l'avocat sp&#233;cialiste du droit intellectuel, Emmanuel Pierrat, re&#231;oit dans son cabinet du boulevard Raspail un ancien journaliste de th&#233;&#226;tre &#224; Lib&#233;ration, Jean-Pierre Thibaudat. De gros sacs, celui-ci extrait des milliers de feuillets manuscrits et de documents personnels in&#233;dits de C&#233;line. Qui les lui a donn&#233;s ? Myst&#232;re &#224; ce jour. Thibaudat parle d'un &#171; &lt;i&gt;lecteur de Lib&#233;ration&lt;/i&gt; &#187; qui lui aurait remis les textes en 2008, &#224; la condition de ne pas les communiquer du vivant de Lucette Almanzor. Un homme de gauche ne saurait enrichir la veuve d'un &#233;crivain aussi sc&#233;l&#233;rat et controvers&#233; que C&#233;line.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pierrat interc&#232;de aupr&#232;s des ayants droit, notamment l'avocat Fran&#231;ois Gibaud, qui prennent le tout&#8230; et portent plainte contre le journaliste receleur : plainte class&#233;e sans suite. &#171; &lt;i&gt;Les c&#233;linocrates l'accusent de vol, mais Jean-Pierre Thibaudat n'a rien vol&#233; ! Il y a eu, au contraire, conservation puis restitution des textes. On peut noter qu'il aurait pu les d&#233;truire, il n'en a rien fait&lt;/i&gt; &#187;, s'avance le philosophe Pierre-Andr&#233; Taguieff, coauteur avec Annick Duraffour de &lt;i&gt;C&#233;line, la race, le juif&lt;/i&gt; (Fayard, 2017). Celle-ci met un b&#233;mol &#224; l'int&#233;r&#234;t que C&#233;line aurait port&#233; &#224; ses manuscrits vol&#233;s : &#171; &lt;i&gt;Il est parti avec le texte auquel il tenait le plus, la seconde partie de Guignol's Band [le futur Pont de Londres], et a n&#233;glig&#233; le reste.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors, &lt;i&gt;Guerre&lt;/i&gt;, est-ce que ces 80 ans au frais l'ont bonifi&#233; ? &#171; &lt;i&gt;C'est un mauvais C&#233;line qui, une fois de plus, utilise un style vulgaire pour masquer une m&#233;diocrit&#233; narrative&lt;/i&gt; &#187;, massacre encore Pierre-Andr&#233; Taguieff. Annick Duraffour l'estime &#171; &lt;i&gt;tr&#232;s dr&#244;le par endroits et par quelques portraits&lt;/i&gt; &#187;, mais aussi &#171; &lt;i&gt;horrible dans sa haine des femmes et d'une forme d'apologie du prox&#233;n&#233;tisme&lt;/i&gt; &#187;. Pierrat est plus nuanc&#233; : &#171; &lt;i&gt;J'ai lu avec passion et f&#233;brilit&#233; tous ces feuillets. Je tiens Guerre pour un petit texte &#233;blouissant, une pi&#232;ce litt&#233;raire de la p&#233;riode du Voyage au bout de la nuit. En revanche, J'ai trouv&#233; les autres textes &#224; para&#238;tre d'une qualit&#233; inf&#233;rieure.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&#233;line fera encore couler beaucoup d'encre, pour le plus grand bonheur de Gallimard qui, de fa&#231;on inattendue, voit une nouvelle manne et de nouveaux droits s'ouvrir &#224; lui, alors que l'&#339;uvre de l'&#233;crivain allait tomber dans le domaine public. Thibaudat, vilipend&#233; par les c&#233;liniens, tr&#232;s critiqu&#233; par ses ex-coll&#232;gues de Lib&#233;ration, aura une occasion, lui, d'&#233;clairer un pan de ce cold case litt&#233;raire et tr&#232;s fran&#231;ais. Il est en train d'&#233;crire son t&#233;moignage sur le myst&#232;re de la rue Girardon.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Nicolas Henry&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>Tous les visages de Rachid Taha</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Emmanuel Lemieux</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Aux Puces de Saint-Ouen, une expo d'amiti&#233; salue la m&#233;moire du chanteur. &lt;br class='autobr' /&gt; Disparu en 2018, Rachid Taha, l'ancien chanteur black-blanc-beur de Carte de s&#233;jour, le repreneur talentueux de Ya Rayah, et surtout du magistral Rock the Casbah des punks de The Clash, a droit &#224; un hommage d'amiti&#233; et de talents. L'expo Rock el Casbah, to Rachid Taha a &#233;t&#233; mitonn&#233;e &#224; la galerie Dauphine, au milieu des Puces, par le photographe et sculpteur Philippe Perrin. Une trentaine d'amis artistes fa&#231;onnent le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-culture-1283-.html" rel="directory"&gt;Culture&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH109/arton1305-e4b12.jpg?1787824470' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='109' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Aux Puces de Saint-Ouen, une expo d'amiti&#233; salue la m&#233;moire du chanteur.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Disparu en 2018, Rachid Taha, l'ancien chanteur black-blanc-beur de &lt;i&gt;Carte de s&#233;jour&lt;/i&gt;, le repreneur talentueux de &lt;i&gt;Ya Rayah&lt;/i&gt;, et surtout du magistral &lt;i&gt;Rock the Casbah&lt;/i&gt; des punks de &lt;i&gt;The Clash&lt;/i&gt;, a droit &#224; un hommage d'amiti&#233; et de talents. L'expo &lt;i&gt;Rock el Casbah, to Rachid Taha&lt;/i&gt; a &#233;t&#233; mitonn&#233;e &#224; la galerie Dauphine, au milieu des Puces, par le photographe et sculpteur Philippe Perrin. Une trentaine d'amis artistes fa&#231;onnent le portrait g&#233;ant du &#171; &lt;i&gt;punk du ra&#239;&lt;/i&gt; &#187;. L'intelligence collective de l'&#233;v&#233;nement est de montrer plusieurs facettes de Rachid Taha.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le peintre Djamel Tatah, portraitisant son ami en 1985, ravive les souvenirs des ann&#233;es 1980. Robert Combas lui d&#233;die &#233;galement un portrait, tout comme ses amis photographes du pop-rock, Marc-Antoine Serra et Pierre Terrasson.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a les baisers affectueux, mais aussi les interrogations qui travaillaient le chanteur, celles de l'identit&#233;, de la condition immigr&#233;e, de la religion et de ses conflits, mais aussi de son art et de la musique. Un autre photographe, de guerre celui-ci, Enrico Dagnino, remonte en quelques images tout le tragique de la guerre en Somalie. La plasticienne Myriam Mechita donne &#224; voir ses encres puissantes de visages et de corps sur papier rouge. M&#234;me les morts reviennent pour Rachid Taha, comme le chanteur de Suicide et artiste protopunk, Alan Vega, et ses assemblages de d&#233;bris en forme de croix. Le dessinateur Jean-Luc Verna ou l'architecte Rudy Ricciotti sont aussi de cette petite casbah chaleureuse. &lt;br class='autobr' /&gt;
Jusqu'au 26 juin, galerie Dauphine, 132-140 rue des Rosiers &#224; Saint-Ouen (93), samedi et dimanche de 11 h &#224; 18 h. Entr&#233;e gratuite.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Les coups de coeur de nos libraires</title>
		<link>https://18dumois.info/les-coups-de-coeur-de-nos-libraires.html</link>
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		<dc:date>2022-06-06T11:45:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Danielle Fournier</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Ana&#239;s et M&#233;lanie, libraires du Rideau rouge, rue de Torcy, proposent une fiction, un essai et une BD. &lt;br class='autobr' /&gt; La Baleine tatou&#233;e de Witi Ihimaera. L'auteur est le premier romancier maori &#224; &#234;tre &#233;dit&#233;, mais La Baleine tatou&#233;e est le livre n&#233;o-z&#233;landais le plus traduit dans le monde. C'est une fable &#233;colo pleine d'humour sur le courage, la puissance des femmes et l'importance des liens entre humains et non-humains. Le livre est publi&#233; par un &#233;diteur tahitien : &#201;ditions Au vent des &#238;les, 157 (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-culture-1283-.html" rel="directory"&gt;Culture&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Ana&#239;s et M&#233;lanie, libraires du Rideau rouge, rue de Torcy, proposent une fiction, un essai et une BD.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;La Baleine tatou&#233;e&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt; de Witi Ihimaera. L'auteur est le premier romancier maori &#224; &#234;tre &#233;dit&#233;, mais &lt;i&gt;La Baleine tatou&#233;e&lt;/i&gt; est le livre n&#233;o-z&#233;landais le plus traduit dans le monde. C'est une fable &#233;colo pleine d'humour sur le courage, la puissance des femmes et l'importance des liens entre humains et non-humains. Le livre est publi&#233; par un &#233;diteur tahitien : &#201;ditions &lt;i&gt;Au vent des &#238;les&lt;/i&gt;, 157 pages, 17 euros&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Nous sans l'&#201;tat&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt; de Yasnaya Elena Aguilar Gil. Une &#233;crivaine, militante des droits linguistiques et chercheuse mexicaine, aborde la critique de l'&#201;tat-nation colonial par les &#171; &lt;i&gt;premi&#232;res nations&lt;/i&gt; &#187;. Outre l'int&#233;r&#234;t du livre par son propos, l'originalit&#233; de&lt;br class='autobr' /&gt;
sa pens&#233;e, son engagement, il est tr&#232;s bien &#233;crit !&lt;br class='autobr' /&gt;
&#201;ditions &lt;i&gt;Ici bas&lt;/i&gt;, 144 pages, 15 euros&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Le grand vide&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt; de L&#233;a Murawiec est une grande BD. Pour les deux libraires, c'est du jamais-vu ! Il s'agit d'une histoire fond&#233;e sur le besoin d'&#234;tre vu ou reconnu, trait&#233; de mani&#232;re m&#233;taphorique. Plus que le th&#232;me, c'est son traitement qui pla&#238;t &#224; nos deux libraires : le livre est fin, les caract&#232;res des personnages sont chouettes et, surtout, le graphisme est &#233;tonnant et en m&#234;me temps accessible &#224; tout le monde.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#201;ditions &lt;i&gt;2024&lt;/i&gt;, 204 pages, 25 euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; SUIVRE&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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