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	<title>Le 18e du mois</title>
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	<description>Le 18e du mois est un journal d'information sur le 18e arrondissement de Paris, ind&#233;pendant de toute organisation politique, religieuse ou syndicale. Il est &#233;dit&#233; par l'association des Amis du 18e du mois.</description>
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		<title>Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois</title>
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		<title>Femmes et enfants sans-abri vers un accueil p&#233;renne ?</title>
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		<dc:creator>Danielle Fournier</dc:creator>



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&lt;p&gt;Sur la fa&#231;ade du lyc&#233;e Suzanne Valadon, ferm&#233; par la r&#233;gion, apparemment rien ne semble avoir chang&#233;. Pourtant, depuis un an, ce centre d'h&#233;bergement d'urgence accueille des familles, souvent des femmes seules avec enfants qui vivaient dans la rue. &lt;br class='autobr' /&gt; On se souvient qu'&#224; la fin de l'ann&#233;e 2022 un collectif compos&#233; de parents d'&#233;l&#232;ves, de professeurs, d'assistantes sociales et de gens de bonne volont&#233; ont fond&#233; Une &#233;cole un toit Paris 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;. &#171; Quand le 115 ne r&#233;pond pas et que le nombre de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-dossier-un-toit-pour-tous-toujours-dans-l-impasse-.html" rel="directory"&gt;Dossier : Un toit pour tous ? Toujours dans l'impasse&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH101/_n8a9436nb-08a18.jpg?1787829368' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='101' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Sur la fa&#231;ade du lyc&#233;e Suzanne Valadon, ferm&#233; par la r&#233;gion, apparemment rien ne semble avoir chang&#233;. Pourtant, depuis un an, ce centre d'h&#233;bergement d'urgence accueille des familles, souvent des femmes seules avec enfants qui vivaient dans la rue.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;On se souvient qu'&#224; la fin de l'ann&#233;e 2022 un collectif compos&#233; de parents d'&#233;l&#232;ves, de professeurs, d'assistantes sociales et de gens de bonne volont&#233; ont fond&#233; Une &#233;cole un toit Paris 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;. &#171; Quand le 115 ne r&#233;pond pas et que le nombre de familles &#224; la rue avec des enfants scolaris&#233;s augmente, il faut faire quelque chose &#187;, r&#233;sume Carole, une des cofondatrices de l'association. Plusieurs familles ont alors &#233;t&#233; log&#233;es dans les &#233;coles de mani&#232;re informelle et d'autres ont &#233;t&#233; &#171; parfois accueillies sur un coin de canap&#233; de mani&#232;re provisoire chez des parents &#187;. En novembre 2023, &#224; la suite d'un rassemblement devant la mairie, la r&#233;gion a accept&#233; sous la pression de la mairie du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; de mettre &#224; l'abri des familles en privil&#233;giant celles, nombreuses, qui &#233;taient h&#233;berg&#233;es dans les &#233;coles de notre arrondissement (voir notre num&#233;ro 321).&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Ensemble sous un toit&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Est-ce la solution ? Plut&#244;t une des solutions pour le collectif qui constate qu'on &#171; se retrouve contraint de prioriser la mis&#232;re et de faire des choix &#187;, m&#234;me s'il souligne l'engagement du maire du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; et de Pierre-Yvain Arnaud, maire-adjoint &#171; qui se bat pied &#224; pied aux c&#244;t&#233;s du collectif &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samira, la cheffe de service, pr&#233;sente le centre de la rue Ferdinand Flocon &#8211; g&#233;r&#233; par Emma&#252;s solidarit&#233; &#8211; comme un sas et un tremplin. N&#233;anmoins, elle s'interroge : &#171; 121 personnes sont sorties, soient 32 familles, mais cela ne r&#232;gle en rien la question de l'h&#233;bergement d'urgence, toujours renouvel&#233;e. En ce moment, 74 enfants sont accueillis, en famille &#187;. Parfois, cela peut cr&#233;er des tensions si on s'interroge sur &#171; qui sort et apr&#232;s combien de temps &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les crit&#232;res sont nombreux, comme les demandeurs, aux parcours tous difficiles et tous diff&#233;rents. &#192; l'heure actuelle, 18 familles qui &#233;taient accueillies d&#232;s l'ouverture sont encore l&#224; et ne souhaitent pas y passer un deuxi&#232;me No&#235;l. En attente d'un dispositif adapt&#233;, elles sont cens&#233;es rester peu de temps. En attendant, le centre propose un accompagnement global aux 120 personnes accueillies gr&#226;ce &#224; trois travailleurs sociaux, une animatrice et six auxiliaires socio-&#233;ducatifs qui se relaient aupr&#232;s des familles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme le dit Khadija*, h&#233;berg&#233;e depuis six mois au lyc&#233;e Valadon avec ses trois jeunes enfants, dont un lourdement handicap&#233; : &#171; ce n'est pas parfait mais au moins mes enfants ne sont pas s&#233;par&#233;s, on est ensemble tous les quatre et &#224; l'abri &#187;. Leur chambre est une ancienne classe am&#233;nag&#233;e avec des paravents aux cloisons fines, o&#249; deux ou trois familles sont log&#233;es. Un lieu o&#249; le bruit et une certaine promiscuit&#233; peuvent laisser transpara&#238;tre parfois &#171; une intol&#233;rance culturelle entre les personnes &#187; venues de divers horizons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par exemple autour des repas, servis deux fois par jour par l'association Label Gamelle et qui sont les m&#234;mes pour toutes et tous. Les associations qui offrent ce service comme Quartier libre (voir notre num&#233;ro 330) sont d'autant plus appr&#233;ci&#233;es, d'autant que &#171; le quotidien est compliqu&#233; &#187; conc&#232;de Khadija, qui a subi de graves violences de la part de son mari et qui est venue en France pour faire soigner son enfant. &#171; Mais les enfants sont contents d'&#234;tre scolaris&#233;s ici, avoue-t-elle. Ils me donnent du courage &#187;. En effet, ce sont souvent les enfants qui motivent leur m&#232;re dans l'espoir d'une meilleure vie et qui les aident &#224; chasser les id&#233;es noires.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Les limites du syst&#232;me&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Dans le centre r&#232;gne le calme, une organisation rod&#233;e et une prise en charge permettent aussi de proposer des activit&#233;s pour les enfants et pour les mamans. &#171; Ce qui compte, explique Samira, c'est de passer de la survie au soin, notamment envers les enfants, &#224; travers l'&#233;ducation par le sport et pour les mamans avec des ateliers d'esth&#233;tique, de la gym douce, des sorties &#187;. La question de la sant&#233; est bien s&#251;r centrale, avec une attention &#224; l'hygi&#232;ne, &#224; l'environnement et au suivi de l'&#233;cole, avec des conseils de vie sociale d&#233;livr&#233;s &#224; la fois pour les enfants et pour les parents. &#192; la diff&#233;rence d'autres lieux, ici, de nombreux riverains, commer&#231;ants ou habitants se d&#233;clarent satisfaits de cette implantation et apportent de l'aide en nature.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors, un an apr&#232;s l'ouverture de ce lyc&#233;e, malgr&#233; l'importance du tissu associatif, l'implication de la Mairie et l'engagement de l'&#233;quipe du centre Emma&#252;s solidarit&#233; qui s'emploie &#171; &#224; pr&#233;parer pour apr&#232;s &#187;, la situation reste difficile. L'hiver est l&#224; et l'association Jamais sans toit fait remarquer que sur les cinq lyc&#233;es annonc&#233;s par la r&#233;gion dans Paris seuls trois ont &#233;t&#233; r&#233;ellement transform&#233;s en centres d'h&#233;bergement et que &#171; ce sont les citoyens qui pallient les carences de l'&#201;tat. On arrive au bout du syst&#232;me. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Photo : Thierry Nectoux&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>interdiction de camper</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Maxime Renaudet</dc:creator>



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&lt;p&gt;Alors que les Jeux sont derri&#232;re nous et que l'hiver approche, les tentes et les campements de fortune refont peu &#224; peu surface, m&#234;me si les interventions polici&#232;res et les envois en r&#233;gion se poursuivent. &lt;br class='autobr' /&gt; Presqu'un an apr&#232;s avoir alert&#233; sur le nettoyage social en vue des Jeux olympiques et paralympiques (voir notre n&#176; 322), Le Revers de la m&#233;daille a &#233;tabli un second bilan &#224; la suite d'observations effectu&#233;es entre fin mai et fin septembre 2024. Selon le collectif, outre le fait que les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH93/figure_1_sebillotte-fb7f3.jpg?1787829368' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='93' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Alors que les Jeux sont derri&#232;re nous et que l'hiver approche, les tentes et les campements de fortune refont peu &#224; peu surface, m&#234;me si les interventions polici&#232;res et les envois en r&#233;gion se poursuivent.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Presqu'un an apr&#232;s avoir alert&#233; sur le nettoyage social en vue des Jeux olympiques et paralympiques (voir notre n&#176; 322), Le Revers de la m&#233;daille a &#233;tabli un second bilan &#224; la suite d'observations effectu&#233;es entre fin mai et fin septembre 2024. Selon le collectif, outre le fait que les places d'h&#233;bergement d'urgence cr&#233;&#233;es pour l'occasion n'&#233;taient pas suffisantes et souvent &#171; d&#233;ploy&#233;es dans des logiques utilitaristes (...) les rues de Paris ont &#233;t&#233; vid&#233;es des personnes en grande pr&#233;carit&#233;. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; n'y a pas &#233;chapp&#233; puisqu'il &#233;tait terre d'accueil d'un site olympique : l'Arena de la porte de La Chapelle. Dans le quartier, les expulsions ont d&#233;but&#233; d&#232;s novembre 2019, quand les campements autour de la porte ont &#233;t&#233; expuls&#233;s et les r&#233;installations emp&#234;ch&#233;es. En 2022, au moins trois expulsions ont eu lieu sous le m&#233;tro a&#233;rien entre La Chapelle et Stalingrad. Le 27 octobre, cela concerne 635 personnes, le 17 novembre : 956 et le 16 d&#233;cembre : 771. Puis &#224; partir de 2023, &#224; la veille des Jeux, les forces de l'ordre ont fait place nette. &#171; &#192; La Chapelle, contrairement &#224; d'autres campements, depuis 2023, la police intervient d&#232;s qu'une tente est d&#233;ploy&#233;e, &#224; part &#224; des micro-moments, explique Oriane Sebillotte, doctorante en g&#233;ographie &#224; l'EHESS. Il y a m&#234;me eu une p&#233;riode durant laquelle les personnes se faisaient r&#233;veiller tous les matins entre 5 h et 7 h par la police nationale ou municipale qui leur disait de partir. Ils partaient pour la journ&#233;e et revenaient la nuit, toujours sans pouvoir d&#233;ployer de tente. R&#233;sultat, ils &#233;taient beaucoup moins visibles dans le quartier alors qu'ils &#233;taient bien l&#224; pour dormir. &#187; Parmi eux, des exil&#233;s, des familles, ou des mineurs, mais aussi des travailleuses du sexe, comme celles de l'avenue de la porte des Poissonniers, qui ont signal&#233; avoir re&#231;u moultes amendes pour stationnement g&#234;nant, &#171; allant jusqu'&#224; huit contraventions pour l'une d'entre elles &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;O&#249; sont les gens ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, alors que les JOP sont derri&#232;re nous, les interventions polici&#232;res se poursuivent. Selon Oriane Sebillotte qui enqu&#234;te depuis des ann&#233;es sur les campements de migrants &#224; Paris, &#171; quelques tentes ont &#233;t&#233; install&#233;es ces derni&#232;res semaines au skatepark de La Chapelle avant d'&#234;tre enlev&#233;es dans la journ&#233;e. &#187; D'autres, une petite vingtaine, install&#233;es rue Jean Cocteau, sont r&#233;apparues quelques jours apr&#232;s le d&#233;part des pompiers et des CRS qui stationnaient l&#224; pendant la comp&#233;tition. Malgr&#233; &#231;a, il semblerait que le nombre de remises &#224; la rue post-JOP ne soit pas si important que &#231;a pour l'instant. &#171; La question c'est : o&#249; sont les gens ? se demande Oriane Sebillotte. Car il y a de nouvelles arriv&#233;es, c'est s&#251;r mais il y a beaucoup moins de monde que ces derni&#232;res ann&#233;es. On a l'impression que les remises &#224; la rue se font plus graduellement, ce qui rend plus compliqu&#233; de savoir qui vient d'arriver, qui a &#233;t&#233; remis &#224; la rue, et ce que &#231;a repr&#233;sente en nombre de personnes &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quoiqu'il en soit, alors que l'hiver arrive, le nombre de personnes dans nos rues sera encore bien trop important. Ce qui d&#233;sole une de nos lectrices, Mich&#232;le Fong, qui nous a &#233;crit, pein&#233;e d'observer le triste sort qui leur est r&#233;serv&#233; :&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; 4 novembre 2024, rue Maxime Lisbonne. En haut de la pente pav&#233;e, trois policiers, un karcher. Il y a des tags &#224; nettoyer. La petite tente de couleur neutre, a disparu. De sous le porche, il faut pr&#233;ciser. Un peu plus bas, une femme, juste un peu corpulente, entre deux &#226;ges, se tient debout, tournant le dos. Elle tient sous son bras un gros bloc de mousse, de la taille d'un matelas, un tissu bleu &#233;toil&#233;, un sac. Elle est immobile, l'air pensif. Je passe. Je comprends ce qui se passe, ou plut&#244;t, je ne le comprends pas. &#192; ce moment-l&#224;, elle fait volte-face, gravit la pente d'un pas d&#233;cid&#233;, avec son matelas sous le bras, laissant tomber son tissu. Le lendemain, je la retrouve &#224; l'endroit m&#234;me d'o&#249; elle s'&#233;tait retourn&#233;e, allong&#233;e sur son matelas, avec son tissu bleu &#233;toil&#233;. Pas de tr&#234;ve hivernale pour les SDF ? &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Illustration : Oriane Sebillotte&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
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		<title>des duvets solidaires</title>
		<link>https://18dumois.info/des-duvets-solidaires.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Dominique Andreani</dc:creator>



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&lt;p&gt;Du 16 au 21 d&#233;cembre, Les Robins des rues et les D&#233;s Cal&#233;s proposent un menu solidaire pour venir en aide aux sans-abri. &lt;br class='autobr' /&gt; Comme tous les ans, les restaurants Aux D&#233;s Cal&#233;s proposent avant No&#235;l des repas solidaires, dont la moiti&#233; de la recette est revers&#233;e &#224; l'association Les Robins des rues, afin d'acheter des sacs de couchage pour les personnes qui vivent dans les rues des 17&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; et 19&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; arrondissements. Une initiative &#224; l'origine de Yasmine, compagne de Ludovic Chapelin, patron des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-dossier-un-toit-pour-tous-toujours-dans-l-impasse-.html" rel="directory"&gt;Dossier : Un toit pour tous ? Toujours dans l'impasse&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Du 16 au 21 d&#233;cembre, Les Robins des rues et les D&#233;s Cal&#233;s proposent un menu solidaire pour venir en aide aux sans-abri.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Comme tous les ans, les restaurants Aux D&#233;s Cal&#233;s proposent avant No&#235;l des repas solidaires, dont la moiti&#233; de la recette est revers&#233;e &#224; l'association Les Robins des rues, afin d'acheter des sacs de couchage pour les personnes qui vivent dans les rues des 17&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; et 19&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; arrondissements. Une initiative &#224; l'origine de Yasmine, compagne de Ludovic Chapelin, patron des lieux (voir notre n&#176;330). Elle avait particip&#233; aux maraudes avec l'association mais n'ayant plus le temps, elle a cherch&#233; ce qu'ils pouvaient faire, en tant que restaurateurs, pour aider les b&#233;n&#233;voles sur le terrain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils se sont donc mis naturellement en contact avec Les Robins de rues, dont l'activit&#233; principale est la maraude, effectu&#233;e tous les soirs de la semaine. Avec un axe particulier : d&#233;velopper des liens p&#233;rennes et durables afin de retrouver d'une semaine &#224; l'autre les m&#234;mes personnes, souvent isol&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Une association sans subvention&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Prenant le temps de la conversation, Les Robins des rues &#8211; qui font partie du collectif Le Revers de la m&#233;daille &#8211; ont le d&#233;sir d'une relation r&#233;ciproque, d'&#233;gal &#224; &#233;gal. Ils apportent caf&#233;, th&#233;, mais aussi ce qu'ils ont eux-m&#234;mes cuisin&#233;s, comme &#224; la ressourcerie Le Poulpe, o&#249; ils sont h&#233;berg&#233;s depuis octobre 2023. Ils militent aussi pour la d&#233;fense des droits des sans-abris, rappellent par des affichages la loi, par exemple, l'interdiction de d&#233;truire des tentes, consid&#233;r&#233;es comme des habitats. Il leur arrive aussi de saisir la d&#233;fenseuse des droits de l'Homme et ils organisent tous les ans une journ&#233;e conviviale &#224; la mer. Mais avec l'arriv&#233;e de l'hiver &#171; tueur de pauvres gens &#187;, comme le disait Jean Richepin dans La Chanson des gueux, les n&#233;cessit&#233;s se font autres. D'autant plus que l'association a fait le choix de ne solliciter aucune subvention.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est pourquoi, du lundi 16 au lundi 21 d&#233;cembre, les deux restaurants Aux D&#233;s Cal&#233;s (17&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; et 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;) leur viennent en aide en proposant un menu solidaire &#224; 25 &#8364;*. L'an pass&#233;, c'est pr&#232;s de 1 000 &#8364; qui ont pu &#234;tre ainsi collect&#233;s pour venir en aide aux sans-abri.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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