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	<title>Le 18e du mois</title>
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	<description>Le 18e du mois est un journal d'information sur le 18e arrondissement de Paris, ind&#233;pendant de toute organisation politique, religieuse ou syndicale. Il est &#233;dit&#233; par l'association des Amis du 18e du mois.</description>
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		<title>Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois</title>
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		<title>Au BAL, Lewis Baltz, le photographe urbain de l'apr&#232;s-guerre aux &#201;tats-Unis</title>
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		<dc:date>2014-07-01T15:25:52Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Florence Buttay</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La belle exposition du Bal rend hommage au photographe am&#233;ricain Lewis Baltz, qui n'avait pas b&#233;n&#233;fici&#233; d'une telle r&#233;trospective en France depuis 1993. Il s'agit pourtant d'un artiste majeur, dont le regard singulier s'exerce depuis les ann&#233;es 1960 sur les transformations urbaines de l'Am&#233;rique de l'apr&#232;s-guerre, d&#233;crite comme une catastrophe que la photographie tente d'exorciser. Selon lui, &#171; de la m&#234;me fa&#231;on que le paysage est d&#233;truit par le rouleau compresseur de l'urbanisation, les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-culture-210-.html" rel="directory"&gt;Culture&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH101/arton250-c2d13.jpg?1692245958' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='101' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La belle exposition du Bal rend hommage au photographe am&#233;ricain Lewis Baltz, qui n'avait pas b&#233;n&#233;fici&#233; d'une telle r&#233;trospective en France depuis 1993. Il s'agit pourtant d'un artiste majeur, dont le regard singulier s'exerce depuis les ann&#233;es 1960 sur les transformations urbaines de l'Am&#233;rique de l'apr&#232;s-guerre, d&#233;crite comme une catastrophe que la photographie tente d'exorciser. Selon lui, &lt;i&gt;&#171; de la m&#234;me fa&#231;on que le paysage est d&#233;truit par le rouleau compresseur de l'urbanisation, les valeurs traditionnelles associ&#233;es &#224; la ville (donc civilis&#233;es) sont menac&#233;es &#187;&lt;/i&gt;. Son travail documente ce triomphe paradoxal de l'urbanisation qui, devenant continu et uniforme, &#233;tendant par plaques sa l&#232;pre de b&#233;ton, ses d&#233;charges et ses &#233;changeurs, d&#233;truit non seulement la nature, mais la ville m&#234;me en tant qu'unit&#233; architecturale et espace de sociabilit&#233;. L'environnement que d&#233;crit Lewis Baltz est essentiellement hostile. Il le regarde de plain-pied, m&#233;ticuleusement, rigoureusement, en voyageur solitaire &#8211; il n'y a pas &#226;me qui vive dans ses clich&#233;s &#8211; et interrogateur, comme un revenant d'un temps ou d'un pays lointain qui chercherait le sens d'un objet abandonn&#233; ou simplement une direction &#224; prendre aux abords incertains des villes. Un squelette de t&#233;l&#233;vision cribl&#233; de balles, une enseigne &#171; point reality &#187; : &lt;i&gt;&#171; consid&#233;r&#233; comme un ph&#233;nom&#232;ne, n'importe quoi peut &#234;tre int&#233;ressant, m&#234;me Madonna &#187;&lt;/i&gt;. M&#234;me ce visage de consommation banal pourrait &#234;tre transform&#233;, dans l'objectif de Lewis Baltz en objet singulier, &#171; tactile &#187;, en po&#232;me d'une aust&#232;re beaut&#233;. Parce que de ces d&#233;tritus ou de ces no man's lands, Lewis Baltz tire des images d'une tr&#232;s grande beaut&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le parti de l'exposition, qui choisit d'aborder cette oeuvre sous l'angle d'une de ses sources d'inspiration majeure, le cin&#233;ma, est d'autant plus int&#233;ressant que Lewis Baltz n'est pas le photographe de l'instant et du mouvement. Au contraire, travaillant souvent &#224; la chambre noire, il compose et construit m&#233;ticuleusement l'image, comme un objet. L'artiste a particip&#233; &#224; l'accrochage de ses oeuvres au Bal, aux c&#244;t&#233;s de Diane Dufour et de Dominique Pa&#239;ni. Il est compos&#233; de deux salles : l'une, noire, au rez-de-chauss&#233;e, introduit le visiteur dans la chambre noire du photographe, comme dans une salle de cin&#233;ma. Mais sur les murs courent des images que Baltz a extraites de ces cam&#233;ras de vid&#233;o-surveillance qui nous &#233;pient de partout sans nous voir. La deuxi&#232;me salle, au sous-sol, est blanche. Elle pr&#233;sente les photographies par ensembles, formant des cha&#238;nes, un pav&#233;, un archipel. Au milieu de la salle, une plaque en biais, relev&#233;e, comme l'anamorphose du cr&#226;ne dans les Ambassadeurs d'Holbein, est l'&#233;cran sur lequel sont projet&#233;s des extraits des films en r&#233;sonance avec l'oeuvre de l'artiste (Psychose, D&#233;sert Rouge, Zabriskie Point...). Lewis Baltz aime les murs. The Prototype works constitue un ensemble particuli&#232;rement beau : des murs de pavillons sans charme deviennent des tableaux abstraits, des compositions g&#233;om&#233;triques o&#249; les portes et les fen&#234;tres ne semblent pas cr&#233;er d'ouverture, o&#249; le cr&#233;pi devient une mati&#232;re picturale. &lt;br class='autobr' /&gt;
Rien d'un froid documentaire sur le d&#233;sastre, donc, dans l'oeuvre de Lewis Baltz. On pense aux derniers mots des Villes invisibles d'Italo Calvino :&lt;i&gt; &#171; chercher et savoir reconna&#238;tre ce qui, au milieu de l'enfer, n'est pas de l'enfer, et le faire durer, lui faire place &#187;.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
* Le Bal, Lewis Baltz, &lt;i&gt;Common objects, Hitchcock, Antonioni, Godard&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Jusqu'au 24 ao&#251;t, 6, impasse de la D&#233;fense &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
Photo : &#169; DR&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Nicole Milhaud, la vie devant soi</title>
		<link>https://18dumois.info/nicole-milhaud-la-vie-devant-soi.html</link>
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		<dc:date>2014-07-01T15:25:31Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Michel Cyprien</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Petite bonne femme octog&#233;naire, avocate et Montmartroise, Nicole Milhaud a vou&#233; sa vie &#224; la d&#233;fense des droits et aux arts. &lt;br class='autobr' /&gt;
Nicole Milhaud fait partie de ces personnages mont&#173;martrois qui font vivre et entretiennent la m&#233;moire de la Butte depuis un demi-si&#232;cle. Elle est intarissable pour narrer de belles et savoureuses anecdotes v&#233;cues dans ce village au grand c&#339;ur peupl&#233; de communaut&#233;s joyeuses et g&#233;n&#233;reuses, Pigalle, les Abbesses&#8230; &#171; Lors&#173;que le bougnat du caf&#233; du Cham&#173;peau est d&#233;c&#233;d&#233;, on (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-les-gens-213-.html" rel="directory"&gt;Les Gens&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH150/arton251-98790.jpg?1690552860' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Petite bonne femme octog&#233;naire, avocate et Montmartroise, Nicole Milhaud a vou&#233; sa vie &#224; la d&#233;fense des droits et aux arts.&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
Nicole Milhaud fait partie de ces personnages mont&#173;martrois qui font vivre et entretiennent la m&#233;moire de la Butte depuis un demi-si&#232;cle. Elle est intarissable pour narrer de belles et savoureuses anecdotes v&#233;cues dans ce village au grand c&#339;ur peupl&#233; de communaut&#233;s joyeuses et g&#233;n&#233;reuses, Pigalle, les Abbesses&#8230; &lt;i&gt;&#171; Lors&#173;que le bougnat du caf&#233; du Cham&#173;peau est d&#233;c&#233;d&#233;, on a retrouv&#233; deux Picasso dans sa cave. L'artiste devait payer son bois et son charbon avec ses toiles. &#187;&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
A 80 ans, rien ne vient d&#233;roger &#224; sa r&#232;gle d'or : lever 6 h 30, piscine entre 7 h et 8 h au lyc&#233;e Jacques Decour. &lt;i&gt;&#171; L&#224;, je peux d&#233;buter en pleine forme ma journ&#233;e et accomplir le planning que je me suis fix&#233; &#187;&lt;/i&gt;. Et le planning est bien r&#233;gl&#233; : soutien scolaire avec une association de la Goutte d'Or, un apr&#232;s-midi par semaine ; deux apr&#232;s-midi &#224; l'association qu'elle a cr&#233;&#233;e &#171; la P&#233;pini&#232;re &#187; au tribunal de Bobigny, pour aider les jeunes avocats et les petits cabinets ; le premier jeudi de chaque mois, soir&#233;e litt&#233;raire et artistique au Bateau-Lavoir&#8230; et toujours le sourire, la gentillesse, la verve &#233;l&#233;gante. Ainsi va Nicole, toujours accompagn&#233;e de son fid&#232;le compagnon, son chien &#171; Capitaine &#187;. &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
&lt;strong&gt;Enfance nomade&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
N&#233;e &#224; B&#233;thune, de parents polonais, Nicole a connu une enfance nomade. Son p&#232;re ing&#233;nieur, b&#226;tisseur de barrages baladait sa famille aux quatre coins de la France. &lt;i&gt;&#171; J'adorais &#234;tre transplant&#233;e. Mes parents des gens g&#233;n&#233;reux, croyaient aux r&#233;volutions, au changement, au progr&#232;s &#187;&lt;/i&gt;, se souvient-elle. Puis la famille se fixe &#224; Suresnes dans une cit&#233; nouvelle pour les ouvriers, l&#224; o&#249; Jean Vilar a cr&#233;&#233; son premier th&#233;&#226;tre. &lt;i&gt;&#171; L'&#233;glise n'avait pas de cloches pour &#233;viter de r&#233;veiller les ouvriers le dimanche &#187;&lt;/i&gt;&#8230; Toute une &#233;poque. Quand la Seconde Guerre Mondiale &#233;clate, son p&#232;re, qui finissait la construction du port de la Goulette en Tunisie rentre de son propre chef pour servir sous les drapeaux.&lt;br class='autobr' /&gt;
Nicole passe le bac au lyc&#233;e de Saint-Cloud puis int&#232;gre le cours de th&#233;&#226;tre de Roger Blin o&#249; elle rencontre Philippe Noiret. Mais son p&#232;re r&#234;ve pour elle d'&#233;tudes sup&#233;rieures, ce sera donc la fac de droit.&lt;i&gt; &#171; Celle qui demandait le moins de pr&#233;sence pour pouvoir continuer le th&#233;&#226;tre, et je d&#233;cide de faire Sciences Po en m&#234;me temps&#8230; Je me retrouve dans le m&#234;me groupe que Jacques Chirac &#187;. &lt;/i&gt;... (Lire la suite dans le num&#233;ro de juillet-ao&#251;t 2014)&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
Photo : &#169; Christian Adnin&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Guerre ou paix en Juillet 1914 : de l'incr&#233;dulit&#233; &#224; l'union sacr&#233;e</title>
		<link>https://18dumois.info/guerre-ou-paix-en-juillet-1914-de-l-incredulite-a-l-union-sacree.html</link>
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		<dc:date>2014-07-01T15:25:12Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>No&#235;l Monier</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Dans notre pr&#233;c&#233;dent num&#233;ro, nous avons commenc&#233; l'histoire du d&#233;but de la Grande Guerre de 1914-1918, vu &#224; travers les &#233;v&#233;nements du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; arrondissement. Voici le deuxi&#232;me &#233;pisode de ce r&#233;cit. Nous reprenons ici la s&#233;rie historique publi&#233;e en 1999 du vivant de No&#235;l Monier. &lt;br class='autobr' /&gt; &#192; partir du 25 juillet 1914, le gouvernement fran&#231;ais pr&#233;pare la guerre. Il enjoint aux officiers sup&#233;rieurs et g&#233;n&#233;raux, aux pr&#233;fets, aux commissaires de police, de ne pas quitter leurs postes ou de les rejoindre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-histoire-212-.html" rel="directory"&gt;Histoire&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH95/arton252-50173.jpg?1692245958' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='95' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans notre pr&#233;c&#233;dent num&#233;ro, nous avons commenc&#233; l'histoire du d&#233;but de la Grande Guerre de 1914-1918, vu &#224; travers les &#233;v&#233;nements du 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; arrondissement. Voici le deuxi&#232;me &#233;pisode de ce r&#233;cit. Nous reprenons ici la s&#233;rie historique publi&#233;e en 1999 du vivant de No&#235;l Monier.&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &#192; partir du 25 juillet 1914, le gouvernement fran&#231;ais pr&#233;pare la guerre. Il enjoint aux officiers sup&#233;rieurs et g&#233;n&#233;raux, aux pr&#233;fets, aux commissaires de police, de ne pas quitter leurs postes ou de les rejoindre imm&#233;diatement. Le 26 juillet, les gendarmes sont charg&#233;s d'aller trouver les soldats en permission pour leur ordonner de regagner leur r&#233;giment.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le 28 juillet, consigne est donn&#233;e aux entreprises de chemin de fer et d'autobus de se tenir pr&#234;tes &#224; mettre leurs moyens de transport &#224; la disposition des arm&#233;es. Cette consigne est imm&#233;diatement transmise, dans le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, aux cheminots du site Pajol-Villette, particuli&#232;rement concern&#233;s parce que l&#224; se trouvent les &#233;normes d&#233;p&#244;ts de charbon o&#249; les locomotives partant vers l'est s'approvisionnent en combustible.&lt;br class='autobr' /&gt;
Alert&#233;s &#233;galement, les cadres de l'atelier central de la Compagnie des Omnibus parisiens, rue Championnet ; et, effectivement, d&#232;s le 1&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;er&lt;/sup&gt; ao&#251;t, les autobus de ce d&#233;p&#244;t seront r&#233;quisitionn&#233;s en vue de transporter les troupes vers le front.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une autre circulaire aux pr&#233;fets, le 25 juillet, leur a rappel&#233; qu'en cas de mobilisation g&#233;n&#233;rale toutes les personnes inscrites au &#171; carnet B &#187; devront imm&#233;diatement &#234;tre arr&#234;t&#233;es. (voir l'encadr&#233;.)&lt;br class='autobr' /&gt;
Cependant, les premiers jours, ces pr&#233;paratifs de guerre passent &#224; peu pr&#232;s inaper&#231;us de la population. Le gouvernement a en effet demand&#233; le 26 juillet aux pr&#233;fets d'intervenir aupr&#232;s des directeurs de journaux afin qu'ils gardent &lt;i&gt;&#171; silence et discr&#233;tion au sujet des pr&#233;paratifs militaires &#187;&lt;/i&gt;. Consigne que les journaux, dans leur quasi-totalit&#233;, appliquent.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour la population fran&#231;aise, inconsciente jusqu'au dernier moment de la gravit&#233; de la crise, le passage de la paix &#224; la guerre se jouera en quelques jours, les tout derniers jours de juillet.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement lui-m&#234;me croyait-il la guerre imminente ? C'est peu probable. A la date du 25 et du 26 juillet, le chef du gouvernement, Ren&#233; Viviani, et le Pr&#233;sident de la R&#233;publique, Raymond Poincar&#233;, sont en Russie o&#249;, apr&#232;s leurs entretiens avec le tsar, ils font un peu de tourisme. Ils ne rentreront en France que le 29 juillet. S'ils avaient vraiment &#233;t&#233; persuad&#233;s de l'imminence de la guerre, ils seraient sans doute revenus plus t&#244;t.... (Lire la suite dans le num&#233;ro de juillet-ao&#251;t 2014)&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
Photo : &#169; DR&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Dojo la Chapelle dans l'attente</title>
		<link>https://18dumois.info/le-dojo-la-chapelle-dans-l-attente.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://18dumois.info/le-dojo-la-chapelle-dans-l-attente.html</guid>
		<dc:date>2014-07-01T15:24:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>St&#233;phane Bardinet</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Alors que l'ann&#233;e se termine au Dojo de la Cha&#173;pelle, l'avenir de l'association sportive reste toujours incertain.
&lt;br class='autobr' /&gt;
L'op&#233;ration immobili&#232;re qui pr&#233;voit la d&#233;molition des b&#226;timents en fonds de cour des num&#233;ros 17 &#224; 21 rue la Chapelle est maintenue. En lieu et place, &#224; une date encore ind&#233;termin&#233;e, se dresseront 200 logements et une salle polyvalente semi-enterr&#233;e (voir Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois d'octobre 2013). Toutefois, la cause du Dojo a &#233;t&#233; bien relay&#233;e aupr&#232;s de la mairie, notamment gr&#226;ce &#224; la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-la-chapelle-208-.html" rel="directory"&gt;La Chapelle&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH69/arton248-48700.jpg?1692245959' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='69' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que l'ann&#233;e se termine au Dojo de la Cha&#173;pelle, l'avenir de l'association sportive reste toujours incertain.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'op&#233;ration immobili&#232;re qui pr&#233;voit la d&#233;molition des b&#226;timents en fonds de cour des num&#233;ros 17 &#224; 21 rue la Chapelle est maintenue. En lieu et place, &#224; une date encore ind&#233;termin&#233;e, se dresseront 200 logements et une salle polyvalente semi-enterr&#233;e (voir Le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; du mois d'octobre 2013). Toutefois, la cause du Dojo a &#233;t&#233; bien relay&#233;e aupr&#232;s de la mairie, notamment gr&#226;ce &#224; la mobilisation du comit&#233; de soutien, en faveur d'une solution de relogement. Le nouveau maire, &#201;ric Lejoindre est pass&#233; le 22 avril avec son adjointe aux sports &#201;velyne Dams pour pr&#233;senter ses v&#339;ux et marquer l'attachement de la mairie &#224; cette association ind&#233;pendante. &#192; ce jour, les r&#233;unions et discussions s'encha&#238;nent entre la mairie, le dojo et Paris Habitat. Elles portent sur plusieurs options... (Lire la suite dans le num&#233;ro de juillet-ao&#251;t 2014)&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
Photo : &#169; DR&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Espace Canopy, de l'art au coworking</title>
		<link>https://18dumois.info/espace-canopy-de-l-art-au-coworking.html</link>
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		<dc:date>2014-07-01T15:24:41Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Lilaafa Amouzou</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Travailler seul dans une dynamique de groupe, le concept s&#233;duit de plus en plus. Depuis quelques ann&#233;es, les espaces de coworking se d&#233;veloppent dans toute la France. Paris compte une trentaine de ces lieux qui attirent tout particuli&#232;rement les travailleurs ind&#233;pendants, d&#233;sireux de trouver un espace hors de chez eux pour organiser des r&#233;unions, d&#233;velopper leur r&#233;seau ou tout simplement rompre l'isolement. Un nouvel espace de coworking a ouvert ses portes &#224; deux pas du m&#233;tro La Chapelle (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-la-chapelle-208-.html" rel="directory"&gt;La Chapelle&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH69/arton249-341bd.jpg?1692245959' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='69' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Travailler seul dans une dynamique de groupe, le concept s&#233;duit de plus en plus. Depuis quelques ann&#233;es, les espaces de coworking se d&#233;veloppent dans toute la France. Paris compte une trentaine de ces lieux qui attirent tout particuli&#232;rement les travailleurs ind&#233;pendants, d&#233;sireux de trouver un espace hors de chez eux pour organiser des r&#233;unions, d&#233;velopper leur r&#233;seau ou tout simplement rompre l'isolement. Un nouvel espace de coworking a ouvert ses portes &#224; deux pas du m&#233;tro La Chapelle dans un cadre surprenant.&lt;br class='autobr' /&gt;
Trois tables et quelques chaises. Des murs immacul&#233;s qui accueil&#173;lent habituellement des expositions d'&#339;uvres d'art du monde entier. Implant&#233; dans le quartier de La Chapelle depuis 2006, l'espace Canopy est d&#233;sormais une galerie d'art reconnue. Sa pr&#233;sidente, Marie Line Tassius, vit dans le quartier depuis de nombreuses ann&#233;es. &lt;i&gt;&#171; Avant, il n'y avait rien. Le quartier &#233;tait d&#233;laiss&#233; au niveau culturel alors que beaucoup d'artistes vivent ici. &#187;&lt;/i&gt;. Accompagn&#233;e de son amie Char&#173;lotte Ferron, elle fait le pari d'amener l'art contemporain dans un quartier qui &lt;i&gt;&#171; a priori, ne serait pas un lieu naturel pour l'art &#187;&lt;/i&gt;. A force de travail, les deux fondatrices parviennent &#224; faire entrer La Chapelle dans les magazines de r&#233;f&#233;rencement des galeries d'art. Canopy devient &#233;galement un espace o&#249; se tiennent r&#233;guli&#232;rement des d&#233;bats sur l'urbanisme, l'&#233;nergie ou encore la transition &#171; sociale et env&#173;ironnementale &#187;.... (Lire la suite dans le num&#233;ro de juillet-ao&#251;t 2014)&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Boulevard Ornano : attention travaux !</title>
		<link>https://18dumois.info/boulevard-ornano-attention-travaux.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://18dumois.info/boulevard-ornano-attention-travaux.html</guid>
		<dc:date>2014-07-01T15:24:01Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Florianne Finet</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les anciens b&#226;timents de la CPAM, qui avaient &#233;t&#233; occup&#233;s par des sans-papiers en 2009, doivent accueillir &#224; l'horizon 2016 une centaine de logements, une cr&#232;che, un supermarch&#233; et une maison de retraite. &lt;br class='autobr' /&gt;
Souvenez-vous, c'&#233;tait en plein c&#339;ur de l'&#233;t&#233; 2010. Apr&#232;s plus d'un an d'occupation, pr&#232;s de 2000 sans-papiers qui demandaient leur r&#233;gularisation avaient &#233;t&#233; expuls&#233;s des locaux d&#233;saffect&#233;s de la CPAM situ&#233;s rue Baudelique, &#224; c&#244;t&#233; du m&#233;tro Simplon. Quatre ans plus tard, la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-simplon-207-.html" rel="directory"&gt;Simplon&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH100/arton247-08660.jpg?1690129028' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les anciens b&#226;timents de la CPAM, qui avaient &#233;t&#233; occup&#233;s par des sans-papiers &lt;br class='autobr' /&gt;
en 2009, doivent accueillir &#224; l'horizon 2016 une centaine de logements, une cr&#232;che, &lt;br class='autobr' /&gt;
un supermarch&#233; et une maison de retraite.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
Souvenez-vous, c'&#233;tait en plein c&#339;ur de l'&#233;t&#233; 2010. Apr&#232;s plus d'un an d'occupation, pr&#232;s de 2000 sans-papiers qui demandaient leur r&#233;gularisation avaient &#233;t&#233; expuls&#233;s des locaux d&#233;saffect&#233;s de la CPAM situ&#233;s rue Baudelique, &#224; c&#244;t&#233; du m&#233;tro Simplon. Quatre ans plus tard, la r&#233;habilitation du site qui s'&#233;tale sur 18 000 m&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;2&lt;/sup&gt; entre cette petite rue et le boulevard Ornano est enfin engag&#233;e. C'est une filiale du groupe Bouygues, Sodearif, qui a rachet&#233; l'ensemble de b&#226;timents en d&#233;cembre dernier &#224; l'&#233;tablissement public foncier d'Ile-de-France, suivant le choix de la Ville de Paris. L'am&#233;nageur est &#233;galement impliqu&#233; dans la construction de la ZAC Clichy Batignolles dans le 17&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; arrondissement.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
&lt;strong&gt;Logements, cr&#232;che, maison de retraite, une r&#233;novation &#171; multiproduits &#187;&lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
L'op&#233;ration de r&#233;novation est de grande ampleur : une maison de retraite (Ehpad) de 130 lits avec une unit&#233; pour les personnes atteintes de la mala&#173;die d'Alzheimer va &#234;tre construite, tout comme une cr&#232;che pouvant accueillir 44 enfants, 85 logements sociaux g&#233;r&#233;s par le bailleur social Paris Habitat et 62 logements locatifs &#224; loyer libre qui seront revendus &#224; un investisseur priv&#233;. Pour vanter les m&#233;rites de ce quartier encore populaire de l'arrondissement, la soci&#233;t&#233; de d&#233;veloppement immobilier assure sur son site internet que le quartier, &lt;i&gt;&#171; fort de ses contrastes &#187;, &#171; conna&#238;t un vrai renouveau &#187;&lt;/i&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; ceci, il faut ajouter une centaine de places de parkings dans les sous-sols qui accueillaient autrefois les archives de la CPAM et un commerce de proximit&#233; sur deux niveaux (1700 m&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;2&lt;/sup&gt;). Cet espace, qui sera lou&#233; par le groupe Carrefour, a &#233;t&#233; vendu pour environ six millions d'euros &#224; une soci&#233;t&#233; civile de placement immobilier. Une installation qui risque de faire de l'ombre &#224; l'Intermarch&#233; situ&#233; juste en face.... (Lire la suite dans le num&#233;ro de juillet-ao&#251;t 2014)&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
Photo : &#169; Fran&#231;oise Hamers&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La femme qui murmure &#224; l'oreille des tissus</title>
		<link>https://18dumois.info/la-femme-qui-murmure-a-l-oreille-des-tissus.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://18dumois.info/la-femme-qui-murmure-a-l-oreille-des-tissus.html</guid>
		<dc:date>2014-07-01T15:23:43Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Colette Friedlander</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Il y a une dizaine d'ann&#233;es, install&#233;e depuis peu dans le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, j'explorais l'arrondissement. J'avais pouss&#233; ce jour-l&#224; jusqu'&#224; la rue Carpeaux. Une petite boutique apr&#232;s le square, en face de la caserne de pompiers, et dans la vitrine une pancarte : MA&#206;&#173;TRE TEINTURIER. Enfin ! Depuis des ann&#233;es, je cherchais en vain &#224; faire nettoyer un petit tapis fabriqu&#233; par les Indiens de Colombie auquel aucun pressing ne voulait toucher : &#171; ce sont des teintures v&#233;g&#233;tales, on risque de vous l'ab&#238;mer&#8230; Il (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-grandes-carrieres-206-.html" rel="directory"&gt;Grandes Carri&#232;res&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH100/arton246-0cf5d.jpg?1690942753' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il y a une dizaine d'ann&#233;es, install&#233;e depuis peu dans le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt;, j'explorais l'arrondissement. J'avais pouss&#233; ce jour-l&#224; jusqu'&#224; la rue Carpeaux. Une petite boutique apr&#232;s le square, en face de la caserne de pompiers, et dans la vitrine une pancarte : MA&#206;&#173;TRE TEINTURIER. Enfin ! Depuis des ann&#233;es, je cherchais en vain &#224; faire nettoyer un petit tapis fabriqu&#233; par les Indiens de Colombie auquel aucun pressing ne voulait toucher : &lt;i&gt;&#171; ce sont des teintures v&#233;g&#233;tales, on risque de vous l'ab&#238;mer&#8230; Il vous faudrait un ma&#238;tre teinturier &#187;&lt;/i&gt;. Mais personne n'avait su m'indiquer ladite perle rare, que je venais de d&#233;couvrir au fond des Grandes Carri&#232;res.&lt;br class='autobr' /&gt;
Suzanne Uzon, a accept&#233; sans h&#233;siter de s'occuper du petit tapis et me l'a rendu tout propre, les couleurs raviv&#233;es. Je suis devenue une habitu&#233;e : soieries fragiles h&#233;rit&#233;es de ma m&#232;re, nappes brod&#233;es afflig&#233;es de taches apparemment ind&#233;l&#233;biles&#8230; Souvent pessimiste au d&#233;part, elle obtenait finalement un r&#233;sultat sup&#233;rieur &#224; ses pr&#233;visions. Elle m'explique : &lt;i&gt;&#171; Il faut savoir recevoir le travail : bien regarder, pr&#233;venir les gens. C'est comme un m&#233;decin : &#231;a, on ne peut pas le gu&#233;rir, &#231;a, on peut essayer. Je pr&#233;f&#232;re dire &#8220;peut-&#234;tre&#8221;. Donc souvent la cliente a une bonne surprise : tiens, c'est parti ! &#187;&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
Photo : &#169; Fran&#231;oise Hamers&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un film, des films sur la Goutte d'Or</title>
		<link>https://18dumois.info/un-film-des-films-sur-la-goutte-d-or.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://18dumois.info/un-film-des-films-sur-la-goutte-d-or.html</guid>
		<dc:date>2014-07-01T15:23:19Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Chantal Bizzini</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Un matin, une &#233;quipe de tournage se pr&#233;pare, au carrefour de la rue Myrha et de la rue des Poisson&#173;niers&#8230; un film sur le quartier ? Oui, c'est une fiction. Clayton Burckhart, metteur en sc&#232;ne am&#233;ricain qui vit &#224; Paris, travaille depuis sept ann&#233;es &#224; ce film : Le ch&#226;teau de ma m&#232;re. Voici l'occasion de se souvenir de films nagu&#232;re tourn&#233;s sur la Goutte d'Or. &lt;br class='autobr' /&gt;
Quartier de cin&#233;ma du r&#233;el &lt;br class='autobr' /&gt;
La Goutte d'Or est notre quartier, celui o&#249; nous allons, parfois en somnambules, r&#234;vant, et dont les rues (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-goutte-d-or-chateau-rouge-204-.html" rel="directory"&gt;Goutte d'Or - Ch&#226;teau Rouge&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH84/arton245-29334.jpg?1692245960' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un matin, une &#233;quipe de tournage se pr&#233;pare, au carrefour de la rue Myrha et de la rue des Poisson&#173;niers&#8230; un film sur le quartier ? Oui, c'est une fiction. Clayton Burckhart, metteur en sc&#232;ne am&#233;ricain qui vit &#224; Paris, travaille depuis sept ann&#233;es &#224; ce film : &lt;i&gt;Le ch&#226;teau de ma m&#232;re&lt;/i&gt;. Voici l'occasion de se souvenir de films nagu&#232;re tourn&#233;s sur la Goutte d'Or.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quartier de cin&#233;ma du r&#233;el&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Goutte d'Or est notre quartier, celui o&#249; nous allons, parfois en somnambules, r&#234;vant, et dont les rues entrecrois&#233;es font le tissu de nos jours. Que nous les parcourions en tous sens, dirig&#233;s vers un but, ou port&#233;s par le d&#233;sir, ob&#233;issant &#224; l'appel d'une ombre, &#224; l'invite d'un sourire ou d'une vol&#233;e de marches, nous avan&#231;ons sur le bruit de fond de la vie qui s'y m&#232;ne. Le cin&#233;ma a su quelquefois montrer la d&#233;ambulation dans la grande ville. (1)&lt;br class='autobr' /&gt;
La Goutte d'Or est ce quartier o&#249;, peut-&#234;tre plus qu'ailleurs, nous savons que le temps, c'est de l'or, cet or n&#233;cessaire &#224; notre survie imm&#233;diate. &lt;i&gt;&#171; Je ne peux pas travailler comme &#231;a, moi ! Vous avez de l'argent, donnez ! &#187;&lt;/i&gt;, &#233;change cruel entre le chauffeur de taxi de &lt;i&gt;Taxi Wala&lt;/i&gt; (2) et la jeune immigr&#233;e ne reconnaissant pas la rue ni l'immeuble o&#249; elle habite, lui demande de faire encore une fois le tour du quartier, et de perdre un temps pr&#233;cieux pour lui.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ainsi, depuis l'invention du cin&#233;ma, avons-nous deux m&#233;moires, puisque la m&#233;moire consciente qu'est cet arrangement d'images en mouvement dans le film redouble notre m&#233;moire inconsciente. Les sc&#233;narios cartographient une infinit&#233; de Gouttes d'Or imaginaires, diff&#233;rentes et parfois contradictoires, qui emberlificotent le vrai lieu, notre quartier, o&#249; nous sommes enclos. La &#171; Zone &#187; appara&#238;t bien, dans &lt;i&gt;Enfants des courants d'air&lt;/i&gt; (3), la limite au-del&#224; de laquelle on trouve une autre ville : celle que ceux qui ne sont pas admis dans Paris ont construite de leurs mains : le bidonville, vrai labyrinthe, r&#233;seau de relations, d'entraide, entre les exil&#233;s de partout qui y vivent forc&#233;ment ensemble. &lt;i&gt;&#171; Attendez-moi, attendez-moi &#187;&lt;/i&gt;, crie, en pleurs, &#224; ses copains, l'enfant orphelin du grand-p&#232;re qu'il vient, avec eux, de conduire, mourant, &#224; l'h&#244;pital Bichat.... (Lire la suite dans le num&#233;ro de juillet-ao&#251;t)&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
1. Voir les d&#233;ambulations modernes de ces deux films : Mona et moi, de Patrick Grandperret, fiction, 1989, couleur, 90 min, et Louise (Take 2), de Siegfried, fiction, 1998, couleur, 1h 15 min.&lt;br class='autobr' /&gt;
2. Film de Lola Frederich, fiction, 2007, couleur, 17 min.&lt;br class='autobr' /&gt;
3. Film de Edouard Luntz, fiction, 1959, noir et blanc, 24 min.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
Photo : &#169; DR - &#171; Quand la ville mord &#187;, de Dominique Cabrera (2009)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La Brasserie de la Goutte d'Or, toute petite et d&#233;j&#224; c&#233;l&#232;bre</title>
		<link>https://18dumois.info/la-brasserie-de-la-goutte-d-or-toute-petite-et-deja-celebre.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://18dumois.info/la-brasserie-de-la-goutte-d-or-toute-petite-et-deja-celebre.html</guid>
		<dc:date>2014-07-01T15:22:23Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marie-Odile Fargier</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Deux ans que la Brasserie de la Goutte d'Or s'est install&#233;e dans la rue du m&#234;me nom et la petite entreprise s'est d&#233;j&#224; taill&#233; une jolie r&#233;putation dans l'univers des amateurs de bi&#232;res. Ceci non seulement dans le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; arron&#173;&#173;dissement, non seulement dans Paris, mais aussi dans des bars de plusieurs villes de province telles Lille, Rennes, Rouen, Arles&#8230; Un importateur am&#233;ricain, pr&#233;sent dans vingt-cinq &#233;tats du pays, vient m&#234;me de commander plusieurs palettes. Il est vrai que la brasserie (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-le-dossier-du-mois-200-.html" rel="directory"&gt;Le dossier du mois&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH100/arton242-e576e.jpg?1692245960' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Deux ans que la Brasserie de la Goutte d'Or s'est install&#233;e dans la rue du m&#234;me nom et la petite entreprise s'est d&#233;j&#224; taill&#233; une jolie r&#233;putation dans l'univers des amateurs de bi&#232;res. Ceci non seulement dans le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; arron&#173;&#173;dissement, non seulement dans Paris, mais aussi dans des bars de plusieurs villes de province telles Lille, Rennes, Rouen, Arles&#8230; Un importateur am&#233;ricain, pr&#233;sent dans vingt-cinq &#233;tats du pays, vient m&#234;me de commander plusieurs palettes. Il est vrai que la brasserie avait eu les honneurs du New York Times qui la citait comme un des points forts du quartier de la Goutte d'Or.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;&#171; Quand j'ai d&#233;couvert l'univers de la brasserie artisanale il y a cinq ans &#187;&lt;/i&gt;, raconte Thierry Roche, &lt;i&gt;&#171; j'ai commenc&#233; par brasser chez moi, en apprenant les techniques sur le tas &#187;&lt;/i&gt;. Et &#231;a lui pla&#238;t. Au point qu'il d&#233;cide de changer de m&#233;tier et quitte son travail dans la communication : &lt;i&gt;&#171; je brassais d&#233;j&#224;&#8230; de l'air ! &#187;&lt;/i&gt; Il part suivre une formation sp&#233;cialis&#233;e &#224; La Rochelle, fait des stages dans d'autres brasseries artisanales et d&#233;cide de se lancer, tout seul... (Lire la suite dans le num&#233;ro de juillet-ao&#251;t 2014)&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
Photo : &#169; Guendalina Flamini&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Arnaud Larher : de la rue du Ruisseau jusqu'au Japon </title>
		<link>https://18dumois.info/arnaud-larher-de-la-rue-du-ruisseau-jusqu-au-japon.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://18dumois.info/arnaud-larher-de-la-rue-du-ruisseau-jusqu-au-japon.html</guid>
		<dc:date>2014-07-01T15:21:39Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marie-Odile Fargier</dc:creator>


		<dc:subject>Article complet</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Install&#233; depuis quatorze ans &#224; Montmartre, le p&#226;tissier - chocolatier a ouvert plusieurs boutiques et exporte ses friandises jusqu'en Asie. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le p&#226;tissier Arnaud Larher est arriv&#233; dans le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; en 1997, &#224; tout juste 25 ans, apr&#232;s un joli parcours. Entr&#233; en apprentissage &#224; 15 ans chez un p&#226;tissier de sa ville natale, Brest, il s'est vite distingu&#233; : meilleur apprenti de Brest, puis de Bretagne, puis de France, forc&#233;ment &#231;a donne envie de voir plus loin. Il n'a pas 20 ans quand il arrive &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://18dumois.info/-le-dossier-du-mois-200-.html" rel="directory"&gt;Le dossier du mois&lt;/a&gt;

/ 
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 <content:encoded>&lt;img src='https://18dumois.info/local/cache-vignettes/L150xH100/arton254-b16ac.jpg?1689976172' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Install&#233; depuis quatorze ans &#224; Montmartre, le p&#226;tissier - chocolatier a ouvert plusieurs boutiques et exporte ses friandises jusqu'en Asie.&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
Le p&#226;tissier Arnaud Larher est arriv&#233; dans le 18&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; en 1997, &#224; tout juste 25 ans, apr&#232;s un joli parcours. Entr&#233; en apprentissage &#224; 15 ans chez un p&#226;tissier de sa ville natale, Brest, il s'est vite distingu&#233; : meilleur apprenti de Brest, puis de Bretagne, puis de France, forc&#233;ment &#231;a donne envie de voir plus loin. Il n'a pas 20 ans quand il arrive &#224; Paris. Un an plus tard, il rejoint l'&#233;quipe du c&#233;l&#232;bre p&#226;tissier Pierre Herm&#233; chez Fauchon. Il y reste quatre ans, jusqu'&#224; ce que l'envie de voler de ses propres ailes soit la plus forte.&lt;br class='autobr' /&gt;
En janvier 1997, avec sa femme Caroline, il reprend une toute petite p&#226;tisserie au joli nom de P&#233;ch&#233; mignon au 12 de la rue du Ruisseau, juste &#224; c&#244;t&#233; de l'&#233;cole maternelle. Le succ&#232;s arrive vite. La r&#233;putation d'Arnaud Larher commence m&#234;me &#224; s'&#233;tendre jusqu'au Japon : des visiteurs nippons sont retourn&#233;s au pays en chantant ses louanges, des guides japonais s'en font l'&#233;cho. &lt;i&gt;&#171; Du coup des m&#233;dias fran&#231;ais se sont plus int&#233;ress&#233;s &#224; nous &#187;&lt;/i&gt; sourit Caroline Larher. Si bien qu'en l'an 2000, il faut trouver une boutique plus grande, d'autant que le Guide Champ&#233;rard consacre Arnaud Larher &#171; meilleur p&#226;tissier de l'ann&#233;e &#187;. Le couple s'installe dans une ancienne galerie d'art, 53 rue Caulaincourt.&lt;br class='autobr' /&gt;
Nouvelle distinction en 2007 : Arnaud Larher est Meilleur ouvrier de France en p&#226;tisserie confiserie. Il a aussi &#233;largi sa gamme de produits et propose, outre les g&#226;teaux, des macarons aux saveurs originales (entre autres pistache griottes, citron vert gingembre frais, coquelicot framboise&#8230;) et toute une gamme de chocolats fins qui lui valent une cascade de prix au Salon du chocolat de Paris. Depuis l'an dernier, le Club des croqueurs de chocolat l'a class&#233; dans le top 12 des meilleurs chocolatiers fran&#231;ais. &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
&lt;strong&gt;Deux, puis trois, puis&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt;
Les Larher ont donc ouvert en 2007 une seconde boutique &#224; Montmartre, 57 rue Damr&#233;mont. Ils ont aussi re&#173;nonc&#233; &#224; l'atelier exigu de la rue du Ruisseau pour un grand espace de 250 m&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;2&lt;/sup&gt; rue Achille Martinet o&#249; sont aujourd'hui fabriqu&#233;s tous les produits : ils ne vendent dans leurs boutiques que du &#171; fait maison &#187;. Enfin, en 2012, ils ont ouvert une troisi&#232;me boutique, celle-ci sur la rive gauche, rue de Seine. &lt;i&gt;&#171; Nos clients du sud de Paris y viennent plus facilement &#187;.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
On trouve d'ailleurs les m&#234;mes produits dans les trois boutiques. En particulier les trois g&#226;teaux vedettes : le Toulouse-Lautrec au chocolat, le Monte Cristo chocolat framboise, et l'Ivoire, au chocolat blanc avec mangue et fruit de la passion. Et con&#231;ue tout sp&#233;cialement pour l'&#233;t&#233; 2014, une id&#233;e nouvelle rigolote et gourmande, les tongs : quatre sortes de tartes (au chocolat ou divers fruits) en forme de sandale ! Le chef p&#226;tissier les a imagin&#233;es en 2012, lors d'un salon du chocolat &#224; Brasilia, et les a mises au point cette ann&#233;e en l'honneur du pays du Mondial de foot. &lt;br class='autobr' /&gt;
Car Arnaud Larher continue de mettre au point lui-m&#234;me ses sp&#233;cialit&#233;s malgr&#233; les fr&#233;quents d&#233;placements qu'entra&#238;ne son succ&#232;s. Les Japonais, m&#234;me s'ils continuent &#224; venir dans ses boutiques (&#224; leur intention, deux des vendeuses sont d'ailleurs japonaises), peuvent d&#233;sormais trouver ses chocolats dans une importante cha&#238;ne de grands magasins nippons et la Chine commence &#224; s'y int&#233;resser s&#233;rieusement.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt;
Photo : &#169; Guendalina Flamini&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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