Pourquoi avoir monté ce collectif ?
Nous étions trois mamans des 11e, 12e et 18e qui discutions de ce qui se passait dans nos écoles respectives. Nous pensions que les cas de violence étaient isolés, mais dès les premiers témoignages, nous avons compris qu’il y avait un problème systémique. Toutes les affaires étaient différentes mais toutes se ressemblaient. Tout le monde décrivait le périscolaire de la même manière : « c’est opaque », « on ne sait pas qui s’occupe de nos enfants », ni comment signaler quand il y a un problème. Les autorités ont tenté de minimiser mais nous nous sommes rapidement positionnées en tant que lanceuses d’alerte et nous avons monté le collectif SOS périscolaire afin de pouvoir diffuser les témoignages que nous recevions.

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