Pigalle ne se visite pas. Il n’y a rien à voir. C’est un quartier comme les autres. Quelques façades de bars en plus, les monuments en moins et une réputation du tonnerre. On ne montre pas Pigalle aux touristes. On veut leur montrer l’âme de Pigalle. Et l’âme est invisible. Elle a une odeur. On commence à la percevoir après quinze jours d’aubes, de nuits et de couchants. » Ce sont les mots de René Fallet dans son roman Pigalle. Il aurait pu ajouter : « Pigalle s’écrit. » Car outre l’odeur bien réelle, à l’origine du surnom donné au café Pigalle, « Le rat mort », de nombreux ingrédients s’offraient aux écrivains pour constituer le décor de leurs œuvres. Parmi tous ceux qui en ont fait la matière de leurs livres, rappelons, à titre d’exemple, Francis (...)
C’est dans un monde empli de truands, souteneurs et prostituées en tout genre que le célèbre commissaire Maigret traque des meurtriers. L’arrondissement y acquiert la réputation d’un quartier louche et chaud. Ses rues seront aussi les témoins de la grande histoire.
Photo : CC0 Paris Musées / Musée Carnavalet – Histoire de Paris

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